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dimanche 3 juillet 2016
samedi 2 juillet 2016
vendredi 1 juillet 2016
mercredi 8 juin 2016
mardi 10 mai 2016
RETEX Equipes Médicales- Attentats du 13 novembre 2015
Retour d’expérience des attentats du 13 novembre 2015:
Prise en charge secouriste et interactions avec les équipes médicales
- Résumé
Les attentats de Paris du 13 novembre 2015 ont confronté les secours à de nouvelles problématiques: l’engagement des secours en zone non sécurisée, le très grand nombre de victimes civiles présentant des blessures de guerre, une stratégie d’évacuation adaptée à cette situation de catastrophe à effet majeur.
Pour la première fois en France, le concept tactique du « plan rouge alpha » a été appliqué: triage médical, damage control préhospitalier, médicalisation uniquement des urgences absolues le nécessitant et transport rapide vers les centres hospitaliers. Ces principes de sauvetage au combat ont permis de sauver le maximum de vies.
Mots clés
Triage · Damage control préhospitalier · Premiers secours
- Introduction
Au quotidien comme en situation de catastrophe, la survie des victimes est souvent conditionnée par la réalisation de gestes adaptés dès les premières minutes après la blessure. En situation d’attentats, les équipes secouristes des sapeurs-pompiers sont ainsi en première ligne pour extraire les blessés exposés à une menace persistante, assurer leur survie jusqu’à l’arrivée des équipes médicales et préparer au mieux leur prise en charge et leur évacuation rapide.
Lors des attentats du 13 novembre 2015, le nombre de victimes, leur dispersion sur de multiples sites et l’insécurité persistante ont rendu d’autant plus complexe l’organisation initiale des secours. Cent vingt-cinq engins de la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), armés par 430 secouristes et renforcés rapidement par de nombreuses équipes d’associations agréées de sécurité civile (Protection civile, Croix Rouge, Ordre de Malte notamment) ont dû assurer la prise en charge initiale de 381 victimes en zone d’insécurité.
Les premiers retours d’expérience ont permis de confirmer l’importance de certaines actions et de mieux décrire les difficultés rencontrées.
- Prise d’appel et engagement des secours
S’ajoutant aux difficultés inhérentes à la réception d’un très grand nombre d’appels en quelques minutes, la dispersion de plusieurs centaines de victimes de fusillade dans un même arrondissement a confronté les centres de réception des appels d’urgence à des enjeux particuliers: identifier les sites concernés malgré la diversité des adresses données par les requérants, centraliser rapidement les informations relatives à la menace pour guider au mieux les équipes vers des zones aussi sécurisées que possible et prodiguer aux requérants des conseils téléphoniques adaptés: confinement, fuite, conseils pour tenter de stopper les hémorragies externes...
- Arrivée sur place des équipes secouristes
Le 13 novembre, les secours ont été confrontés à deux types de menace: une menace potentielle, les terroristes ayant a priori quitté les lieux mais n’étant pas localisés par les forces de police, et une menace réelle, au Bataclan, où certaines équipes secouristes de la BSPP ont été directement prises à partie (impacts de balles sur les engins), d’autres ayant continué leur progression malgré les tirs difficilement localisables.
L’enjeu était alors de concilier efficacité des secours et engagement en sécurité. Le bilan d’ambiance réalisé par les premières équipes a permis d’adapter au mieux l’engagement des équipes suivantes en fonction de la victimologie (nombre de patients classés urgences absolues [ UA ] et urgences relatives [ UR ] ) et du contexte tactique (zonage, axes dangereux...).
La réalisation d’une zone de déploiement initiale, en particulier sur le site du Bataclan où les victimes étaient très dispersées et où un danger persistait (terroristes toujours sur les lieux contrairement aux autres sites) a permis de coordonner l’engagement interservice des moyens depuis une zone sécurisée à proximité de l’intervention.
Le risque de sur-attentat ou d’agression envers les équipes préhospitalières étant une préoccupation majeure, des « petites norias » ont été réalisées sous la protection de la police afin de mettre en sécurité victimes et secours.
- Réalisation de gestes de survie
Les victimes de fusillade s’apparentent par de nombreux aspects à des blessés de guerre. En zone non sécurisée, les seuls gestes réalisables sont des gestes de sauvetage.
Après mise à l’abri, les enseignements du sauvetage au combat et les retours d’expérience de nombreux attentats soulignent les enjeux prioritaires que sont, sur le plan secouriste, l’arrêt des hémorragies externes, la libération des voies aériennes supérieures, la gestion des plaies thoraciques (position, pansement « 3 côtés »...) puis la prévention de l’hypothermie.
Le regroupement des victimes et une première catégorisation en UA et UR facilite ensuite la prise en charge médicale et le début des évacuations.
Depuis de nombreuses années, la BSPP forme ses secouristes à l’utilisation de garrots et de pansements compressifs d’urgence. Chaque engin de prompt secours peut prendre en charge quatre à cinq victimes présentant une hémorragie en fonction de leurs lésions.
Le 13 novembre 2015, devant le nombre de victimes et la présence pour chacune d’entre elles de plusieurs lésions hémorragiques, les moyens de contrôle de l’hémorragie ont rapidement été consommés.
Depuis les attentats de janvier 2015, la BSPP avait engagé une réflexion sur l’évolution du matériel d’arrêt des hémorragies mis à disposition dans ses engins de premier secours. S’inspirant de l’expérience du service de santé des Armées en opérations extérieures, ces travaux ont conduit à l’élaboration d’une trousse « Hémorragies en situations d’exception » pour venir compléter le matériel en dotation courante.
Cette trousse est actuellement en dotation dans tous les engins de la BSPP. Elle comprend notamment deux garrots tactiques tourniquets (en complément de ceux du sac de secours et du véhicule) et un pansement hémostatique de type Quikclot Gauze®.
- Contact médical et évacuations
Dès que possible, la prise en charge médicale des blessés graves fait suite aux gestes secouristes. Lorsque le nombre de blessés graves dépasse largement le nombre d’équipes médicales, le choix de faire évacuer certains blessés par des véhicules non médicalisés peut permettre de ne pas retarder leur admission en milieu hospitalier. Le concept tactique du « plan rouge alpha » prévoit ainsi que l’ensemble des patients classés UA (incluant les extrêmes urgences [ EU ] et les premières urgences [ U1 ]) bénéficie d’un tri et d’un conditionnement médical, puis que le transport des EU soit effectué par des équipes médicalisées et celui des U1 éventuellement par des équipes secouristes après réalisation des gestes médicaux nécessaires.
Dans ce même plan, la séparation des UR en U2 et U3 permet d’accélérer les évacuations en assurant le transport des patients les moins graves par bus collectifs vers des services d’urgence si possible à distance de l’événement.
En complément, les caractéristiques spécifiques d’une fusillade en milieu civil ont conduit les équipes à s’adapter à deux contraintes majeures; une très importante proportion de victimes catégorisée UA en comparaison à d’autres types de situations civiles (attentats par explosion...) ou militaires (victimes bénéficiant de protections balistiques) et une insécurité persistante compliquant l’arrivée des véhicules de renfort et l’organisation du tri puis des évacuations.
Un triage simplifié a dans ce contexte été réalisé par plusieurs médecins avec catégorisation de la façon suivante: UA pour les victimes blessées au thorax, à l’abdomen et/ou en choc hémorragique, UR pour les autres victimes y compris les plaies de membres garrotées.
En raison du nombre initialement insuffisant d’équipes médicales sur plusieurs sites et des délais nécessaires pour faire accéder les renforts, le choix a souvent été fait de privilégier un transport rapide par des équipes secouristes vers des structures hospitalières adaptées. En effet, dans les 20 à 30 premières minutes de l’événement, il faut souligner que certains engins de prompt secours n’ont pas pu être renforcés par des équipes médicalisées, soit parce qu’ils ne pouvaient pas attendre leur arrivée car ils étaient sous le feu, soit parce qu’il n’y en avait pas de disponibles immédiatement, ou que leur accès était rendu difficile par la manœuvre de police. Dans ces situations, le choix médical (directeur des secours médicaux ou salle de crise santé de la BSPP) d’une évacuation rapide a parfois semblé la meilleure solution en termes de balance bénéficie/risque pour la survie des victimes.
Par ailleurs, la réalisation de colonnes d’évacuation avec un moyen médicalisé pour plusieurs VSAV et escorte policière a parfois semblé intéressante pour mutualiser tant la protection policière que les équipes médicales, sous réserve de ne pas retarder l’évacuation des blessés graves. Chaque engin de premiers secours assurait alors le transport de 3 à 4 UR ou 1 UA et 1 UR. Une équipe médicale effectuait la surveillance et les soins en cours d’évacuation de l’ensemble de la colonne.
- Conclusion
L’action rapide des équipes secouristes participe à la survie initiale des blessés tout en favorisant leur prise en charge médicale et leur évacuation. En situation de catastrophe, une parfaite coordination entre ce premier maillon, les servi-
ces de police, les équipes médicales préhospitalières puis les hôpitaux fait partie des conditions indispensables à une prise en charge efficace de chaque blessé.
M. Franchin · B. Frattini · F. Briche · S. Travers · M. Bignand · J.-P. Tourtier
Reçu le 8 janvier 2016 ; accepté le 13 janvier 2016
© SFMU et Lavoisier SAS 2016
>> Lien vers les autres Retour d’expérience des attentats du 13 novembre 2015.
vendredi 6 mai 2016
lundi 25 janvier 2016
dimanche 29 mars 2015
jeudi 26 mars 2015
vendredi 20 février 2015
dimanche 1 février 2015
mardi 28 octobre 2014
La Violence de Rue
- La violence peut survenir n'importe ou et a n'importe quel moment. Dans la rue, dans le métro au travail, dans la cage d'escalier, au restaurant...
Etes-vous prêt physiquement et psychologiquement a y faire face ? A vous défendre ? A venir en aide a une victime ? A contrôler un agresseur ultra violent ?
- La police et les "professionnels de la violence" ne sont que très rarement présent dans l'instant. Si une minute ou deux parait très court au quotidien, pour la victime, ces secondes sont souvent interminables et fatales.
- La police et les "professionnels de la violence" ne sont que très rarement présent dans l'instant. Si une minute ou deux parait très court au quotidien, pour la victime, ces secondes sont souvent interminables et fatales.
- Les citoyens…c'est a dire vous et moi…sommes toujours les premiers "au front". Nous sommes le premier rempart capable d'exercer une influence plus ou moins importante sur nos environnements, et par défaut, nous sommes souvent le premier "policier", le premier "pompier", le premier "docteur". Etes-vous prêt physiquement et psychologiquement a faire face ? A gérer ?
- Si l'attitude et la fortitude d'esprit sont les bases de notre résilience, de notre survie, il n'en est pas moins que les outils peuvent ici faire toute la différence, ne serait-ce que pour venir renforcer et soutenir nos appuis psychologiques: Gazeuses, telescos, kubotans, lampes tactiques, parapluies…sont des outils capables d'incapaciter ou de freiner un agresseur, sans pour autant forcer le contact rapproché avec lui, et/ou dépendre d'une certaine force physique pour stopper une agression.
Stay Safe.
jeudi 9 octobre 2014
Sauver des Vies - Le Trauma Kit
1- Pansement Compressif OLAES 4"
2- Eponge hémostatique (QuikClot)
3- SOF Tactical Tourniquet - W (Wide)
4- Pansement occlusif / non-occlusif
5- Le matériel de Support
- Adhésif (Duct Tape)
- Gants Nitrile (x2)
- Paire de Ciseaux d'Urgence
- Sharpie
6- Les Options
- Canule Nasopharyngée de 28FR
- Z-Pack
- Frontale
lundi 25 août 2014
Une Introduction a la Pharmacie Familiale
Pour continuer d'alimenter la réflexion résiliante et la base de données autonomistes qu'est ce blog, j'ai fait appel a un infirmier pour qu'il nous parle de sa vision de la pharmacie familiale, et plus particulièrement des médicaments qu'il considère important de posséder dans le cadre d'une rupture ou d'un effondrement de la normalité.
Merci a lui.
Puis j'ai parcouru le blog. Par curiosité d'abord, puis rapidement par admiration pour ce courant de réflexion, et du sens aiguë de l'anticipation requit pour s'y tenir.
Rapidement, on se met a se placer soit même au centre de ce "Conditionnel Futur", regardant derrière lui son chez soi, en se posant la question : "et si ça m'arrivait un jour ?".
Je ne parle pas de catastrophes mondiales ou interplanétaires, non, je parle simplement de la coupure d'eau et d'électricité pendant quelques jours, ou la petite catastrophe naturelle annuelle. Combien d'entre nous aurait de quoi y faire face ?
Il apparait clairement que nous sommes comme ces poulets en batterie, bien sagement rangés dans nos appartements, nourris au grain par les supermarchés, dépendant de tout, dépendant de tous.
Energie, eau, nourriture, sécurité, nous sommes même dépendant de nos toilettes et de nos poubelles !...Nous pensons être libre, nous pensons avoir le choix mais finalement, on se rend vite compte que nous sommes simplement tous branchés a un cordon ombilical fragile nous reliant a notre société...et pour prendre une métaphore un peu glauque, si maman meurt...bébé meurt...
On pourra me dire "alors? Après la lecture de ce blog, es-tu prêt a toutes éventualités ? Es-tu Autonome et indépendant ?".
Non, je n'ai pas acheté de couteau de survie, non je n'ai pas investi dans une bâche bleu (fort pratique) ou un réchaud a gaz. Non, la transformation ne peut pas être radicale, du moins chez moi, mais la prochaine fois que vous irez faire vos courses...vous achèterez peut être ces bougies en promo, quelques conserves en plus ou cette lampe de poche. Vous ferez peut être, comme moi, une trousse de soins digne de ce nom ou garderez un briquet dans un coin de vos tiroirs en vous disant simplement "au cas ou".
Que vous soyez seul, en couple ou en famille, n'oubliez pas que chaque personne, en fonction de son état de santé et/ou de son âge, aura des besoins et des problèmes parfois spécifiques.
Car non, on ne peut pas guérir d'une balle de .45 dans le ventre avec un bout de fil, un multitool et une bouteille de whisky !
Non, on ne retire pas un bout de métal d'une cuisse en s'imaginant que cela va se guérir tout seul avec un bout de DuctTape.
Sur la même ligne, les menaces majeurs de type NRBC, a moins de posséder un bunker ultra équipé, tout ne sera qu'une question de temps avant que la mort vienne vous chercher...inutile d'encombrer votre pharmacie avec des produits ultra spécifiques, ultra chers, ultra complexes….et ultra difficile a se procurer.
Avec une pharmacie bien remplie, au vu du faible volume des médicaments et hors pathologies infectieuses, celle-ci peut être capable de fournir une autonomie conséquente. La notion d'autonomie est donc directement liée aux quantités stockées.
1- Les Antibiotiques.
Les antibiotiques devraient être stockés en quantités importantes. Par exemple, une cure d'amoxicilline peut durer de 7 a 10 jours.
L'amoxicilline est l'antibiotique le plus couramment utilisé, notamment chez les enfants, car elle présente une bonne absorption par voie orale, un spectre d'action antimicrobien large et un coût faible.
L'amoxicilline fait partie de la liste des médicaments essentiels de l'Organisation mondiale de la santé (Voir la liste complète ici).
En cas de réaction allergique et plus précisément de choc anaphylactique, la base est ici l'adrénaline auto-injectable, utilisé pour injecter une dose d'epinéphrine pour éviter le choc anaphylactique. Les noms commerciaux de ces injecteurs sont EpiPen, Anapen et Twinject.
En cas de crise d'asthme (entre autre).
- Paracetamol ( antipyrétique aussi).
- Tramadol.
- Codeine.
- Nefopam / Nubain.
Nous distinguons 3 types de masque FFP (Filtering Facepiece Particles, pièce faciale filtrante contre les particules), correspondant a 3 niveaux de protections:
Il s'agit du masque le moins filtrant des trois.
Pourcentage de fuite vers l'intérieur : 22 % au maximum.
Pourcentage de filtration d'aérosols : 94 % au minimum.
Pourcentage de fuite vers l'intérieur : 8 % au maximum.
Pourcentage de filtration d'aérosols : 99 % au minimum.
Pourcentage de fuite vers l'intérieur : 2 % au maximum.
Pourquoi ? Car je confirme qu'en cas de force majeur, je serai le premier a abandonner mon poste pour aller m'occuper de ma famille, et il en va de même pour une grande partie des médecins, infirmiers, pompiers, gendarmes, policiers...vous, vous resteriez au bureau a finir vos dossiers si vous saviez votre famille en danger ? A méditer...
lundi 14 juillet 2014
Le Survivalisme et la Médecine en Milieu Naturel
Que nous soyons en voiture, dans le métro, a la maison, au travail, en vacance ou dans les bois, une multitude d'urgences plus ou moins déterminantes peuvent survenir a l'intérieur même de notre cercle d'influence immédiat.
Chutes, malaises, accidents de la route et blessures, l'urgence médicale est une réalité omniprésente, et un risque bien plus important et surtout constant qu'une guerre nucléaire, un effondrement économique global ou une éruption solaire "fin du mondiste".
Durant les Ouragans Sandy et Katrina par exemple, les hôpitaux ont été systématiquement fermés après ne plus pouvoir produire d'électricité, les patients refusés, les équipes d'urgence immobilisés, et plus généralement, l'accès aux soins est rapidement devenu difficile et lent.
Routes impraticables - Ouragan Sandy - New York
Perte de l'électricité et Evacuation des patients dans un hôpital de NY durant l'Ouragan Sandy.
Chambre d'hôpital après l'ouragan Katrina - Nouvelle Orleans.
Mais il y a d'autres situations, ou environnements, qui d'une certaine manière mimiquent un accès difficile, lent, voir impossible, a nos hôpitaux ultra modernes et efficaces.
Un ami français et ancien Chasseur Alpin vivant dans le Montana connais particulièrement bien les enjeux médicaux liés au milieu naturel. En plus d'être instructeur chez AERIE, l'une des plus prestigieuse école de médecine en milieu naturel aux Etats Unis spécialisée dans la formation des shérifs, des guides en tous genres et des pompiers comme les "Smoke Jumpers", il fait aussi partit de l'équipe locale de Search And Rescue (SAR - Recherche et Sauvetage), et intervient régulièrement sur le terrain, le plus souvent a pied et a ski.
- Définition de la médecine en milieu naturel = Patient a plus de 90 minutes d'un hôpital.
- Connaissances + Compétences + Jugement.
- Ne pas Nuire.
- Rester Simple.
- Evaluation Générale de l'Environnement = Sécu Perso + Situation Dynamique:
Est-ce que l'environnement est stable ?
Combien d'heures avant la nuit ?
Saison de chasse ?
Quelle température ?
Quelle altitude ?
De quoi ai-je besoin ?
Etc.
- Evaluation Générale et Visuelle du Patient:
Assis ?
Debout ?
Conscient ?
Jeune ?
Vieux ?
Femme ?
Homme ?
Saignement ?
Posture ?
Peur ?
Couleur de peau ?
Respiration ?
- Noter et intérioriser notre propre réaction face a l'évaluation visuelle.
- Le Ton de la Voix, le Choix des Mots.
- A B C D E: Etre Systématique, Minutieux et Efficace.
A - AIRWAY = Voies Respiratoires.
B - BREATHING = Respiration.
C - CIRCULATION = Système Circulatoire.
D - DEFICIT = Déficits Neurologiques.
E - ENVIRONMENT = Protection du Patient de l'Environnement (hypothermie / hyperthermie).
Seau d'irrigation et de traitement d'une plaie avec un sac plastique et un SAM SPLINT.
- Les Signes Vitaux (toutes les 5 minutes):
1) LOR - Level Of Responsiveness = Le Niveau de Réactivité du Patient:
Question 1 = Qui êtes-vous ?
Question 2 = Ou êtes-vous ?
Question 3 = Quelle heure est-il ?
Question 4 = Qu'est-ce qui vous est arrivé ?
2) HR - HEART RATE = Rythme Cardiaque.
3) RR - RESPIRATORY RATE = Fréquence Respiratoire.
4) SCTM - SKIN COLOR, TEMPERATURE and MOISTURE = Peau: Couleur, Température et Humidité.
5) PERRL - PUPILS are EQUAL, ROUND, and REACTIVE to LIGHT = Pupilles: Egales en taille, Rondes et Réactives a la Lumière.
- Gestion des Voies Respiratoires.
- Saignements et Choc (En médecine, le choc est défini par un apport insuffisant de sang riche en oxygène aux cellules du corps).
a) Saignements Externes.
b) Saignements Internes.
- Trauma Poitrine:
a) Blessures a la poitrine - Fermées.
b) Blessures a la poitrine - Ouvertes.
- CPR = Réanimation: Massage Cardiaque + Défibrillateur.
- PLS: Mise en Position Latérale de Sécurité.
- Blessures ouvertes.
- Entorses et Foulures.
- Fractures.
- Contentions.
- Litières Improvisées.
Litière improvisée avec deux sacs a dos.
- Le Tourniquet (il en a toujours 2 sur lui).
- Le Pansement Compressif.
- L'Adrénaline auto-injectable.
- L'Hypothermie.
Emballage d'une victime souffrant d'Hypothermie.
- Les Médicaments.
- La Trousse de Soins.
- Le Matériel d'Urgence.
Immobilisation d'un membre inférieur avec un tapis de sol auto-gonflant et un bâton de marche.
Merci a J. pour son temps, sa gentillesse et son professionnalisme.
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