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samedi 7 décembre 2019
jeudi 2 août 2018
lundi 8 janvier 2018
mardi 2 janvier 2018
mardi 19 septembre 2017
lundi 11 septembre 2017
Construire une Serre Soi-même
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vendredi 1 septembre 2017
La Serre - Les Fondations
Quel que soit notre climat, l’intégration d’une serre a nos stratégies de résilience alimentaire est une décision centrale a toute intention d’enracinement durable.
Selon notre budget, nos savoirs faire ou encore notre espace, cette serre peut prendre une multitude de forme, plus ou moins complexe, plus ou moins grande, plus ou moins durable, plus ou moins efficace…
Pour nous dans le Montana et en zone 4, la serre doit être la plus efficace possible pour espérer optimiser le cycle annuel de production alimentaire.
Un ami paysan du coin, avec l’aide d’un architecte, a mis au point un design de serre qu’il utilise a sa ferme, et vend aux paysans locaux.
Entre autre, cette serre doit:
- Être la plus efficace possible et la moins chère possible.
- Posséder un système de ventilation et de chauffage.
- Être durable mais modulable.
- Pouvoir se construire simplement et rapidement seul ou a deux.
Ayant fait ses preuves sur le terrain, c’est donc sur ce design que notre serre se calque.
1. Les fondations.
Les fondations restent simplifiées et épurées pour que la construction soit rapide et la moins chère possible.
La première étape est d’aplatir le terrain pour y déposer des membres de 10 x 10cm en cèdre d’Alaska.
L’utilisation du bois a même le sol peut paraître douteuse, mais certains bois, comme le cèdre d’Alaska, ont des durées de vies largement supérieurs aux nôtres: je vais mourir avant cette serre !
Les membres de 10 x 10cm installés a la dimension de la serre (la notre fait 3,50 x 5 mètres), ils sont encrés au sol par 4 attaches en acier coulés dans 80cm de béton.
Ce système permet, au besoin, de séparer la serre de son système d’encrage, et de la bouger.
Quatre nouveaux membres de 10 x 10cm viennent s’ajouter en formant un deuxième étage de cèdre d’Alaska. Ce deuxième étage est sécurisé a l’aide de visses a bois de 15cm.
L’étape suivante consiste a remplir les 20cm de fondations de pierres. Ces pierres, d’abords de bonne taille puis plus petites pour la couche supérieur, servent non seulement de stabilisateur pour les fondations, mais aussi et surtout de “banque de chaleur”.
Le soleil va s’emmagasiner dans ces 20cm de pierre durant la journée, et cette chaleur sera restituée la nuit.
A suivre…
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mercredi 30 août 2017
lundi 24 juillet 2017
Les Chroniques d’une Ferme Urbaine - 7.24.17
Nous avons aussi passé beaucoup de temps a fortifier, isoler agrandir, organiser et optimiser le poulailler, notamment en rajoutant une nouvelle section pour plus de place et une enveloppe supplémentaire pour augmenter le résistance au froid.
Cette enveloppe "anti-froid" est la vielle palissade en bois que nous avons recycler pour ce projet...
Le maintient de la Ferme Urbaine reste le plus simple et rustique possible, pour réduire la pollution sonore et l'utilisation d'outils complexes et surtout gourmands en carburants et énergies.
Le moteur principale de cet espace urbain étant la production, l'intention reste de produire d'une manière saine, cohérente et durable.
L'unique récupérateur d'eau pour le moment ( faute de temps ) fonctionne parfaitement et nous approvisionne en eau de pluie pour l'arrosage des tomates et l'eau potable des abeilles...
La pollution et le gaspillage de l'eau potable est selon moi le plus gros problème que notre civilisation va devoir confronter ces 20 prochaines années. Un "jardin BIO" sans une structure durable d’approvisionnement en eau potable est une stratégie "1 pas en avant, 3 pas en arrière".
Nous avons connu "la guerre du feu", nous connaîtrons "la guerre de l'eau".
La construction de la serre en août va intégrer une multitude de tonneaux pour récupérer l'eau de pluie. Nous préférons l'utilisation d'une multitude de tonneaux a la mise en place d'une cuve unique et plus imposante. Les tonneaux peuvent être facilement ajoutés, modifiés, retirés, bougés, adaptés, réparés...
La palissade du versant sud est installée...ainsi que le seul point d’entré du jardin. La porte est un mélange de matériaux recyclés qui traînaient dans le garage. Principalement de la taule ondulée.
Les tomates poussent très bien.
Du mouvement du coté des abeilles. Principalement, une de nos deux ruches a essaimé...ce qui est un signe de force et d’indépendance. Un moment impressionnant et magique ( vidéos sur Instagram )
Nous avons cependant eu de la chance et le nouvel essaim, récupéré chez le voisin dans un pommier, est maintenant notre troisième ruche.
Bref, les abeilles, elles aussi, travaillent a se rendre indépendantes et autonomes pour l'hiver a venir...et nous apprenons a les laisser travailler.
Nous avons quatre arbres fruitiers. Le cerisier, le plus vieux des quatre, vient de nous donner 25 kilos de cerises. Nous passons nos soirées a faire des confitures pour nos réserves personnelles mais aussi pour les amis et voisins.
Reconnecter avec les cycles naturels est une sensation formidable. Des temps d'abondance et de surplus interrompus par des temps de carence et de manque: C'est encore et toujours la cigale et la fourmi.
La palissade du versant nord a elle aussi été démolie et une nouvelle a été remontée. Un bout de terrain assez important a été récupéré.
Sous le pin et adossé a la nouvelle palissade nous allons intégrer le composte.
Photo AVANT / APRÈS
Nous avons aussi intégré un four solaire a nos stratégies de résilience alimentaire.
Le four solaire permet de cuisiner en utilisant l’énergie du soleil ce qui peut être interessant comme système de support pour une base autonome durable, après bien sur un bon système au bois et au gaz.
Pour les systemes vitaux comme l'eau, la nourriture et l'energie:
3 c'est 2.
2 C'est 1.
1 c'est rien...
Il y a une multitude de fours solaire sur le marché.
Après des mois de recherches comparatives, notre choix s'est arrêté sur le SOLCOOK ALL SEASON.
Les autres fours solaire sont peut être très bien, mais le SOLCOOK a plusieurs avantages:
- Bon marché.
- Simple d'utilisation.
- Léger et plat (on peut le mettre dans la voiture).
- Et surtout: Orientable (il peut s'adapter a la course du soleil).
Nous étions plutôt sceptique, mais notre premier plat a été un franc succès: du poulet avec des pommes de terre et des choux de Bruxelles. Temps de cuisson: 3.5 heures.
Stay Safe.
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lundi 8 mai 2017
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mardi 13 décembre 2016
mercredi 26 octobre 2016
LuminAID - PACKLITE 16
samedi 1 octobre 2016
samedi 10 septembre 2016
lundi 20 juin 2016
lundi 6 juin 2016
Les Recettes Survivalistes - Le Parmentier de Canard
Dans notre démarche visant à retrouver un peu d’autonomie par rapport à nos sources d’approvisionnement, et de délai quant à l’obligation d’agir, l’eau tient la première place. Tout de suite après vient la nourriture. Et l’approche qu’il faut en avoir va bien au-delà du concept « je dois mettre du carburant dans le moteur ».
Pour quelques heures (évacuation…) ou quelques jours (confinement météorologiques…) on peut, c’est vrai, prendre l’option que j’appelle junk food: Snickers et raviolis froids, direct dans la boite. Mais si le provisoire devient du moyen terme (grève dure, défaut d’approvisionnement…), il faut trouver des solutions plus acceptables d’un point de vue gustatif: d’où l’idée des Recettes Survivalistes.
En effet, dans un environnement dégradé, où stress et fatigue éprouvent le corps et l’esprit, manger sans plaisir n’est pas de nature à supporter le moral et donc amoindrit les chances de survie. A telle enseigne que, même sur le terrain, on essaye de passer les personnels militaires le plus rapidement possible en vivre frais. Les MRE, comme tous les outils mis à notre disposition, ont un cadre d’emploi précis et l’usage dans la durée n’en fait pas partie, ou alors faute de mieux.
A ce sujet, il peut être intéressant de revisiter sur ce blog l’article “5 Solutions de Résilience Alimentaire Mobile”.
Pour être Survivaliste, une recette doit répondre à certains critères:
- Ne nécessiter que des ingrédients à longue durée de conservation.
- Pouvoir se réaliser sur un mode de chauffage autonome (réchaud, poêle à bois, four solaire, cuisinière fonctionnant sur une bouteille de gaz etc.)
- Constituer un repas complet qui, par sa saveur, apportera un peu de normalité et donc de réconfort a toute la famille.
Pour inaugurer le concept, je vous livre une de mes recettes Survivalistes. Je n’attends pas le contexte dégradé pour la réaliser. Elle fonctionne très bien aussi pour les amis qui restent à dîner où qui préviennent de leur venue à midi pour le soir…
Emparez-vous de l’idée et envoyez à Volwest vos recettes Survivalistes. Vous aiderez ainsi toute la communauté à maintenir son mode de vie quand la normalité fait défaut. Cela est très important, plus encore pour ceux qui ont des enfants…
Recette Survivaliste N°1 : Le Parmentier de Canard
Ingrédients pour 4 personnes :
> 1 boite de 4/5 cuisses de canard confite (poids net égoutté 750g. durée de vie quasi illimitée).
> 1 sachet de purée mousseline en flocons pour 4 personnes (durée de vie quasi illimitée).
> 40 cl d’eau.
> 40 cl de lait (longue conservation, quelques mois / en poudre: durée de vie quasi illimitée).
> Optionnel: un peu de comté / gruyère râpé.
Les cuisses de canard
Les cuisses de canard sont prises dans la graisse figée. Pour se faciliter le travail, et pour éviter que trop de graisse n’adhère à la viande, il faut liquéfier cette graisse. La méthode conseillée sur la boite est de la réchauffer au bain marie. Perso, j’ouvre la boite (ne pas oublier, sinon risque d’explosion) et je la mets sur une source de chaleur (poêle, cheminée, radiateur).
Lorsque les cuisses baignent dans la graisse liquéfiée tiède, les sortir et les dépiauter. Retirer tout ce qui n’est pas viande: peau, graisse dure, tendons etc. Hacher grossièrement au couteau. C’est l’étape un peu pénible, mais c’est très important: plus votre viande sera propre, plus votre repas sera réussi. Dans un contexte dégradé, veiller à conserver la graisse de canard pour son usage multiple: assaisonnement, lubrifiant, combustible etc.
La purée Mousseline
Bon, là rien de compliqué. Pensez à faire chauffer votre lait et votre eau quand vous commencez à faire revenir votre viande. Ne rajoutez ni beurre ni sel, la graisse de canard donne déjà du goût.
Le Dressage
Pour avoir une idée, le plat rectangulaire de la photo mesure 20 cm x 27 cm. Disposez la viande en une couche au fond du plat. Par-dessus, étalez une couche de purée mousseline. Cette opération est un peu délicate: veillez à faire deux couches homogènes sans trop y revenir car la viande va se coller à la purée.
Vous avez maintenant votre Parmentier en deux couches d’égales épaisseurs: viande et purée. A ce stade, vous pouvez le stocker 24 ou 48 h au frigo, après qu’il ait refroidi. Vous pouvez donc préparer ce plat la veille.
Lorsque vous voudrez déguster le plat, vous pourrez râper dessus du comté ou du gruyère, c’est meilleur mais pas obligatoire, si pénurie. Vous enfournerez ensuite pour 20 minutes au four préchauffé. Si le four est indisponible, sachez qu’il m’est arrivé de réchauffer ce plat directement sur mon poêle, en ayant pris soin de mettre deux couches de papier aluminium sur le plat et en ayant râpé le comté très fin.
Servez votre Parmentier de canard avec une salade verte ou une salade de pissenlits.
Bon Appétit !
L’Abbé
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