Vision













Tendre a une autonomie intelligente et durable, travailler et affirmer une indépendance des plus résolue…le survivaliste influence pragmatiquement et simplement les possibilités de son centre d'influence immédiat.


La tribu des Nez Percés du nord ouest Américain, était une des seule tribu qui ne mourrait pas régulièrement de faim pendant l'hiver. Les Nez Percés sont aujourd'hui plus connus pour l'élevage et la sélection du cheval Appaloosa, mais ce que je retiens principalement de leur mode de vie, est qu'il était fondé sur la prévoyance et la préparation.

Un survivaliste, est tout simplement une personne qui, comme le Nez Percé, est prévoyant.
Aujourd'hui, cette prévoyance n'est plus seulement liée a l'hiver ou toutes autres contraintes environnementales…aujourd'hui, le survivaliste doit prendre en compte la totalité de notre univers…univers devenu extrêmement complexe.

Cette complexité, est inévitablement source de dépendance.
Ce sont nos réseaux électriques, nos systèmes de distribution, nos énergies, nos économies, la production de notre nourriture…bref, tout ce qui, tel un ventilateur de soins intensifs, maintient la vie telle que nous la connaissons aujourd'hui.

Admettons-le, nos vies "civilisées" sont un labyrinthe de dépendances plus ou moins évidentes, plus ou moins importantes.


Le comportement d'un survivaliste est souvent interprété comme étant opposé a une vie simple et harmonieuse…comment pourrait il en être autrement ? Après tout, cet individu ne cesse de se nourrir de sphères qui tendent a la survie, au risque, a la catastrophe, a la préparation, a l'anticipation, a la négociation, a la gestion, a un matériel spécialisé, au manque et que sais-je encore…

Le fait est, que le mot "survivaliste" est sans aucun doute chargé et lourd d'une émanation médiatique, qui la plupart du temps se borne a un sensationnalisme déplacé.

Ces dernières années, d'autres termes moins controversés comme "prepper" (individu se préparant a…) ou "self-sufficient" (autosuffisant - autonome) ont fait leur apparition dans le milieu de la préparation, sans doute dans un effort de trouver un terme pouvant décrire une position sociale plus abordable et acceptable par le collectif que celle de survivaliste.
Même si ces termes plus "doux" ont réussit a nous distancer d'un héritage lourd d'extrémisme, ils n'ont, a mon avis, fait que perpétuer notre avarice quand a la propagation de termes toujours plus politiquement corrects les uns que les autres, véhiculant ainsi le désir d'adoucir tout et n'importe quoi dans l'idée d'être accepté et donc d'assouplir notre champ d'action sociale.

A la construction mentale de ce blog, son titre m'a pourtant parut évident, et quand bien même redéfinir le survivalisme n'est pas son but premier, il est inévitable de constater l'évolution pertinente du survivalisme au sein de nos cultures.


Un survivaliste, est avant tout un individu qui travaille et entretient son indépendance, et donc une certaine liberté.
Cette "désobéissance" n'a rien a voir avec du fanatisme religieux, un extrémisme politique quelconque ou une paranoïa sans fin…mais tout a voir avec une responsabilisation et un devoir que notre monde moderne refuse et condamne.

Quand mes grands-parents se préparaient a l'invasion de Paris par l'armée Allemande durant la seconde guerre mondiale, quand ils se préparaient a l'hiver, quand ils avaient un stock de nourriture, quand ils réparaient leurs outils, quand ils faisaient de la cueillette et de la chasse pour complimenter leur jardin et qu'ils étaient financièrement conservateurs…ils étaient des survivalistes.
Ils travaillaient a leur indépendance et leur liberté. Ils n'étaient pas des victimes de leur environnement, ou dépendant a 100% de nos systèmes de support…ils étaient des adultes responsables.

Personne a cette époque n'aurait eu l'idée de pointer du doigt leur manière de vivre et d'appréhender ce monde…parce que tous vivaient plus ou moins ainsi.
Avoir quelques mois de réserves de nourriture était normal, avoir une arme a feu était normal, et anticiper l'hiver et le manque était…normal, pour ne pas dire logique.


La définition même du mot "survivaliste" qui s'inscrit dans nos dictionnaires, est une définition qui renforce l'idée que le terrain psychologique du survivaliste est bancale, et que son intention n'est centrée qu'autour d'un événement catastrophique particulier. Il est plus ou moins ici gouverné par une peur irrationnel d'un événement qui est peu probable et dramatique.
Survivaliste :
Adjectif singulier invariant en genre.
1-Relatif a un mouvement américain préparant la survie après un éventuel holocauste nucléaire.
Nom singulier invariant en genre.
2-Adepte d'un mouvement américain préparant la survie après un éventuel holocauste nucléaire.

Je comprends des lors en lisant cette définition simpliste et obsolète, que nous soyons ici dans l'effort d'adopter de nouveaux termes pour designer un rapport au monde qui n'est pas d'un conformisme aveugle, mais d'une conscience qui s'organise et se responsabilise.

Le fait est, que le survivalisme a énormément évolué depuis son apparition aux USA durant la guerre froide. Le survivalisme n'est plus un mouvement américain, mais un mouvement mondial…et les survivalistes ne se préparent plus a la survie après un éventuel holocauste nucléaire, mais travaillent a prévenir, réduire et éliminer des tensions toujours plus complexes.

Quand bien même l'événement dramatique était la cible d'une attention particulière il y a 30/40/50 ans, et le reflet d'un certain univers politique, social et culturel, le survivaliste "moderne" est d'une indépendance catégorique quand a nos systèmes de support, et donc beaucoup plus large dans son anticipation et son raisonnement.

La définition du survivaliste ci-dessus est donc la représentation du survivaliste d'hier, et n'a rien a voir avec l'engagement intellectuel et physique que nous rencontrons aujourd'hui, ou qui s'applique sur les pages de ce blog.
Rares sont d'ailleurs les survivalistes "moderne" qui s'abandonnent a la construction d'un abri anti-atomique, et répondent a la définition que nous connaissons.

Aujourd'hui, le survivaliste est cet individu qui s'investit dans la permaculture, il est cet individu qui prépare sa voiture pour l'hiver, qui installe des panneaux solaire sur son toit, qui refuse de participer a un endettement financier systématique. Il est ce citoyen qui se responsabilise, et qui anticipe une rupture des systèmes de supports pour minimiser son impact sur les services d'urgence, il est ce citoyen qui se demande ce qu'il peut faire pour son pays, et non ce que son pays peut faire pour lui.

Le survivaliste moderne est aussi cet individu qui refuse intelligemment de perpétuer une attitude et un rapport au monde qui est du pillage des ressources naturelles, d'une pollution a outrance, d'une dépendance aveugle de nos systèmes juste-a-temps, d'un consumérisme conséquent et non-soutenable, et d'un future bancale pour nos enfants.

Nous sommes bien loin d'un survivaliste individualiste et anxieux, qui creuse un trou dans son jardin pour peut être survivre une guerre atomique. Nous sommes bien loin d'une organisation "placentique", ou le trou en question est remplit de nourriture et d'armes, et ou l'individu cesse tout rapport direct avec le monde pour s'engloutir dans la peur du lendemain.


La manière de vivre du survivaliste "moderne" germe de la raison. Le survivaliste est avide d'indépendance et refuse de se voir être la victime d'un événement lié a la rupture momentanée ou permanente de nos systèmes de support par exemple. En ce sens, il nous rappel une génération moins prête a reléguer certaines responsabilités quant a son rôle au sein de nos sociétés, et d'un rapport au monde qui n'est pas de l'adoucissement systématique de tout et de rien, ou d'un laisser aller paralysant.

Cette manière de vivre le monde, influencée par un rapport a l'énergie du plus haut rendement, pousse invariablement le survivaliste a adopter des systèmes soutenables, et donc a s'écarter d'une relation au monde qui ne prend pas en compte les générations future.


Le terme "survivaliste" reste cependant férocement complexe, tant nos projets internes sont énormes, et tant le voyage de notre conscience est particulier.      
L'éventail de gestes et de pensées au sein du survivalisme est donc ici sans limites, et le survivaliste en évolution constante.




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Merci



25 commentaires:

  1. Très bonne description ! (on est assez loin de l'étiquette militia movement :-D)

    Responsabilisation, indépendance, ça sonne aussi bon à mes oreilles qu'une pièce d'or qui s'envole.

    Keep it coming !

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  2. Je pense que le terme "survivaliste" pourrait être décrit comme "Personne qui se prépare aux crises privées et publiques !" Non ? C'est ma vision du survivalisme loin de celui que peuvent donner les médias.

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  3. Bravo pour l'ensemble du bloc. Je me sens très en phase avec toi Volwest sur ta description du survivaliste.
    Je ne suis pas dans l'attends d'une catastrophe planétaire, je fais en sorte d’être le moins dépendant possible des autres, j'assume pleinement mes responsabilités d'adulte et de père de famille pour que justement ma famille ne manque de rien.
    Etre prévoyant, indépendant, libre, autonome, fort dans sa tête, cultivé et bricoleur c’est ça être survivaliste. Le reste, c’est du spectacle télévisé.

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  4. bonjour David et à tous
    un grand merci pour cette "claire voyance" et cette pédagogie de survivalisme que tu nous offre via ton blog.
    je profite de ce support médiatique pour envoyer un message de solidarité.
    nous devrions tout à chacun, et dés que l'occasion se présente, d'essayer de prendre contact physiquement entre nous, du plus proche de là où on est vers le plus éloigné ... pour préserver un échange de savoir et une entre aide permanante entre survivalistes même si les choses tourne mal ... ainsi saché que nous sommes 2 survivalistes en Dordogne. il est facile de comprendre qu'aujourd'hui nous avons encore un confort relatif ... mais si demain les communications se font difficile et plus rare il serait domage d'être isolé chacun dans son coin ... apprenons dés maintenant à nous réunir sur le terrain pour garantir une entre aide social et matériel je vous invite à débatre et réffléchir sur cette question... mieux encore agir, dans cette direction ... à bonne entendeur à bientôt
    azimut300@hotmail.fr

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    1. Bonsoir... J'écris du Québec. Je vous comprends tous. J'ai une maison, une voiture neuve, une blonde et un bon travail. Mais voilà 7 ans déjà, j'ai commencé à me préparer à être un homme meilleur. J'écoute plus la télé, j'ai appris 3 langues supplémentaires et j'ai construis un grand chalet avec tout ce qu'il faut si jamais les conditions m'obligeaient à quitter la petite ville où j'habite (Trois-Rivières, Québec, Canada). Mes ''amis'' rient souvent de moi en disant que je suis paranoïaque mais honnêtement les gars, peut importe comment on appelle ceux qui ont décidé de redevenir ce que la nature avait d'abord mis des milliers d'années à mettre au monde, chaque fois que vous sentez une certaine angoisse monter par rapport au jugement des congénères, rappelez-vous qu'ils jugent un comportement qu'ils ne comprennent pas mais seulement pendant deux minutes, pour ensuite retourner encourager leur nouveau sixième préféré de Star Académie. Pour ce qui est de tenter de se contacter, l'idée est excellente, mais comme la France en superficie est 6 fois plus petite que le Québec et que sa population est 6 fois plus élevée, c'est vous qui devrez vous déplacer. Je vous invite. Et dites-vous bien que l'hiver, bien installé et préparé, on manque jamais d'eau ni de gibier! À + Dave (http://facebook.com/a.dave.fournier)

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  5. Salut l'ami,

    Bon appel.
    C'est qui David ?

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  6. Salut,

    Cet article est un de mes premiers contact avec ce qu'est/ ce que peut-être le survivalisme, et je doit dire que c'est très éclairant et dit d'une belle manière.
    J'ai 25 ans et je suis à la croisée des chemins en terme d'orientation de ma vie future (fonder une famille, trouver un emploi...) et c'est donc avec plaisir que je découvre ce mouvement, cette pratique (bien que le pluriel eu été adapté vu l'hétérogénéité du mouvement). En effet, je trouve la une application concrète de mes lectures sur la liberté et l'indépendance (vis à vis de la banque, de l'industrie agro-alimentaire, de la surconsommation en général).
    Cependant, la principale critique que je peux formuler est la suivante : le survivalisme est porteur d'un message et d'une action politique forte, mais il ne semble pas se retranscrire dans une volonté de changer les institutions politiques.
    Le survivalisme porte en lui une vision du monde pessimiste sans essayer de le changer, comme si les maux de la société actuelle étaient les fruits d'un quelconque déterminisme social et historique. Il porte en lui une forme de repli et de résignation comme si une catastrophe était inéluctable et que nous n'avions pas les moyens de prendre notre destin politique entre les mains.
    Car si le survivalisme porte aux nues la liberté et l'indépendance, qu'en est-il de l'indépendance politique, de la démocratie ????
    Si nous voulons pleinement nous revendiquer en tant que citoyens, alors nous devons nous impliquer dans la vie de la cité et unir nos forces pour changer les institutions actuelles, qui constituent notre VRAIE PRISON POLITIQUE et donc le véritable frein à une réelle indépendance et à une réelle liberté.

    Ainsi, je pense que le survivalisme offre un cadre pratique pour atteindre les conditions d'un certain niveau d'autonomie, il ne propose pas de solution sur le long terme (il me semble). Or, vous rappelez à plusieurs reprises que nous devons nous unir et nous serrer les coudes en partant du principe élémentaire que l'union fait la force. Pourquoi alors ne pas fédérer toutes ces forces vives, dont la conscience politique animée par le désir de liberté, autour d'une véritable action visant à nous doter d'institutions garantissant notre liberté et notre indépendance ?? Il me semble que c'est par l'écriture d'une constitution d'origine citoyenne que nous pourrons regagner une vraie liberté.

    Je pourrais développer plus amplement au travers d'un article, mais il me semble intéressant de créer des ponts entre tous ces mouvements qui rejettent, d'une façon ou d'une autre, le système actuel et ce qu'il produit.
    Deux adresses pour creuser ce sujet :
    http://etienne.chouard.free.fr/Europe/ Pour une approche complète de la question avec un grand grand nombre de ressources
    http://www.le-message.org/ pour un résumé des idées et facile à diffuser

    Merci pour le travail réaliser sur ce blog !

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    1. Et si le survivalisme était indépendant de notre système politique ? Je pense qu'ici il n'est pas question de débattre de la place de l'homme et de son désir de (sur)vivre en bonne intelligence dans un système dit "démocratique" quel qu'il soit... Il est simplement question de survivalisme d'un point de vue pratique mais aussi intellectuel. Le fait de chercher à savoir réagir intelligemment à n'importe quelle situation de danger fait-il de nous des gens pessimistes? Apprendre à nager lorsque l'on sait que l'on va naviguer en mer dans quelques temps n'est pas se résigner à l'idée pessimiste que le bateau va forcément couler ! C'est juste anticiper un risque et éviter une mort prématurée ! D'après toi le survivalisme "ne propose pas de solution sur le long terme" mais il n'y aura pas de long terme si tu es mort de toute façon... Si les choses se gâtent dans notre petit monde occidental à un point critique, seul les survivants proposerons les solutions de changement pour améliorer les choses.

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  7. Bonjour Vol.west, tout d'abord merci pour ce blog dédié au survivalisme.

    J'adhère totalement à la définition que tu donnes du survivalisme : Responsabilité, autonomie et indépendance. Je te rejoins également quand tu dis que être survivaliste ne veut pas dire être paranoïaque. Être survivaliste c'est être responsable, c'est savoir que rien n'est inépuisable, que le tout peux arriver, que le respect des personnes et de la nature qui nous entoure est nécessaire. Le pire est - il à venir ? Après avoir longuement réfléchi à cette question, je crois que oui. Quand je regarde autour de moi, je vois des gens qui souffrent, des jeunes qui sont incapables d'avoir une vision de leur avenir et partout la dépendance. La dépendance à l'énergie, au pétrole, au consumérisme à outrance. Je crois que ce système n'est pas viable et il est voué à disparaitre.

    Pour toutes ces raisons, j'économise pour installer des panneaux solaires sur ma maison, je travaille en ce moment sur système de récupération des eau de pluie. J'ai également appris qu'une entreprise situé dans ma région commercialise une mini station d'épuration d'eau, je vais me renseigner dès que je peux pour voir exactement ce que cet outil peut m'apporter.

    Pour conclure mon message, je me souviens avoir lu dans un petit recueil de paroles et de dictons nommé "paroles indiennes", la citation suivante :

    "Quand l'homme aura tué le dernier animal, péché le dernier poisson et polluer la dernière rivière, il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible"

    Bien cordialement,

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  8. J'aime bien cette vision!
    Par rapport aux dépendances petites et grandes, directes ou pas, ça m'a fait penser à une conférence que j'avais vu, où il était dit que, mis à part quelques originaux arriérés, PERSONNE n'a toute la connaissance nécessaire pour fabriquer les objets que nous utilisons tous les jours (il prend l'exemple de la souris d'ordinateur: il y a tellement de technologies différentes, tellement de techniques et d'entreprises en jeu, que personne ne pourrait en fabriquer une en partant de rien) voilà le lien:
    http://www.ted.com/talks/lang/fr/matt_ridley_when_ideas_have_sex.html

    Et dans le même esprit, un original qui a tenté de fabriquer un grille-pain en autonomie, de la mine à la fabrication, en passant par la conception. Sa conclusion: il faut une civilisation entière pour construire un grille-pain. http://www.ted.com/talks/lang/fr/thomas_thwaites_how_i_built_a_toaster_from_scratch.html

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  9. Pas évident de séparer un nom de son passé. Je trouve le nom "neosurvivalisme" moins chargé et pas mal tel qu'il est défini sur http://www.neosurvivalisme.com/#/neosurvivalisme/3753313
    Deux valeurs fondamentales le distinguent des versions péjoratives du survivalisme :
    1. l'esprit de communauté: c'est ensemble que nous pourrons faire face aux crises actuelles --> plutôt que seul dans son bunker à tirer sur les foules qui viennent voler nos tomates...
    2. l'être humain est responsable de la terre. Il peut choisir de tuer la terre et de se suicider par la même occasion, mais il peut aussi choisir de vivre en harmonie avec elle et d'y survivre. Survivre oui, mais pas dans n'importe quelles conditions.
    En ce sens, le neosurvivalisme est assez proche de la permaculture

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    1. je préfère le terme de "revivalisme" , nous revivons , nous apprenons à revivre avec la nature, nous retournons aux sources...
      l'homme de notre société aujourd'hui ne sait plus vivre.

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  10. j aime beaucoup votre site,,je vie a la campagne et j aime la chasse,la pêche,le camping .dans cette société de consommation je fais ce que je peux pour m autosuffir et ne pas dépendre des autres.,,bravo pour votre travail

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    1. Merci l'ami et bonne "autonomisation" !
      :)

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  11. Bonjour Vol West. Franchement, j'adore ta vision du survivalisme et je suis d'accord avec toi à 100%. J'ai découvert ton blog et ta chaîne YouTube il y a quelques jours, et je me rends compte que le mode de vie que nous avons est très dépendant et éphémère. Même en Suisse, où j'habite (morges), la vie est très stressante et nous ne sommes plus assez proche de la nature. Malheureusement encore trop dépendent de ma famille (16 ans), j'espère pouvoir améliorer mon mode de vie le plus rapidement possible grâce à tout tes bon conseils. Merci pour tout et continue comme ça. Stay Safe.

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  12. Notre planète existe depuis 4,54 milliards d'années, l'Homme seulement depuis plusieurs centaines de milliers d’années. Pourtant son orgueil le pousse à se croire indispensable sur cette Terre et il refuse l'idée même de disparaître un jour. Pourquoi vouloir survivre à tout pris si ce n'est que pour pisser et chier dans son coin sans rien apporter à l'Humanité?! Est-ce que cet Homme là mérite à tous pris d'être sauver? Tant que l'homme se laissera guider par ses instincts primaires, tant qu'il restera individualiste et égoïste alors il ne méritera pas de survivre.
    Le jour où les Hommes comprendrons qu'ils ne sont pas sur cette Terre pour "Survivre seul" mais pour "Vivre ensemble", alors ils auront une vie et un avenir qui mérite d'être préservé.

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    1. Un peu tard pour répondre peut-être mais après avoir visionné la plupart des vidéos de Vol West (et oui j'ai connu vol west et sa vision du survivalisme sur Youtube!), je ne pense pas que son but est de "survivre seul" comme le dit Stiv... Mais bien de s'adapter à une situation anormale en se préparant. Il ne prône pas un survivalisme individualiste mais un survivalisme avec lequel on peut aider les autres aussi... En respectant une phrase qu'il cite souvent :"Un c'est rien et deux c'est un" on peut voir que dans ces vidéos il prévoit toujours (au moins) 2 moyens de se sortir d'une situation de manque (exemple avec les réchaud à gaz = 2 dont un que l'on peut donner au voisin) les gants de protection et autre kit de voiture pour soi mais aussi pour aider une personne victime d'un accident de voiture par exemple et il y en a tant ...

      Alors je pense que Stiv n'a pas du tout compris le point de vue de Vol West et de bien d'autre sur le survivalisme.
      Et je rejoins l'avis de Alfgard19
      ("janvier 2012 02:17:
      Je pense que le terme "survivaliste" pourrait être décrit comme "Personne qui se prépare aux crises privées et publiques !"")

      En tout cas j'ai découvert ce système de pensée et cette prévoyance et j'adhère totalement.

      Je profite pour remercier Vol West. Et si je peux me permettre, je t'encourage à continuer aussi bien le blog que les vidéos (je suis beaucoup plus visuel et donc j'adhère plus aux vidéos mais j'aime aussi lire alors dès que j'ai un peu de temps je lis le blog ;)).

      Stay safe!

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  13. Bonjour,

    Merci pour ce blog si bien fait, hé oui ! comme pour le reste nos contemporains ont besoins de cases pour cataloguer les gens et leurs la pensées, les mots perdent leur sens et accroissent la limitation de l'intellect.
    J'apprécie tout particulièrement le passage sur vos grand parents, avec un background de marin l'anticipation est une règle d'or de survie, tout comme la montagne celle ci ne laisse aucune chance à ceux qui ne sont pas capable d'anticiper, de prévoir.
    La Liberté à un prix, celui de l'indépendance face à un environnement aliénant.
    J'apprécie tout particulièrement les tests produit, car les essais infructueux au bout du compte finissent par coûter cher ;)

    A bientôt

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