samedi 3 février 2018

La Minute - La Préparation Physique

14 commentaires:

  1. Au top le format!! J'adore!! Et pour parler de condition physique il faut simplement faire la part des choses et s'entrainer a son niveaux...30 min de marche rapide et un peux de pompe suffit largement...on se prepare pas a devenir des soldats de la legion en vue d'un effondrement de la normalite...en veux juste rester en bonne forme pour pouvoir par exemple evacuer sans etre en nage aux bout de 10min ou pouvoir se defendre en cas de dernier recours....quand mr west dit il y a les rats et les lions...et ben croyer moi que quelque soit votre entrainement...vous trouverez toujour un lion plus fort que vous...donc rat! :-)

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  2. Salut
    En préambule bravo pour l'énormité de ton travail.
    En tant qu'éducateur sportif je dirais que l'essentiel n'est pas forcément dans le choix de telle ou telle pratique sportive mais peut être dans l'adoption d'une stratégie qui permette à notre corps d'éviter d'être fragilisé et dépendant de tout système qui pourrait venir à faire défaut par manque d'argent ou par éloignement.
    Par exemple si vous souffrez de diabète de type 2 à la suite d'une mauvaise hygiène de vie vous êtes fragilisé et dépendant.
    Si vos dents vous font souffrir ou se déchaussent vous êtes fragilisés.
    Mon humble avis est donc que la préparation physique commence par l'adoption d'un mode de vie sain et d'une attention portée à son corps qui évitera ou retardera le plus possible certaines pathologies invalidantes. Parmi cela on trouve bien sur le sport qui va pallier à notre mode de vie sédentaire (pour la plus part d'entre nous)
    On sait que la sédentarité favorise les troubles musculo squelettiques surtout au niveau vertebral, les maladies cardio vasculaires et bien d'autres encores.
    J'aime beaucoup ton idée de ne pas vouloir transformer le rat en lion.
    La meilleure préparation physique est celle que l'on pérennise.
    Si le tennis vous éclate et que les autres sports vous emmerdent alors faites du tennis. bouger souvent et rester en bonne santé c'est peut être plus raisonnable que de se lancer dans du cross fit à 50 ans...

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  3. ha ha ! excellent! l'intro cyclopède!! toujours aussi intéressant tes articles ,et au delà du contenu de grande qualité je salue l'application et l'effort vers l’esthétique des photos et vidéos qui ne fait que croitre !
    manque plus qu'un nouveau morceau de zic !! peut être un de ces quatre ?
    en tout cas merci pour ce que tu partages !
    B

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  4. Pierre Desproges..... sacré référence !!!
    stay safe !

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  5. De quoi risque-t-on le plus de mourir ?

    Certains survivalistes cherchent à se prémunir contre des risques parfois extrêmement aléatoires (catastrophe nucléaire, chute d’astéroïde...). En tout cas, la plupart d’entre nous pense avant tout aux risques externes et au “pas de chance”. Mais, au fait, de quoi meurt-on le plus ? Et comment, en bon survivaliste, peut-on s’en protéger ?

    Les causes de décès en France

    En 2013, en France métropolitaine, on a recensé la mort de 567 000 personnes (sur 63,9 millions d’habitants). L’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale) analyse très en détail les causes de décès, et publie des chiffres intéressants. Certaines causes de décès se recoupent, les chiffres qui suivent ne visent pas à aboutir au total de 567 000.

    Les cancers (de toute origine) sont la première cause de mortalité en France, représentant près de 30% de tous les décès : 147 000 morts en 2013. Le cancer du poumon a tué 26 600 personnes en 2013 (l’équivalent de 1 000 crashs d’Airbus A320 avec 266 passagers à bord). Ils sont causés en très grande majorité par le tabac. Puis viennent les cancers du colon et du rectum, le cancer du sein (femmes, 11 500 décès) et le cancer de la prostate (hommes, 9 200 décès), les cancers de la sphère ORL (larynx, gorge) souvent liés à l’association du tabac et de l’alcool. N’oublions pas les cancers de la peau (mélanomes), qui tuent 1 400 personnes : on a deux fois plus de “chance”, en France, de mourir de coups de soleil que d’être assassiné. Avant de sortir son Glock 19 G5, penser à mettre de la crème et une casquette. Les cancers dus aux radiations (aux trucs radioactifs) sont principalement liés à une exposition médicale (travail en labo de radiologie, cabinet dentaire, etc.).

    Les maladies cardio-vasculaire représentent environ 25% des décès : infarctus, etc. Dans la même famille, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) : 33 000 morts en 2013 (7 fois plus que les accidents de la route). On sait que l’hypercholestérolémie, l’hypertension artérielle, le diabète et le tabagisme sont des facteurs de risques majeurs pour ces maladies. On retrouve les mêmes causes dans les néphropathies ou maladies du rein.

    Les drogues de tous types tuent 100 000 personnes par an en France. Le tabac et l’alcool, qui provoquent des cancers (mais aussi 1 300 cancers du poumon dus au cannabis). L’alcool, le cannabis et autres stupéfiants ou médicaments psychotropes sont impliqués dans de nombreux accidents de la route. Les overdoses ne représentent “que” 200 décès en France en 2013, moitié stupéfiants, moitié médocs. Mentionnons la broncho-pneumopathie chronique obstructive : la maladie du fumeur qui tousse, crache, et finit par en claquer. 16 000 morts par an.

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  6. (... suite ... )

    L’obésité, ou plutôt ses conséquences, est responsable de 55 000 décès. Le diabète (sous ses différentes formes) cause 32 000 morts en France sur une année. Sachant que l’obésité est l’un des facteurs de risque de diabète.

    Les pneumonies et la grippe figurent encore parmi les 10 causes de mortalité les plus fréquentes en France (2 % de tous les décès), essentiellement chez les personnes très âgées, parfois déjà atteintes de bronchites chroniques ou d’autres maladies chroniques (cardiaques ou rénales). D’autres maladies infectieuses tuent aussi : 1 300 décès dus à la chiasse (pour simplifier), 600 morts d’hépatite, 500 morts de tuberculose, 300 à 400 morts du SIDA (VIH et associés). Une poignée de morts dûs à la rougeole, au tétanos. A noter : personne ne meurt à cause d’un vaccin.

    La maladie d'Alzheimer tue beaucoup, lentement, des personnes assez âgées. On ne connaît pas exactement ses causes directes, mais elle est très souvent corrélée aux risques déjà évoqués : maladies cardio-vasculaires, hypertension artérielle, hypercholestérolémie, tabagisme, diabète, dépression et usage d’anxiolytiques et somnifères.

    Les accidents domestiques et accidents du travail de tous types causent 16 000 morts par an, qui pourraient toutes être évitées : 10 000 chutes (y compris sur le lieu de travail), 3 500 asphyxies, 1 000 brûlés, 900 intoxications, 400 noyades.

    Le suicide est une cause de décès importante : 13 000 cas en France sur un an, soit deux à trois fois plus que les accidents de la route. La France garde un taux de mortalité par suicides parmi les plus élevés d’Europe de l’Ouest, et les régions françaises les plus atteintes par le phénomène sont celles où la consommation d’alcool est la plus forte. Il est donc probable qu’il y ait un lien entre l’excès de la consommation d’alcool et le risque de dépression et de suicide. La France est aussi l’un des pays où l’on consomme le plus de psychotropes. C’est un sujet infiniment complexe, aux causes multiples (personnelles, professionnelles, médicales, économiques), mais quand on s’y intéresse, on découvre que la prévention permettrait bien souvent d’éviter que le pire n’arrive (à un proche).

    Les accidents de la route tuent, selon les années, 4 à 5 000 personnes en France. Attention, n’oublions pas les bien plus nombreux blessés (env. 100 000 / an), parfois handicapés à vie. Vitesse, fatigue, alcool, médicaments et stupéfiants, usage intempestif du portable, voiture mal entretenue (phares, freins, essuie-glaces), permis de conduire attribué “à vie”, augmentation des deux-roues, état des routes… Les causes sont multiples. 70 à 75 % des tués sur la route sont des hommes. Et plus souvent des hommes jeunes. Les accidents d’avion : 0 en 2017.

    Concernant les homicides, en France, la moyenne tourne autour de 700 meurtres par an (sur 63,9 millions d’habitants, rappel). Ce chiffre a très fortement baissé ces 20 dernières années. Parmi ces homicides, plus de 200 qui relèvent des violences conjugales. Les départements français qui ont connu le plus de meurtres ces dernières années : les Bouches du Rhône, Paris et la Seine-Saint-Denis en valeur absolue. La Corse et le Vaucluse sont au top en nombre de meurtres par habitant.

    Les accidents de chasse, en forte baisse, n’ont fait que 18 morts en France en 2016. Aucun “non-chasseur” ne figure parmi les victimes. Quelques “auto-accidents”. C’est ballot.

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  7. ( ... suite ... )

    Et ailleurs dans le monde ?

    On n’observe pas de grosses différences entre la France et la moyenne des 28 pays de l’Union Européenne, même s’il y a bien sûr des variations d’un pays à l’autre (nombre de fumeurs, état des routes, pollution industrielle...). Regardons chez nos proches voisins francophones. En Belgique, c’est à peu près comme en France. Peut-être qu’on picole et fume encore plus. En Suisse, c’est du même ordre. On se suicide un peu moins (pays plutôt protestant) qu’en France et Belgique (pays plutôt catholiques). D’après des études sérieuses, les taux de suicide dans le monde sont assez liés à des facteurs religieux et culturels.

    Ailleurs dans le monde, les causes de décès sont très étroitement liées au revenu du pays. Dans les pays plus pauvres, on meurt plus de maladies transmissibles (allant du paludisme au SIDA), les femmes meurent encore en accouchant et les enfants à la naissance, les accidents de la route tuent infiniment plus. Il y a en revanche nettement moins de cancers, d’infarctus, d’AVC et de diabète. Les plus pessimistes, ceux qui redoutent un effondrement généralisé de nos conditions de vie, pourront adapter en conséquence leur programme de prévention.

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  8. (... suite ... )
    Comment, en bon survivaliste, devrait-on se protéger contre ces risques ?

    Certains d’entre nous dépensent un argent et une énergie considérables pour s’équiper de matos ou apprendre des techniques de survie, parfois pour se prémunir contre des risques hautement improbables. Le risque est d’oublier quelques principes élémentaires, notamment concernant sa propre santé ! Faut-il compter uniquement sur les services de support collectif (la Sécu !) pour nous prendre en charge quand c’est trop tard, ou apprendre à se prendre en main ? Alors je vous propose, en reprenant les principales causes de mortalité, d’en déduire des actions de prévention ultra survivalistes :

    - Arrêter de fumer ! (Je m’inclus dans le lot, je fume depuis 25 ans). A la limite, passer à la cigarette électronique.
    - Limiter l’alcool ! Et éviter absolument de mélanger alcool + médocs ou alcool + bagnole. Les nouvelles recommandations de santé publique sont en baisse : pas plus de dix verres standards par semaine et deux verres par jour, et des jours sans alcool dans la semaine. Un verre standard contient 10 grammes d’alcool pur : un verre de vin de 10 cl = une bière de 25 cl = un whisky de 2,5 cl.
    - Mieux manger ! Cholestérol (trop de graisses saturées), diabète de type 2 (trop de sucre), surpoids voire obésité, les maladies liées à notre alimentation sont multiples, et pour une grande part ne dépendent que de notre bonne hygiène de vie. Il y a des livres entiers pour en parler.
    - Faire du sport régulièrement, selon ses capacités bien sûr, et de préférence au grand air.
    - Cannabis, antidépresseurs, anxiolytiques, hypnotiques, etc. Parfois on a pas le choix (douleurs chroniques, dépression sévère, troubles du sommeil…), mais c’est quand même mieux de vivre sans, sur le long terme, non ? Attention aux effets conjugués avec l’alcool, attention au volant et au guidon !
    - Mettre de la crème solaire ! Non, c’est pas “pour les gonzesses” ! Les peaux blanches sont très à risque, les peaux asiatiques un peu moins, les peaux noires presque pas (mais un peu quand même, avec un dépistage pas facile). Au fait, faire des UV, c’est pas top du tout.
    - Aller chez le médecin une fois par an, même quand “tout va bien”. En France, en ce début 2018, la consultation simple chez un médecin généraliste est à 23 €, pris en charge partiellement par l’Assurance Maladie puis par notre mutuelle complémentaire (95% des français). Si on a pas un rond, il y a des dispensaires. Demander au médecin un petit chek-up : tension, rythme cardiaque, poids, vaccins, grains de beauté. Le médecin peut vous suggérer une prise de sang : faites la ! Taux de cholestérol, glycémie à jeun, MST… ça prendra 10 minutes le matin à jeun, une fois tous les 2-3 ans. Vous emmenez bien la bagnole au contrôle technique, non ?
    - Etre à jour sur ses vaccins ! Surtout si on a des enfants ou si on veut en avoir, surtout si on voyage, surtout si on vit dans une grande ville où on croise des gens du monde entier, surtout si on aime le bushcraft ou le bricolage, surtout si on a pas vu un médecin depuis l’âge de 8 ans. (Et arrêter de lire des conneries sur les vaccins sur internet.)
    Se faire vacciner contre la grippe chaque année ? Moi je ne le fais pas. Ou pas encore. C’est indispensable dès lors qu’on est en contact régulier avec une personne fragile (bébé, femme enceinte, personne âgée).
    - Hommes, passé 40 à 50 balais : on fait surveiller sa prostate régulièrement.
    - Femmes, dès l’âge de 25 ans : on fait surveiller ses seins. Passé 50 ans, une mammographie tous les deux ans. Voire plus tôt si facteurs de risques.
    - Passer chez le dentiste une à deux fois par an. Détartrage, vérification d’éventuelles caries. Et dépistage d’un risque de cancer de la bouche (4 000 morts par an !). Indispensable prévention de survivaliste.
    - Utiliser des préservatifs “à chaque occasion” dès lors qu’on n’est pas dans une relation exclusive de longue durée. 10 grammes multi-fonctions à glisser dans son EDC.

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  9. (... fin ... )

    - Dépression et risques de suicide : pas simple… Mais ça tue trois fois plus que les accidents de la route. Il faut savoir s’occuper de soi si on est en souffrance, ou savoir s’en rendre compte à temps quand ça concerne un proche. Le médecin est souvent le premier contact, celui qui sait aiguiller vers un psy par exemple. Non, c’est pas “pour les tarés” ! Vous emmenez bien la bagnole au garage quand elle est en panne, non ?

    - Accidents domestiques : il faudrait un article entier pour en parler. Couper le courant avant de bricoler la prise, savoir nager et apprendre à nager à ses enfants, ranger la tronçonneuse loin de la piscine où barbote le petit dernier même si le téléphone sonne. Enfin, les trucs de base, quoi.

    - Accidents de la route : il faudrait un article entier pour en parler. Avoir une voiture en bon état, propre, ne conduire que bien éveillé sans alcool ni médocs, respecter les limites de vitesses et les distances de sécurité, s’arrêter toutes les deux heures, ne pas envoyer de p*** de textos en conduisant, regarder dans ses rétros. Enfin, les trucs de base, quoi.
    Enfin, le lien social (amis, famille, voisins, collègue) et l’entretien de son cerveau (lire des trucs de plus de 140 caractères) sont des activités indispensables à un bon équilibre !

    Conclusion optimiste

    On est loin de la fameuse règle des 3 (3 secondes d’inattention, 3 minutes sans oxygène, 3 jours sans eau, etc.). Ici c’est plutôt la règle des 30 : 30 ans de cigarette, 30 ans d’alcool, 30 kilos de trop...

    Pour conclure, rappelons qu’en France, l’espérance de vie est de 83 ans pour les hommes et 87 ans pour les femmes. Et que d’après l’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS), la France bénéficie d’un système de santé qui certes n’est pas parfait, mais figure parmi les plus efficaces dans le monde, et n’est pas réservé aux plus riches.

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    1. en gros et en détail tu as raison, et après il y a tout le reste ... ;) je pars de suite faire les analyses que m'a prescrites le toubib au mois D'Aout !!

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    2. En gros et en détail tu as raison, après il y a tout le reste ...!! je pars donc de suite faire les analyse prescrites par le toubib au mois d'Aout !! :)

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  10. salut pierre west,
    le physique oui mais pas sans le mental .
    petite histoire d'alpinistes : deux grimpeurs, R. gros physique qui va dans du 8 mais sur des murs en salle et en bloc et Y.grimpeur moyen en extérieur dans du 6A dans les bon jours .
    lors d'une course en escalade en mixte crampons piolets avec passage en rochers en 5sup maxi , une grosse roche bouge R.commence à blanchir ,Y. dit "normal c'est la montagne" ; pour la descente le rappel se bloque la météo vire en bordel du coup R. aussi (trop d'émotions) et voilà que Y.remonte en libre pour débloquer le rappel et gère le compagnon de cordée en vrac ...
    bref je la fais courte ,sur le papier c'était top une course facile 2 gars en forme mais trois détails ont cassé la normalité et un malgres un tres bon niveau physique R. a coincer pour un mental en dessous de la situation .
    le physique sera toujours plus facile à avoir que le mental mais que faire pour en avoir ... du poker , les courses avec sa femme pendant les soldes , se faire prendre en photo avec une poule ;-)
    stay safe et merci

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  11. le nombre de survivaliste incapable de marcher plusieurs heures,de se battre,nager etc
    beaucoup misent tous sur l'équipement (qu'ils n'ont jamais utiliser) et confondent surpoids et musculature.

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  12. Merci pour cette 'minute'.
    Pour moi, la préparation physique c'est sortir le corps et le mental de la zone de confort dans laquelle notre société dite 'moderne' les a installé.
    exemple 1 : le chauffage. Je suis sidéré par les niveaux de températures des locaux professionnels de bureau et des lieux d'habitations privés. Il n'est pas rare de constater des temp. avoisinant les 24°C. Une fois 'dressé' on vit très bien par 15°C
    exemple 2 : la marche. L'homme moderne ne sait plus marcher. Certains indiens d'Amérique du Nord pouvait courir la journée entière. Les soldats de l'armée Romaine marchaient toute la journée chargés de leur bardas de plusieurs 10zaines de kg, avant de construire le camp le soir. Marcher c'est aussi l'occasion de repérer son secteur, d'aiguiser ses sens (surtout la nuit) et d'aérer l'esprit.
    Je pourrais aussi parler de la diète pendant des heures. Suralimentation, engraissage du peuple, etc. En cas de rupture de la normalité, je serai bien content si je peux m'alimenter une fois dans la journée ...
    Bref la condition physique apte à la survie en cas de rupture de la normalité c'est réapprendre à avoir mal. Ca ne coute presque rien, juste un peu de volonté.

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