dimanche 15 juin 2014

Interceptor IIIA - Le Pare-Balles Citoyen




Braquages en tous genres, émeutes, invasions du domicile, high-jacking, menaces, cambriolages, tireurs fous et gangs armés…selon notre environnement, nous vivons une époque de plus en plus tumultueuse si nous considérons les dernières statistiques liées a la criminalité.


Que nous soyons convoyeur de fonds, policier, bijoutier, buraliste, restaurateur ou tout simplement pour quelques heures dans une salle de cinema, dans un musé, dans les transports en commun ou a la maison, le risque de se voir confronter a une arme a feu est aujourd'hui, si petite soit-elle, une réalité qu'il nous faut conscientiser.


Ce qui est triste aujourd'hui, n'est pas le fait qu'il existe des individus capables du pire…ce qui est triste aujourd'hui, c'est que le reste de la population n'en soit pas conscient, surtout lors de troubles et de ruptures de la normalité comme par exemple les émeutes de Los Angeles, Katrina ou encore les guerres civiles aux quatre coins du monde.


A l'échelle citoyenne, la protection balistique ou le "Pare-balles" au jours le jours, est un concept de plus en plus considéré et prisé pour le développement d'une stratégie de protection personnelle capable de stopper une attaque a l'arme a feu.



Le NIJ (National Institute of Justice) fournit une attestation du niveau de protection offert par les différents gilets pare-balles vendus aux États-Unis. Plus la note donnée par le NIJ est haute, plus le gilet est performant. Si le NIJ ne fournit pas de certificat ou encore le réforme, le produit ne peut plus être vendu sur le territoire américain.
Le niveau NIJ IIIA est porté par la plupart des policiers du monde entier. Ce niveau de protection reste le meilleur compromis Protection / Coût / Discrétion / Mobilité / Confort.
L'Interceptor IIIA protège contre une multitude de calibre:
.22LR
.22 Magnum
.32 ACP
.380 ACP
.38 SPL
.38 SPL + P
9mm
9mm + P (Hydra Shok / Golden Saber…)
.357 Magnum
.40
10mm
.41 Magnum
.44 Magnum
.45 Long Colt
.45 ACP
Calibre 12 (00 / Slug)





mercredi 11 juin 2014

Aux Champignons...



Partir aux Champignons, et quand la totalité de notre attention se laisse guider par un "renifler" primitif, est avant tout la profonde découverte d'un lien cellulaire avec notre héritage de chasseur-cueilleur.

Qu'il soit question de la chasse ou de la cueillette, l'intention et l'action de prélever sa propre nourriture renferme un rapport a la nature des plus intime. 
Cette intimité, délivrée de pas en pas et amplifiée par la disponibilité de tous nos sens, nous impose la reconnaissance du moment.







Si faire des réserves de nourriture a l'échelle familiale est selon moi une stratégie de subsistance naturelle, sensée et primordiale pour notamment répondre aux réalités cycliques de productions agricoles, aux dynamiques économiques ambiantes, a la perte d'un emploi ou encore aux tensions liées a la fragilité de nos systèmes de support comme par exemple la distribution, le stockage ne peut, a lui seul, être une stratégie de Résilience Alimentaire exhaustive et accomplie.

Les boites de conserves, le blé, le miel et les bocaux de légumes secs dans nos placards et dans nos caves sont sans aucun doute les "divisions blindées" de notre Résilience Alimentaire, mais il me parait tout aussi important d'élargir et d'optimiser nos stratégies de subsistance avec des notions plus ou moins développées et personnalisées de productions familiales (jardins potager et élevage), mais aussi de prélèvements (chasse - pêche - cueillette).



1- La reconnaissance et l'identification



Pour la cueillette, il me parait logique de commencer tranquillement, en s'attardant a quatre ou cinq plantes locales facilement reconnaissables et identifiables. Personnellement, je préfère parfaitement connaitre cinq plantes comestibles, plutôt que d'en connaitre cinquante moyennement.




Les livres sur le sujet sont innombrables, et malheureusement la plupart d'entre eux ne considèrent pas la plante sous toutes ses déclinaisons saisonnières et ses stades de développement. De plus, la plupart des livres consacrés aux plantes comestibles sont souvent de pastilles environnementales très - trop - larges (Amérique du Nord / Foret Equatoriale / Europe de l'Ouest etc.), maximisant la probabilité de confondre une espèce avec une autre.




Les critères de livres sur les plantes comestibles devraient être: 

- Pastille environnementale réduite = le plus localisé possible
- Photos en couleur (les photos en noir et blanc sont a bannir)
- Photos des différents stades de développement
- Photos hiver / printemps / été / automne pour chaque plante (si applicable)





Même si les livres ont définitivement leur place pour sécuriser une base référentielle personnelle, la meilleur solution reste l'apprentissage au travers de la transmission directe: d'humain a humain.

Note: N'hésitez pas a commencer votre propre journal de plantes comestibles locales, avec vos propres photos et votre propre cartographie. Cette activité familiale peut être fantastique pour les plus jeunes !


2- Les outils



Les principaux outils requis pour la cueillette sont la patience, l'attention, la persévérance, l'étude du terrain, de la météo et des habitudes végétales mais aussi animales.
Toutes ces compétences naturelles sont d'ailleurs fondationnelles et utiles sur une multitude de sphères résiliantes et autonomistes.

Pour le reste, un couteau et un sac de prélèvement sont suffisant.


3- Laver



Pour les Morilles, nous les faisons tremper pendant cinq minutes dans un récipient d'eau fraiche avec un peu de sel. La fonction du sel est de faire sortir les insectes de ce champignon extrêmement poreux.

Apres l'étape du trempage, nous lavons et rinçons les champignons a l'eau clair pendant environs cinq minutes, pour finalement les égoutter sur un linge propre.









4- Préserver




Si la cueillette est fructueuse, il devient impossible de consommer la totalité de la récolte en une seule fois. Une multitude de méthodes et de techniques peuvent être employées pour préserver la nourriture, mais pour les champignons notre méthode préférée reste le séchage, et plus particulièrement la dessiccation.

Dessiccation: procédé d'élimination de l'eau dans un corps a un stade poussé, d'une manière naturelle ou forcée.

Cette technique ancestrale de préservation est performante, simple, peu couteuse…et nous offre une durée mais aussi une logistique de préservation optimale.

Apres avoir fait égoutter les champignons pendant quelques minutes, nous les coupons en deux dans le sens de la longueur pour les placer sur les plateaux du déshydrateur. Apres quelques heures dans le déshydrateur, les champignons deviennent durs, secs et cassants.



A ce stade de la préservation, la récolte peut être mise en bocaux par exemple, ou alors emballée sous vide pour une conservation optimisée.





Note: Un déshydrateur est un outil de Résilience Alimentaire Familiale fantastique pour toute stratégie de Base Autonome Durable ou de Homestead, pouvant être utilisé sur une multitude de produits comme les fruits, les légumes, la viande ou encore les champignons. 

Le meilleur déshydrateur sur le marché reste l'Excalibur.