mardi 4 mars 2014

Les explorateurs




Intention de Simplicité volontaire, Hors réseau, Autosuffisance, Ecovillage, Décroissance, Prepping, Survivalisme ou encore Homesteading…une pluralité de mouvements, tous avec leurs propres déclinaisons et affiliations, leurs propres règles et diapasons, revendiquent a leur façon "la meilleur solution".

Si chaque mouvement réclame le bien fondé de son propre élan d'ataraxie, il n'en est pas moins souvent délicat, voir Shadokien, de réellement comprendre les nuances, les inspirations, les subtilités, les sublimations et finalement les motivations de chaque terroir et de leurs cultivateurs.

Quand bien même ces motivations peuvent largement osciller d'un mouvement a l'autre, d'une solution a une autre, c'est dans un contexte persistant de désordre global, de malaise sous-jacent, d'incohérence et d'instabilité, plus ou moins perçu, ressentit, conscientisé ou identifié, que tous ces mouvements plongent leurs racines. 










Qu'il soit question de se tourner vers le vélo plutôt que la voiture, le panneau solaire plutôt que la centrale, l'objection de croissance plutôt que la destruction du capital naturel, la réciprocité dynamique et locale plutôt que le marché spéculatif et globale, la Yourte plutôt que le HLM ou la Polyculture plutôt que la monoculture, toutes ces démarches, ces intentions et ces courants, sont finalement les branches d'un même arbre se sentant aujourd'hui menacé de déracinement involontaire.


1- La simplicité volontaire.


La simplicité volontaire, aussi parfois appelée "sobriété heureuse", consiste a volontairement réduire notre impact et notre empreinte sur l'environnement, en focalisant notre énergie sur des valeurs portant a "l'essentiel" et la "simplicité".

Dans sa forme la plus stricte, c'est a dire Monastique et par conséquent Mystique, la simplicité volontaire tend a discerner le nécessaire du superflu, l'être du paraitre, ou encore le naturel de l'artificiel.

Selon l'individu et la nature de ses motivations, et pour des raisons d'éthiques, opposant les richesses matérielles a des richesses améliorant réellement la qualité de vie, économiques et souvent écologiques, la simplicité volontaire s'engage a rejeter, consciemment ou instinctivement, le discours économique et social dominant.

Thoreau, Gandhi, Ruskin ou encore Tolstoi…auront tous participé a définir et affuter cette intention souvent mystifiée de recherche de simplicité.


2- Le Hors Réseau.


En 2006, un rapport concluait que plus de 180 000 familles américaines vivaient volontairement "Hors Réseau". 
Ce chiffre aurait triplé ces huit dernières années.




Hors Réseau ou HR, fait principalement référence a une habitation qui n'est pas rattachée au réseau électrique dominant ou national. Quand bien même les mouvements HR sont intimement et fondamentalement liés a une intention d'indépendance envers l'électricité de réseau, les habitations HR sont aujourd'hui de plus en plus débranchées des réseaux hydriques et énergétiques (gaz).

"Hors Réseau" est donc utilisé pour définir une habitation, et par conséquent un mode de vie, autosuffisant et indépendant d'un quelconque réseau publique, local ou national: électricité, eau, gaz, égouts etc…

Les stratégies pour produire notre propre électricité sont multiples, comme par exemple:
- Solaire
- Eolien
- Géothermique
- Groupe électrogène

Cependant, certaines familles et communautés HR font tout simplement sans. 
Les Amish, dont leur règle est "Tu ne te conformeras point a ce monde qui t'entoure", et les Mennonite, sont deux exemples de "communauté permanente et durable" qui continuent de faire le choix de ne pas produire leur propre électricité.

Quelques soient les démarches et les motivations, l'habitation HR est souvent la fondation même d'un mode de vie reflétant une intention de cohérence philosophique, écologique, économique ou politique.
Hippies, Décroissants, Survivalistes ou Eco-villageois, le HR est un tremplin partagé par toute forme de conscience voulant se détacher du bordel ambiant, en coupant le cordon ombilicale.


3- L'Autosuffisance.



"L'autosuffisance est la possession du bien dans sa totalité, l'état qui permet a ceux qui le possèdent la pleine maitrise d'eux-mêmes."
Pseudo-Platon - Les définitions Platonicienne.

L'autosuffisance peut abriter un individu, un groupe d'individu, un territoire, une nation ou un groupe de nation.
Simplement, la notion d'autosuffisance tend a influencer la nature même de la relation dépendance / indépendance, et se focalise principalement sur des ressources vitales ou jugées stratégiques pour l'individu ou la collectivité.

Ces ressources, plus ou moins vitales et/ou stratégiques sont multiples, et peuvent être d'intensités variables. Nous parlons généralement:
- D'autosuffisance alimentaire.
- D'autosuffisance hydrique.
- D'autosuffisance énergétique.
- D'autosuffisance économique.
- D'autosuffisance médicale.
- D'autosuffisance défensive.

L'autosuffisance, dans sa notion la plus large, ne peut cependant qu'être partielle tant nos besoins sont multiples et parfois extrêmement complexes.

Si il peut être possible voir facile de devenir autosuffisant sur des terrains comme l'alimentaire ou l'eau, il devient beaucoup plus complexe, tant dans les savoirs faire que dans la disponibilité brute des matériaux requis et utilisés, de faire ses propres amalgames dentaire, ses lunettes de vue, ses vitres, ses scies, ses haches, ses ciseaux, ses panneaux solaires, son carburant, sa cuisinière a bois, ses vêtements ou encore ses propres contenants (casseroles, poêles, bassines, bouteilles…).

C'est parce que l'autosuffisance totale est d'une complexité démonstratrice que celle-ci est souvent associée a des ressources et des enjeux "simplifiés", comme par exemple l'eau potable, le bois, le poisson ou la terre productrice: chasse / cueillette / agriculture.


4- L'Ecovillage.


L'Eco-village, soit la fusion des mots "écologie" et "village", repose sur un concept général de trinité: l'écologie, le social et l'économique.

Cette trinité, a pour principal objectif ce que nous appelons le "développement durable", avec une intention plus ou moins variable et large d'autosuffisance et de cohérence environnementale, une meilleur qualité de vie a l'échelle humaine, et un modèle économique alternatif.

a) L'écologie.

- Développement d'une agriculture durable et cohérente (souvent d'un rayonnement "Permaculturique").
- Valorisation d'une meilleur utilisation des ressources naturelles (eau, énergie, matériaux…) par l'application systématique de la règle des trois "R" : Réduction, Récupération, Réutilisation.
- Protection et maintient des habitats naturels.

b) L'humain.

- Aspiration au développement d'une meilleur qualité de vie, principalement focalisée sur la satisfaction des besoins fondamentaux.
- Développement d'un environnement propice a l'épanouissement intellectuel, affectif et spirituel.
- Développement d'un sentiment d'appartenance et de sécurité.
- Mise en place d'un processus décisionnel collectif.
- Mise en place d'un processus collectif concernant le travail et les corvées.
- Participation active a la vie sociale et économique de la communauté.

c) L'économique.

- Rapatriement de la jeunesse dans les zones rurales.
- Stimulation de l'économie locale.
- Développement d'échanges économiques alternatifs.
- Réduction des dépenses a l'échelle individuelle (loyer, nourriture, énergie…).

Touché par un déclin économique et social parfois brutal, il n'est pas rare aujourd'hui de voir bourgeonner des écovillages un peu partout en Europe. Dans certains pays comme la Grèce, la France ou l'Espagne, ou l'austérité est devenue une réalité économique pour des millions d'individus et de familles, l'écovillage est perçu comme une solution viable et durable, pouvant offrir une certaine stabilité dans un monde de plus en plus instable.


5- La Décroissance.


"On a pas a choisir si l'on est pour ou contre la décroissance, elle est inéluctable, elle arrivera qu'on le veuille ou non".
Yves Cochet.

La décroissance est une énergie politique, économique et social qui s'oppose a la croissance pour privilégier le "développement durable" (notons que le terme "développement" reflète une certaine notion de croissance). 

Pour les "objecteurs de croissance", les réalités physiques de notre monde ne permettent pas un développement économique infini, c'est a dire soutenable: notre courbe de production et de consommation ne peut pas être accrue ou maintenue, étant donné que la création de richesse, soit la croissance, repose sur l'exploitation et la destruction d'un capital naturel par définition épuisable.

La décroissance est avant tout une réflexion de fond sur plusieurs problématiques et conjonctures, notamment:

- L'épuisement des ressources énergétique: pétrole, gaz, charbon, uranium…
- L'augmentation des couts d'extraction des ressources.
- La raréfaction de nombreuses autres ressources minières: indium, nickel, cobalt…
- La dégradation et la pollution de notre environnement.
- L'évolution des modes de vie: transports, traitement des déchets, alimentation…
- La répartition inéquitable des richesses et de l'accès aux ressources dans le monde.

Si la décroissance permet de conscientiser certaines problématiques lourdes et d'engager un dialogue sur une multitude de terrains plus ou moins déterminants, elle n'émet cependant qu'un champs d'actions pratiques et tangibles souvent timide et cloisonné de part sa nature politisée.

Pragmatiquement, les décroissants seront souvent habité par des notions plus ou moins strictes de simplicité volontaire et d'autosuffisance, mais cette branche reste principalement animée d'un vent politico-intellectuel, ayant pour rôle de bousculer les consciences, et de rediriger les aspirations collectives vers des notions de "développement durable".


6- Le Prepping.


Le "Prepping" est une "réaction préventive", individuelle, familiale ou collective, qui découle d'une prise de conscience spécifique quant au risque. 

A l'échelle des nations, cette "réaction préventive" se matérialise par des branches gouvernementales spécialisées dans la gestion de risques plus ou moins catastrophiques: risques technologiques, sanitaires, sociaux, économiques ou encore risques naturels, une multitude de réponses de la part de l'Etat peuvent être misent en place pour au final tendre a garantir la protection des citoyens.

A l'échelle individuelle ou familiale, une dynamique de gestion du risque est explorée et élaborée pour tenter de garantir la protection, sur le court, moyen ou long terme, de la cellule familiale dans un contexte de dégradation.
Un Prepper est alors un individu qui, après avoir fait une étude plus ou moins poussée des risques pouvant venir menacer ou déstabiliser son bien être et le bien être de ses proches, organise et met en place une stratégie personnelle et personnalisée de "réaction préventive".

Cette organisation reflète une évaluation du risque propre a l'individu, c'est a dire la totalité de sa projection: environnement, éducation, rang social, climat, personnalité, besoins etc. Certains Preppers anticiperont des événements lourds comme par exemple l'effondrement de l'économie globale, une guerre nucléaire ou une pandémie musclée, alors que d'autres se focaliseront sur la gestion d'événements locaux ou régionaux comme une inondation, un tremblement de terre, une pénurie, une émeute ou un black out.

Si certains Preppers s'identifieront a l'élaboration de stratégies plus ou moins durables et autosuffisantes au travers du développement agricole ou la mise en place de panneaux solaires, ce qui gouverne leur démarche est avant tout l'appréhension d'une rupture de la normalité, c'est a dire un événement brutal et soudain venant déstabiliser le bon fonctionnement de la société.


7- Le Homesteading.


Le 20 mai 1862 aux Etats Unis, le President Abraham Lincoln signe la loi du Homestead Act.
Cette loi permet a chaque famille pouvant justifier l'occupation et le maintient d'une terre pendant cinq ans, d'en revendiquer la propriété privée.

Des millions d'Européens émigrent alors vers les Etats Unis pour cultiver ces parcelles de terre de 65 hectares, créant plus de 372 000 fermes, et contribuant a la cristallisation d'un idéal de propriété privée et de prospérité dans la culture et la mentalité américaine.

"Homestead" désigne alors non pas une maison ou une surface cultivable, mais une promesse…promesse matérialisée au travers de la propriété dans son potentiel et sa capacité de créer de la durabilité, de la stabilité, de la résilience et de la sécurité a l'échelle familiale.

Aujourd'hui, le développement d'un "Homestead" exprime a nouveau cette notion de retour a la terre, de résilience, d'autosuffisance et de propriété privée, ou l'Homme, maitre de son destin, est capable d'influencer la nature de son propre bien être.

Un Homestead peut prendre une multitude de formes, comme par exemple la déclinaison du "Urban Homesteading", soit le développement d'un Homestead Urbain comme celui entretenu par la famille Dervaes a Los Angeles, sur un terrain de 20 mètres par 40 mètres.

Sur cette parcelle anémique si nous la comparons aux Homesteads de 65 hectares de l'époque, cette famille réussit pourtant a produire plus de 2 000 kilos de légumes par an, leur propre bio-diesel, leur propre lait de chèvre et oeufs de poules, le tout en plein centre d'une agglomération de plus de 15 millions d'habitants.

C'est la notion de "Base Autonome Durable", mais sans l'exploitation émotionnelle de l'idée d'effondrement.


8- Le survivalisme.


De nos réflexes les plus primaires a nos connexions synaptiques les plus affûtées, nous sommes, génétiquement parlant, le produit organique d'un survivalisme résolu.

Dans ce contexte d'épuration du tout morale, le terme "survivalisme" permet simplement d'observer et d'analyser un ensemble de notions et de comportements plus ou moins subtiles, et directement lié a la recherche d'une qualité de vie reposant sur des axes fondateurs, comme par exemple:

- L'indépendance.
- La durabilité.
- La résilience.
- L'autonomie.
- La préparation.
- La responsabilisation.
- Le "fais pas chier".
- La prévoyance.

Cette observation de comportements et d'axes fondateurs, je la traduit sur le blog par "le survivaliste", tout comme nous pourrions observer et analyser "le mécanicien", "le moine" ou encore "le fermier". 

Selon sa nature et sa déclinaison, le survivaliste est tour a tour Prepper, Ecovillageois, Homesteader, Hors Réseauiste, Permaculturiste, ou encore animé de notions de Simplicité Volontaire et de Décroissance.
Il est parfois tout et parfois rien…parfois a bâbord et parfois a tribord, parfois riche et parfois pauvre.

Finances, crises sociales, accidents de la route, diner de con, boulot de merde, pollution, criminalité, inondations, chômage, dérèglement climatique, Malbouffe, guerres, pénuries et catastrophes majeurs…cette émanation de fond et non de mode, n'est pas de tout prévoir, de tout survivre ou de tout avoir, mais de construire, par nous mêmes et pour nous mêmes, de la cohérence et de la stabilité dans nos vies, en devenant les acteurs de notre propre bien être.

Ce qu'il faut comprendre du survivalisme, c'est qu'il a évolué et évolue encore…car les survivalistes sont, consciemment ou non, des pionniers et des explorateurs de l'indépendance. Et dans ce sens, le survivalisme est une page blanche.

Majoritairement de part le monde, les survivalistes ne sont plus ces individus animés d'une mission Biblique ou hantés par une monoculture de retranchement bunkarisé, un jour s'imaginant révolutionnaires miliciens, un autre marchands de volaille dans le néant Mad Maxien.

Ils sont aujourd'hui ces pères et mères de famille, qui sensibilisés par la santé d'une économie globalisée et le risque de plus en plus probable d'une simple perte de l'emploi ou d'une austérité soudaine, élaborent des stratégies de retour a l'essentiel, de prévoyance, de résilience, de durabilité et d'autonomie.

Ils sont ces millions de consciences, de tout horizons sociaux, culturels et économiques, de tout âge et de tout sexe, de toutes philosophies…qui s'investissent intelligemment dans la production de nourriture, dans la récupération des eaux de pluies, dans le recyclage et la réparation, dans la prise en main intelligente de leur propre sécurité, dans l'indépendance énergétique quelle qu'elle soit, dans l'économie locale, et surtout…dans une manière de vivre qui reflète un désir de ne pas ajouter aux problématiques et conjonctures environnantes déjà trop lourdes.




19 commentaires:

  1. merci pour cet article de fond. Il est vrai que beaucoup de mouvements semblent tous tendre vers des objectifs commun. Car tous les humains ont au final les même besoins fondamentaux. Dommage que la religion économique actuelle ne souhaite pas prendre en compte cette réalité

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  2. Encore un excellent article. Je suis assez heureux de retrouver mon mode de vie dans différentes lignes de ce texte, j'en tire une fierté perso mais aussi une motivation pour faire encore "mieux". Merci encore à toi Vol West, une source d'infos, d'échanges et de motivation des que je passe sur ce blog.

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  3. Survivaliste ? J'en suis ... Et de plus en plus fier de l'être ...

    Merci Vol

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  4. Je trouve intéressant de raconter ainsi les différentes forces et sensiblité qui pour le coup ici regardent à peu près dans la même direction....D'autres, avec des énergies plus sombres cheminent parfois un temps à côté de nous, puis contre nous...on se croise, on se combat, on est parfois surpris de se retrouver côte à côte...et ils font partie aussi de ce grand tourbillon. Comme le disait Vol West dans une video (anglophone/francophone), en France, nous sommes assez tendus avec les mots: derrière un mot vient s'incarner tout un monde. J 'ai vu plus d'un regard se fermer à la seule évocation de celui ci : survivalisme. Des connexions se font alors qui aboutissent certainement à un autre mot qui te case alors définitivement dans les infréquentables (fachos) ou les grands névrosés , au mieux chez les grands rigolos. C'est fatigant ! Des mots comme "clan", des idées comme "protéger sa famille" donnent de l'urticaire à beaucoup...et pourtant, c'est la manière dont ils se positionnent au quotidien, dans leur vie, encore plus férocement que la moyenne! Mais ces mots les renvoient à une image d'eux mêmes insupportables....Une question d'appartenance en fait....J 'ai bien envie de faire mon américaine alors je revendique ce qui me plait dans le courant survivalisme ! et j'emmerde les biens pensants!
    Par les forces sombres, je pensais à des courants pour qui le clan est constitué par des critères bien déterminés : la "race" par ex au lieu de la rencontre humaine -ou avec exclusion de celui qui n 'est pas jugé assez « fort pour survivre », ou pour qui le" fait pas chier" basculerait dans la violence (au sens agressivité et domination)....et etc bla bla bla....Mais il n 'y a pas de communauté "pure" et le coeur de l'homme ne l 'est pas non plus!.....Laissons de côté les forces sombres (mais quand on rencontre une idée ou un comportement sombre, ne laissons rien passer) ....Après tout à chacun de veiller sur soi et sur son prochain !

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  5. Merci pour la lecture offerte à un converti. Et continuons de souhaiter bonne continuation et obstination aux "Survivalistes" célibataires.

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  6. Je suis donc survivaliste depuis aussi loin dont je me rappelle. Cet article est très éclairant.

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  7. excellente synthèse Volwest ! une multiplicité d'univers et de façon d'aborder les problèmes pour un seul et même objectif : vivre mieux !

    merci à toi !

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  8. Salut Vol, pour ma part je me considère comme autonomiste, pour moi et ma famille, équipement de camping, énergie indépendante, armoire vivante, etc merci pour tes conseils ils sont très pratique.

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  9. Bonjour Volwest,

    Passionné d'investissement financier (en particulier la Bourse) et auteur du blog GenY Finances, je suis en train de lire le livre "Rue Barbare" qui est complémentaire à celui de Piero San Giorgio.
    Par mes investissements boursiers, je suis conscient que nous allons vers l'effondrement du système financier qui va entraîner d'autres tels que l'ascenseur social, la rareté des énergies fossiles. En tout cas, je fais en sorte de diversifier mon patrimoine en privilégiant les actifs tangibles afin de me pare à n'importe quel scénario. Mais ce n'est pas une garantie à 100 %.
    Enfin, pour affronter la future hyperinflation, faire des stocks de nourriture est plus opportun qu'épargner sur des produits sans risque dont l'Etat a la mainmise.

    Cdt.

    Sovanna Sek, auteur du blog GenY Finances.

    http://geny-finances.blogspot.com/

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  10. Survivaliste on essaie mes c est dingue on ne sais plus rien faire aujourd'hui il faut tout réapprendre ou apprendre! Ta le bonjour d un normand qui vit dans le sud et croit moi c est pas une meutes de loups que je croise mes des meutes de......je te laisse deviner merci à toi

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