mardi 2 avril 2013

Rues Barbares










27 commentaires:

  1. en résumé rue barbare est le livre à avoir dans sa bibliothèque en cas d'effondrement.
    il résume chaque point à connaître dans des chapitres, il est indispensable.

    RépondreSupprimer
  2. Bonjour,

    Je vais tenter d’écrire une critique qui se veut constructive. J’ai attendu ce livre avec impatience, pour connaitre les deux auteurs à travers le livre « Survivre à l’effondrement… » de Piero San Giorgio, et le blog très intéressant de Vol West.

    Le premier livre de Piero a très bien théorisé le principe de l’effondrement. « Rues barbares » se voulait plus pratique ; c’est un tel ouvrage que désiraient les fans du blog de Vol West et il est, en effet, plus axé sur la pratique… en milieu urbain, précisons-le.

    Un premier reproche que j’aimerais formuler (j’insiste sur le fait que cette diatribe se veut utile pour les auteurs, afin d’orienter certaines idées pour une réédition éventuelle voire un troisième ouvrage.) Donc, premier reproche :

    - Pour un ouvrage qui s’inscrit dans la pratique, j’aurais aimé quelques illustrations, voire photos. Autant 100% de texte peut correspondre à un ouvrage analytique sur un effondrement annoncé de notre société, autant pour une œuvre pratique, le lecteur s’attend à plus de visuel.

    A ce propos, il est utile de préciser que le blog de Vol West a l’impact et le succès qu’on lui connait car, outre le fait qu’il aborde le survivalisme avec pragmatisme et sérénité, les vidéos qui le parsème apportent un énorme plus à l’ensemble. Je parierais ma chemise que sans lesdites vidéos le blog n’aurait pas autant de répercussion sur la sphère francophone.

    Second reproche :

    - J’aurais aimé un livre encore plus axé sur la pratique qu’il ne semble l’être. Sans doute n’étais-ce pas le but des auteurs, mais quitte à avoir un livre sur la survie quand la « merde » vous tombe dessus, autant posséder une sorte de « guide pratique » consultable rapidement. Donc, des paragraphes épurés au maximum, pas de bla-bla ni de romance, mais juste des conseils pratiques.

    Troisième reproche :

    - Il manque une indispensable annexe qui répertorie chaque mot clé susceptible d’aider le citadin lambda en fin d’ouvrage (voire même le rural). Exemple :

    Dents
    Se laver les dents, 35 ; 128 ; 42
    Rage de dents, 28 ; 79
    Dents cassée, 213

    Quatrième reproche, qui ressemble davantage à une question en fait :

    - Vous parlez de stocker du riz et des pâtes. Mais, en période de pénurie, où l’eau devra être durement rationnée, est-il judicieux d’utiliser cette même eau en quantité pour faire cuire des pâtes ? Personnellement, je préfère miser sur des conserves (qui plus est, elles contiennent du liquide en sus) et conserver mon eau propre pour la boire.

    A suivre

    RépondreSupprimer
  3. (Suite)
    Vous abordez des sujets, comme les toilettes sèches, mais sans malheureusement vous y attarder pour y expliquer sa mise en œuvre.

    Alors, concernant l’ambiance générale dévolue à la population française en zone urbaine, je peux en parler… et c’est pour cela que ce livre, en théorie, me concerne directement. Car je vie en HLM, au 2ème étage d’un bâtiment qui en compte quatre, au beau milieu du département de la Seine Saint Denis. J’habite, et oui, en Ile de France, avec ses 14 millions d’habitants, ses routes surpeuplées, ses magasins bondés, ses transports pleins à craquer, ses occupants stressés…

    L’Ile de France est quasi un enfer dans la normalité (trop de monde, trop de cons, trop de voitures, etc.), Paris est l’une des villes les plus embouteillés d’Europe, au minimum, alors je peux vous dire, pour parfaitement connaître l’ambiance générale, que lorsque la normalité désertera l’Hexagone, ce sera dix fois pire que tout ce que vous avez pu écrire dans « Rues barbares ».

    En fait, votre livre aurait dû s’arrêter à la page 33, par cette judicieuse phrase : Quittez la ville, c’est pour votre bien.

    Surtout si vous habitez les banlieues de Paris, Lyon et Marseille.

    Enfin, je plaisante… un peu. Il est vrai que ce conseil je le fais mien depuis longtemps, et je tanne tous les jours ma femme, qui est fonctionnaire, pour quelle se fasse muter n’importe où ailleurs qu’en Ile de France… Mais la crise touche aussi les mutations.

    Sinon, en parlant de ma femme, j’ai bien aimé le conseil qui préconise d’éteindre la télévision pendant 30 jours.

    Ah ouai ? Elle me regarde silencieusement stocker des conserves, de l’eau et garnir mes BOB et EDC, mais je ne suis pas certain quelle reste sage si je touche à la télé… Y’a que la fin du monde qui pourra l’éteindre !

    Sinon, vous parlez souvent du lien social… alors je ne voudrais pas trop aborder un sujet qui est encore plus tabou que les armes en France, à savoir le communautarisme, mais vous ne le voyez pas sur votre écran : je suis blanc. Un aborigène, quoi, un occidental de souche. Et, en Ile de France, je représente la minorité ethnique. Je me suis déjà fait traiter de sale Blanc, sale Français (voire sale flic, alors que je ne le suis pas), et j’ai pu constater, au terme de plus de 40 années passées dans le 93, que mon lien social va vite se résumer à ma femme et mon chien… Tiens ! En parlant du chien, mes voisins et ce magnifique lien social sont totalement incompatibles avec tout ce qui ressemble à un berger belge malinois… qu’une personne, au moins, a déjà menacé de mort… Mon pauvre chien, victime d’être viscéralement détesté par certaines communautés.

    Sinon, merci à vous deux d’avoir écrit ce livre, qui est somme toute bien sympa. J’espère que mes critiques pourront être utiles.

    Et n’oublie pas, Vol West, dans ton prochain ouvrage, inonde-le d’illustrations !

    Amicalement,

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Salut l'ami,

      - Nous aurions, Piero et moi, effectivement aimé parsemer le livre d'illustrations diverses. Cependant, les réalités de l'édition ont fait que le livre aurait coûté beaucoup plus chère.

      Nous avons donc été forcés de choisir entre un livre "trop chère" pour beaucoup, et des illustrations.

      - Si les "convaincus" peuvent se passer du "bal-bla" comme tu dis, la majorité des gens devraient pouvoir comprendre certaines choses essentielles a la construction d'indépendance et de résilience.

      Il faut des conseils pratiques, et il y en a, mais aussi construire les fondations.

      - Le répertoire est une bonne idée…encore une fois il est malheureusement question d'argent.

      - On parle de stocker de la diversité liée aux routines alimentaires. Des conserves c'est bien, mais les 3/4 de la planète vivent sur du riz, et ce n'est pas un hasard.

      Et puis, peut être que l'eau ne devra pas être rationnée pour tout le monde.

      - On ne peut pas tout expliquer…et certaines directions, comme la mise en place de toilettes sèches doivent être explorées par soi même. (c'est un peu comme avec Nietzsche en fait !).

      :)

      Supprimer
  4. LE TOME 2 :"survivre en tant que français de souche dans le 93"

    RépondreSupprimer
  5. salut volwest !
    j'ai fini rue barbare y a 1 mois, j'ai adoré et j'ai énormément appris sur le survivalisme,car je débute,en quelques sorte c'est ma Bible.

    merci a piero san gorgio et a toi Volwest

    RépondreSupprimer
  6. j'ai lu les deux... comme la majorité ici... j'attendais quelque chose de pratique.

    j'ai lu le roman de Pierro san giorgio comme un roman (réaliste au demeurant, je précise), celui que vous avez écrit ensemble comme un manuel pratique ! pour moi ils sont clairement complémentaires.

    Après je ne m'attendais pas non plus à retrouver, un condensé de tous les manuels de survie existants dans cet ouvrage, mais bel et bien des pistes de travail... le blog est la pour ça, il existe plein d'autres sources auprès desquels se documenter pour avoir encore plus de pratico pratique !

    je pense que ce livre reflète ce que vous êtes, le théoricien en la personne de Pierro et la praticien en la personne de Volwest (en même temps au niveau profondeur de réflexion, volwest, il est loin d'être à la traîne :-)).... pas de comparaison, pas de jugement de valeur, juste la combinaison de ce qui fait une bonne équipe, des compétences parfaitement complémentaires !!!

    un seul mot ... ENCORE !! :-)

    RépondreSupprimer
  7. "survivre en ville pour les français de souche" : Je ne suis pas français de souche car j'ai un peu de sang hollandais dans les veines cela dit j'ai la chance d'avoir un voisin d'origine cambodgienne avec qui on s'échange des p'tits plats (lui des truc asiats moi des plats franco-français ou des crêpes car leur môme les aime bien) et il se trouve qu'en terme de récit "survivaliste" le style "boat-people" ben on est a un bon niveau : partage d'experience et de bouffe = liens social
    peut etre as tu des rwandais , des yougos ..........dans ton entourrage : on a beaucoup a apprendre d'eux.La journée nommée "fete des voisins" est pas mal pour ca. Sinon rues barbares m'a beaucoup plu et , notement par l'introduction, me permet d'intéresser ma conjointe. merci encore VW et PSG

    RépondreSupprimer
  8. bonjour thierry lesage et rhonan,

    Qu'entendez vous par français de souche?c'est une expression un peu délicate et susceptible d'être mal comprise.Elle appartient a un champs lexical d'une ideologie qui a tendance a oublier son passé,surtout si il n'est pas très glorieux.

    Mais peut être que je me trompe sur les idées que vous prêtez a cette expression....

    "français de souche "peut être vous voulez dire celui qui exploite chaque jour les pays du sud?
    Celui qui a fait sa richesse sur la misère du monde?
    celui qui a le plus de centrale nucléaire au monde?
    celui qui consomme autant d'énergie qu'un éléphant?....ect ect la liste est longue.

    Auquel cas je suis au regret de vous dire que ce qui nous arrive n'a rien de surprenant ,qu'avons nous semé pendant plus de deux cents ans?
    A notre façon nous avons essayé,avec un certain succès, d' imposer notre culture et de réduire l'Afrique en esclavage tout comme les USA le font avec l'Amérique latine....l'éternel conflit nord sud.
    Tentative dont nous avons tiré largement profit au prix de vies humaines (noire de préférence).

    Alors s'il vous plait ,restons courtois ,on est pas tous du même bord mais notre objectif n'est il pas de resserrer les rangs face a la menace consumériste?

    Bien-sur si jamais mon interprétation de cette expression était erronée ,merci de ne pas tenir compte de ce message...qui s'autodétruira dans 5 4 3 2 1 seconde BOUM!!!

    cordialement,bonne lecture

    seb

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pourquoi nous ?
      Moi je n'ai rien fait, et je suis sure que mes parents et grand parent non plus.
      Alors "nous" peut être pour toi mais pas pour moi.
      Désolé Vol West, je sais, pas de politique ...

      Supprimer
    2. bonjour camille fahé,

      notre part de responsabilité dans la situation que je décris est pourtant bien réelle.....
      Ne manges tu pas de chocolat?Pas de banane?N'achètes tu pas du "made in china"?Pas de portable? Pas de voiture?Pas électricité nucléaire?....

      Notre façon d'être ,de consommer,fait de nous des néo-coloniaux du 21 ieme siècle,et si parfois nous râlons apres notre condition ou l'attitude de certains,nous en oublions notre responsabilité plus ou moins évidente,sur la déchéance de ce monde.

      Cela étant les possibilités et solutions que propose vol, sont a la hauteur de la problématique.Apprendre a faire son jardin c'est aussi refuser d'acheter des légumes issus d'une culture anachronique,c'est aussi s'accorder avec les saisons et réduire notre impact sur le monde tel qu'il est...c'est aussi le changer un peu.
      C'est en cela que ce blog m'interresse.Parce-que pragmatique et simple,il est accessible a tous.
      Vol y met souvent une dimension collective et locale,car elles sont indispensables et indissociables.

      Même si vol pense que tout cela ressemble a de la politique (au sens "politicard")je reconnais qu'il nous rend conscience de notre libre arbitre,et nous offre les outils pour s'émanciper d'un système qui se montre de plus en plus faillible.

      En cela je l'en remercie ,même si il devait me bannir du blog....;).

      bonne lecture

      seb


      Supprimer
    3. hahaha...mais non...on a besoin de libellules.
      :)

      Supprimer
  9. Réponses
    1. bonjour volwest,

      Est ce a moi que tu t'adresses?ou a l'ensemble des blogueurs?
      ai je fait allusion ou exprimé clairement une appartenance politique ?
      n'ai je pas plutôt fait allusion a une nécessité d'unité?

      mais au fait que signifie le mot politique?

      la politique en son sens plus large, celui de civilité ou Politikos, indique le cadre général d'une société organisée et développée ;
      plus précisément, la politique, au sens de Politeia, renvoie à la constitution et concerne donc la structure et le fonctionnement (méthodique, théorique et pratique) d'une communauté, d'une société, d'un groupe social. La politique porte sur les actions, l’équilibre, le développement interne ou externe de cette société, ses rapports internes et ses rapports à d'autres ensembles. La politique est donc principalement ce qui a trait au collectif, à une somme d'individualités et/ou de multiplicités. C'est dans cette optique que les études politiques ou la science politique s'élargissent à tous les domaines d'une société (économie, droit, sociologie, et cetera) ;
      enfin, dans une acception beaucoup plus restreinte, la politique, au sens de Politikè, ou d'art politique se réfère à la pratique du pouvoir, soit donc aux luttes de pouvoir et de représentativité entre des hommes et femmes de pouvoir, et aux différents partis politiques auxquels ils peuvent appartenir, tout comme à la gestion de ce même pouvoir.

      Pourtant l'ensemble des choix que tu fais sont politiques au sens ou ils amènent une action en réponse a une idée.Tout choix de vie est un mouvement politique.
      Ce que je ne fais pas c'est de la polémique.....Ah la sémantique....

      Et Effectivement j'apprécie ce blog pour sa neutralité politique même si elle n'est qu'apparente.Jusqu'ici personne n'a laissé entendre qu'il était de tel ou tel parti et c'est très bien comme ca,c'est une notion que je respecte moi même...

      cordialement,et bonne lecture.

      seb

      Supprimer
  10. Bonjour Vol West,
    Un grand merci pour ce livre, contrairement aux autres réactions, je trouve qu'il va droit au but, sans trop de détail (juste ce qu'il faut pour tenir dans un livre et amener à se renseigner via des sources expérimentées).

    Je voudrais juste réagir sur une chose : comme l'expliquait Rhonan, le lien social, ou je vie (j'habite à Vitry dans le sud parisien) est loin d'être évident et est même un sujet plus sensible que celui des armes.
    De plus, les animosités entre certaines communautés (je n'irais pas plus loin sur ce sujet) risque de faire devenir ces banlieue des zones de guérilla urbaines (ce qu'elles ne sont d'ailleurs pas loin d'être aujourd'hui).

    Bref, il ne fera pas bon vivre ici si ça part en cacahuète.
    Vol West, je sais que tu es loin d'ici, mais sais-tu si il existe des communautés survivaliste et/ou travaillant sur la résilience en région parisienne ?

    Encore un grand merci pour le livre et pour ce site.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Salut Camille,

      Oui, nous avons des RSF présents en région parisienne.
      As-tu visité la page facebook mere ? Sur cette page tu trouvera la carte de tous les RSF:
      http://www.facebook.com/pages/RSF-MERE/395455927137280

      :)

      Supprimer
  11. salut volwest,
    bonjour, bonsoir, sur le net on sait pas donc je trouve le salut plus approprié...
    comme déjà dit, rues barbare, super bouquin, il fait parti de mon sac d'évacuation... je l'ai complété avec "vivre en pleine nature" de couplan (plante comestible etc etc) en revanche, impossible de mettre la main sur "ou il n'y a pas de docteur" donc j'ai télécharger...et avec ces deux livres, je suis prêt à chasser le yéti, lol....non, sans déconner bien détaillé, super bien expliqué, piero ne se répète pas de trop par rapport à "survivre a l'effondrement économique".
    par contre je reprend un avis d'un com plus haut, il manque d'illustration mais bon, rien n'est parfait et c'est déjà très complet comme ça....
    j'ai vécu dans les cités les plus "sensibles" de bordeaux et c'est drôle, j'ai retrouvé des marques dans le livre, rire... ah des fois, il y à pas d'effondrement mais également pas de normalité alors, imagine avec un effondrement sociale par exemple.... la vie en cité sensible n'est pas de tout repos, pas cool, mais au moins, faut prendre le bon coté des choses, on a une longueur d'avance... j'ai déménagé depuis...mais je songe à la campagne si les moyens futur le permettront...
    merci l'ami et continue....!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. :)

      Bonne chance a toi pour le projet de campagne !

      Supprimer
    2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

      Supprimer
    3. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

      Supprimer
  12. Je viens de terminer la dernière page!

    Un point négatif:
    - Certains sujets auraient gagnés à être approfondis. Une police d'écriture plus petite où un interligne moindre auraient permis de conserver le même nombre de pages, donc même prix. Un exemple au hasard : les pièges. Ca aurait été sympa de donner quelques astuces (les meilleurs appats à mettre sur les pièges à rats pour les rats, pour les oiseaux, etc.) et de décrire quelques pièges facile à mettre en place (par exemple le trou avec graines, qui pourrait être réalisé dans un parc ou un terrain vague pour les citadins).

    Les points positifs:
    - Pour les débutants et les personnes qui demandent à être convaincus, c'est le top! Simple à comprendre, clair, il jette les bases indispensables à connaître. Pour comprendre ce qu'est le survivalisme et ce qu'il n'est pas, ce livre est idéal.
    - Le ton d'ensemble est positif, sain. Les idiots qui prennent les survivalistes pour des farfelus feraient bien d'y jeter un oeil...
    - Les petites histoires courtes en fin de chapitre donnent l'ambiance, et font parfois bien rire. J'ai franchement adoré la petite histoire sur le journaliste du "vieil observateur"!!! Quand on sait que ce journal aura un demi-siècle l'an prochain, l'adjectif de vieux convient très bien!
    - Les choses concrètes et utiles, par exemple la quantité de gouttes d'eau de javel par litre d'eau pour purifier. Le jour où nous n'aurons plus d'électricité, on sera bien contents d'avoir l'info dans le livre!

    En résumé: si vous êtes "novice", ce livre est un indispensable.
    Si comme moi vous commencez à bien connaître sans être un expert, il y a pas mal d'infos intéressantes (j'ai été fasciné, réellement, par le concept d'alphas, betas et gammas).
    Si vous maîtrisez tout, j'imagine que vous pourrez vous en passer pour vous orienter vers des livres purement techniques (l'art du piégeage, la formation à la PNL pour l'aspect social, etc.).

    Voilà pour mon avis! A bientôt sur d'autres sujets ;-)

    RépondreSupprimer