mercredi 17 avril 2013

Entretien - La Spirale




Comme La Spirale l'annonce déjà depuis plusieurs années, l'actuel contexte de crise économique, écologique et sociétale favorise de nouvelles formes d'activisme, au sens premier du terme. Pour un nombre croissant de nos contemporains, l'heure est à la reprise en main de leur mode de vie, en privilégiant une forme d'indépendance vis-à-vis du système économique dominant.

Français installé depuis de longues années aux États-Unis et aujourd'hui résident de l'État du Montana, Vol West fait partie des figures les plus en vue de la nouvelle mouvance survivaliste francophone. Outre son blog Le survivaliste au travers duquel il expose sa philosophie et le fruit de ses recherches, il a co-écrit Rues Barbares - Comment survivre en ville avec l'auteur suisse Piero San Giorgio.

Entretien à bâtons rompus avec une personnalité atypique, à mille lieux des clichés et des préjugés entretenus par les médias de masse, au cours duquel sont invoqués les mânes de George Orwell, du Mahatma Gandhi, de Jean-Jacques Rousseau et de Henry David Thoreau.

Propos recueillis par Laurent Courau.


Dans l'imaginaire populaire, le survivalisme est lié aux différentes formes de catastrophes globales. Qu'il s'agisse d'un effondrement économique, d'une guerre civile ou nucléaire, voire d'une pandémie ou d'un accident écologique majeur. 
Votre vision est plus pragmatique, puisque vous parlez plus volontiers d'autonomie alimentaire et énergétique, d'indépendance individuelle ou familiale, d'anticipation d'accidents plus classiques tels qu'un accident de la route ou la perte d'un emploi. Pourriez-vous la résumer pour nos lecteurs ?

Le survivalisme est pour moi l'expression, plus ou moins maladroite selon le parcours et les influences de vie de chacun, d'une prise de conscience et d'un constat personnel liés a la santé de notre monde. Le signal d'alarme est tiré depuis longtemps…et il n'y a pas besoin de vivre dans un quartier populaire de Los Angeles pour s'en rendre compte.

Qu'il soit question d'un malaise écologique, technologique, sociologique, politique, ou encore économique, il me parait raisonnable aujourd'hui de comprendre que notre univers, de part sa force motrice, n'est plus qu'une machine titanesque et dépendante de sa propre amplitude.
En tant que passager titulaire d'un billet, et puisque notre effort de mondialisation a su convertir une multitude de vaisseaux, autrefois plus ou moins libres et indépendants les uns des autres, en un seul paquebot géant a multiples étages et a la direction unique, je me pose des questions.

- Sommes-nous sur la bonne voie ?
- Devons-nous aller aussi vite ?
- Avons-nous assez de ressources pour le voyage ?
- Avons-nous assez de canots de sauvetage pour la totalité des passagers au cas ou ?

Il y a des passagers qui se moquent de tout cela, et d'autres plus prévoyants. Cette prévoyance se transforme alors en démarche calculée pour augmenter notre résilience (a l'échelle personnelle, mais aussi familiale, locale, régionale, nationale et puis globale) dans le cadre d'un événement perturbateur: perte de l'emploi, accident de la route, inondation, incendie, coupure d'eau, effondrement économique, émeute, pénurie, catastrophe naturelle ou technologique, etc.

C'est tout simplement de prévoir un gilet de sauvetage et un plan d'évacuation au cas ou…le bateau coule.

Nos gouvernements sont d'ailleurs les premiers a prévoir des sorties de secours, des stocks de nourriture, des canots de sauvetages (il n'y en a jamais assez pour tout le monde !), des équipes d'intervention (souvent trop lentes, en sous-effectifs ou démoralisées), des détecteurs de fumée etc.

Beaucoup diront que notre bateau ne peut pas couler…qu'il est trop grand, trop beau, trop moderne...et qu'il est ridicule et farfelu de s'abandonner a l'hystérie de l'anticipation et de la prévoyance, même si notre histoire est lourdement jonchée d'échouages plus ou moins conséquents.

Cette démonstration naturelle de responsabilisation citoyenne, de prévoyance et de résilience, n'est cependant qu'une facette du survivalisme, et comme je l'explique sur le blog depuis quelques années maintenant, la réelle portée du survivalisme n'est pas dans la préparation, mais dans la construction personnelle d'une manière de vivre qui reflète une intention résolue d'indépendance et de liberté.

Pour continuer l'analogie du bateau, être prêt, au moyen de bouées de sauvetages et de fusées de signalisation, a subir l'impact d'une situation d'urgence me parait logique et pertinent, mais se donner les moyens de construire sa propre caravelle, pour ne pas subir la totalité des convergences actuelles, est source de liberté.


Les médias de masse rapprochent volontiers le survivalisme d'une certaine extrême-droite. J'ai lu que vous vous définissez comme « libertarien », un courant politique peu connu et souvent mal compris en France. Pourriez-vous nous éclairer sur cette approche, qui semble avant tout prôner la liberté individuelle ? Et comment réagissez-vous à l'approche « critique » des médias de masse ?

Le Libertarianisme est avant tout une philosophie politique, largement fondée sur le principe de non-agression, tant physique que psychologique.

De chez moi, l'opposition droite/gauche n'est que l'expression d'un même et unique sentiment étatique, qui pourrait se résumer grossièrement a l'exploitation d'une direction formatée pour, au final, nous dire comment vivre, ce qui est bon pour nous, ce que nos enfants devraient apprendre, ce que nous devrions acheter ou encore ce que nous devrions manger.

Il y a différents degrés de Libertarianisme, du plus sauvage au plus souple, mais principalement, et si je devais résumer sa pulsion, un Libertarien est une personne qui s'engage a considérer la liberté individuelle en tant que droit naturel, et qui sera dans la plupart des cas favorable a une réduction plus ou moins importante de l'Etat en tant que système gouvernant.


Pour les médias de masse, et intuitivement parlant, je pense que le rapprochement avec l'extreme-droite vient souvent de la présence des armes a feu dans le survivalisme et de ce qu'elles impliquent symboliquement a l'intérieur même des mouvements politiques.
La notion de responsabilisation citoyenne, d'abord tournée vers l'affirmation résolue de sa propre conscience, vient sans aucun doute se confronter et bousculer l'idéologie ambiante de victimisation, idéologie lourde et suffocante en France.

Peut être qu'il y a d'autres éléments a prendre en compte pour expliquer se rapprochement, et même si c'est une erreur globalisante, je pense qu'il est logique, dans le paradigme actuel, de confondre un peu tout et n'importe quoi sans réellement s'investir d'un esprit critique quelconque.

La réalité est bien sur, et comme d'habitude, beaucoup plus subtile et complexe. 

D'abords, le survivalisme n'est pas un mouvement politique. La décision personnelle ou familiale de construire de l'indépendance, de se donner les moyens de consommer de la nourriture saine et réellement locale, de solidifier un idéal de vie et de bien-être, n'est pas gouvernée par un engagement politique traditionnelle.

Certains survivalistes sont de droite, d'autres de gauche et d'autres encore libertariens !



La totalité de l'entretien sur  < La Spirale >
Et un grand merci a Laurent Courau pour son intégrité et son enthousiasme.




20 commentaires:

  1. Un seul mot devant tant de bon sens : merci !

    Ca fait du bien à lire, et en plus ca remet l'église au milieu du virage.

    Interview très intéressant que je m'empresse de relayer !

    Je crois qu'on dit : stay safe !
    ( ;) )

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  2. Bonjour,

    Volwest juste un mot... Respects.

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  3. Le 2 août 1914, à 10 heures, le caporal Jules-André Peugeot, du 44e RI, 21 ans, instituteur originaire du Doubs s’écroulait, victime de deux balles tirées par le sous-lieutenant Camille Mayer, un Alsacien mobilisé dans le 5e régiment de chasseurs à cheval de Mulhouse, ville annexée en 1870 par le Reich. Avant de succomber, il avait eu le temps d’armer son fusil et de blesser mortellement Mayer. Cela s’est passé près de Delle, dans le Territoire de Belfort, et le lendemain, l’Allemagne notifiait à la France sa déclaration de guerre. La suite est, hélas, bien connue, et les deux premiers morts militaires sur le front de l’Ouest furent suivis de 40 millions de victimes civiles et militaires au cours des quatre années qui suivirent.
    En avril 1913, on ne pouvait imaginer, bien sûr, l’ampleur de la catastrophe qui allait submerger le Vieux Continent, et faire du XXe siècle le plus meurtrier de l’histoire de l’humanité. Les voix prophétiques étaient inaudibles, et la course vers l’abîme ne pouvait plus être freinée.
    Cent ans plus tard, nous avons devant les yeux tous les éléments qui nous permettent de prédire, avec un degré de vraisemblance élevé, ce qui nous attend, en France et en Europe, pour l’été 2014 : au mieux le chaos, au pire l’apocalypse. Dès mars 2013, alors que les principaux responsables politiques européens proclament que « la crise de l’euro est derrière nous », quelques observateurs peu enclins à pratiquer la prophétie autoréalisatrice notent que rien n’est réglé au sein de la zone euro, bien au contraire. Les cures d’austérité imposées aux « PIGS » (Portugal, Italie, Grèce, Espagne) par la « Troïka » (FMI, UE, BCE) provoquent un cercle infernal (dépression, chômage, chute des rentrées fiscales, gonflement de la dette) ne permettant pas à ces pays de surmonter la crise. « Ces pays sont comme un hamster dans une roue, ils s’épuisent à la faire tourner sans avancer d’un centimètre…»

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  4. Bonjour vol,
    J'ai lu toute l'interview sur le site la spirale et je doits dire que ce que tu racontes et tres bien et j'approuve totalzment cette philo.mais j'ai une question,tu parles clairement,de fuir les villes pour ne plus etre dependant de ce qui l'entoure, et donc d'aller vivre a la campagne (ce qui est bien sur normal pour atteindre une autonomie personnelle) mais comment peuvent faire les personnes qui vivent (comme moi) dans une ville en appart HLM et qui n'ont pas les moyens financier de partir a lacampagne car les terrains et les maisons sont hors de prix (surtout quand ont est 5) ?

    Personnellement, je me suis mis grace a toi,a faire une jardiniere sur mon balcon,elle est pas grande mais pour le debut...je fais quelques reserves de conserves dans un placard (meme si cela n'est pas evident pour mon entourage) et j'ai aussi une licence de tir et donc une 22lr avec quelques munitions.

    Donc aujourd'hui, penses tu qu'une personne en millieu urbain a moins de chance d'atteindre une autonomie suffisante pour palier a un effondrement du systeme actuel qu'une personne vivant a la campagne ou en exterieur des grandes villes ?

    Merci pour ce que tu fais,je te suis depuis quelques annees maintenant et tu es pour moi,devenu le porte paroles du survivalisme Francophone.

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    1. Salut Nicolas,

      Je comprends...tu sais, je viens moi même d'un HLM :) et j'ai vécu pendant des années (presque toute ma vie en fait) en appartement et dans des villes énormes.

      "Autonomie suffisante" est subjectif. Tout dépend de ce que nous estimons être suffisant. Pour certains, avoir 3 mois de nourriture dans les placards, une .22LR, une attitude résolue, quelques compétences en bobologie et 10 jours de flotte est "suffisant". Pour d'autres, l'autonomie doit être source de durabilité, et dans ce contexte la ville ne peut pas, a par dans de rares cas isolés (hôtel particulier avec jardin...), nous permettre une quelconque indépendance durable.

      :(
      Prends soin l'ami !

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    2. quitter les ville ne sont pas forcement la meilleur des solutions, pensons a l'effondrement de l'URSS: les personnes vivant paumée dans la cambrousse n’ont vite eux plus que leurs yeux pour pleurer en absence de gaz, d’électricité bref de support. Alors que dans les villes comme Moscou, les citadins on bien moins souffert de la chute de l'URSS.

      Certe les démarche que nous menons nous poussent a un genre d'autarcie possible mais dans de nombreux cas, guerre pas exemple, la ville offre plus de support disponible que la campagne ne peu fournir. Les français résidents dans des déserts médicaux comprendront ce que cela veux dire.

      Qui plus est, une densité de population forte amène, des capacités quasi-infini.

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    3. C'est notre cas aussi...

      On s'est rendu compte il y a peu que nous sommmes pris par les Co..lles... et de plus en plus, si nous ne faisons pas attention, on se fait mettre à genoux (financièrement)...

      Cela demande une Energie énorme pour comprendre, se décider...
      LIDA : localisation, identification, décision, agir...
      plus facile à dire qu'a faire.
      Ici, nous n'avons pas la solution... c'est d'ailleur une situation assez "stressante" au vue des possibilités qu'on peu constater par rapport à certains survivaliste. J'avoue que j'envie certaines personnes qui sont "doté" de situation qui nous sembles (ma compagne et moi) plus confortable.
      la question principale, c'est comment faire???
      Ici on assite par média interposé à des images de la Grece qui se dégrade, mais NOS possibilités sont limitées...
      Ha oui, à entrer dans l'équation, nos 3 enfants.... ce qui ajoute à la pression ambiante.
      Mais bon, je constate que le mouvement survivaliste s'amplifie à mesure que tous s'écroule, et les conseils de beaucoup de gens nous permet d'entrevoir un avenir moins "négatif".

      bon dimanche à tous.
      Sam.S
      http://rsbelgium.blogspot.be

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    4. je reviens sur le sujet de l’autonomie suffisante dans un HLM ou milieu urbain,hier soir je suis allé manger créole chez une voisine tout en discutant ptd l’apéro,elle me parlait des difficultés financières quelles avait (comme beaucoup en ces temps),de ce quelle faisait sur son balcon (elle a le même appartement que le miens)elle avait des plants de tomates, des piments,des aromates et pour elle et son compagnon c’était la première expérience sur les plantations en milieu urbain.

      Elle m'expliquait que à la réunion il plus facile d'avoir de la terre et de cultiver malgré les problème de chômage et autre que connait ce territoire,il y a tjrs moyen de manger .

      Donc stupéfait de voir cette culture je lui expliquer moi aussi que je faisait la même chose sur mon balcon,ma jardinière et la permaculture(à petite échelle pour le moment)elle ne connaissait pas le terme mais pour elle il était normal de replanter les graines de son légume pour l'année d’après.
      Ce suivis d'échanges sur les cultures (botanique et ethnique)avec un accueil chaleureux et un rhum arrangé....

      Donc,je pense que je ne suis pas le seul dans mon cartier à faire ces provisions dans un placard,du jardinage sur son balcon, prévoir des mois sans salaires, prévoir des pénuries d'essence/gazoil, ....etc

      En clair ,il est tout à fait possible que certaines personnes du milieu survivalisme ou prévoyant, ce cachent par peur du "quant dira t-on" ou par honte, la vision de ce type de personne peut déranger autour de nous car elles auraient, au regard des autre, une image négatives de la société actuelle,la politique de l'autruche c'est tellement mieux que d'affronter la réalité en face.

      Je suis tout a fait d'accord que le survivaliste vois plus des catastrophes d'ordre apocalyptique (c'est une image uniquement),et ne vois pas forcement ,la perte d'un emploi ,la maladie,l'incendie ou pire la mort,je sais que c'est très glauque mais cela concerne Mr et Mme tout le monde avant même une pandémie ou même un attentat dans la ville.

      "Sortez de chez vous et montrez vous prévoyants ,survivalistes preppers ou autre personnes de même ordre" ,je me sentirait moins seul et surtout moins con du coups.

      "cela n'arrive pas qu'aux autres"

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  5. Une vie a la campagne passe forcement par une autonomie energetique et une densité de population amène forcement des problèmes qasi-infini.De plus tu peux considérer qu en cas de guerre ceux a la campagne mangerons du civet de lièvre quand les autres en ville boufferons du rat.

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    1. mais pourrons obtenir médicaments, soins, aides des différentes autorité. En cas de guerre, ils obtiendrons des ticket de rationnement peut être mais a la campagne les troupes ennemie ce servent allégrement et le potager ne sera plus qu'un terre vierge ... Ce que je raconte c'est que pour beaucoup de personne non initier ou ne désirant pas penser de manière trop intensive au survivalisme, la ville n'est pas spécifiquement un nid a emmerde surtout pour des évènements vert ou a la limite orange...

      Quitter la ville offre plus qu'elle ne prend mais ils faut pouvoir faire des sacrifice ( exemple rendre les enfants dépendant entièrement des parents, car il faut les emmener en ville et donc faire 80 borne aller retour et ce deux fois etc... ). la campagne c'est un budget essence important, un budget voitures etc ...

      autre exemple des problèmes de la campagne, une amie est arriver a terme en mars, 2 m de neige partout, impossible de sortir du village, même les tracteur passais pas et l’hôpital le plus proche est a Rouen (40 bornes). Un stress énorme pour elle qui est maman aujourd'hui grâce a l'aide de ses voisin ...

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    2. pouvoir compter sur des supports médical et aides des autorité pendant des évènements de faibles intensités et de courte durée est une chose tout fais logique.La vie en dehors des villes incombent des nombreux sacrifice c est sur.cependant je reste persuader que la concentraltion de population lors d evenements plus gravent sera difficile a gérer .je pense que le lien social ,l entraide, le troc sont des choses plus naturelle a la campagne.quand a l invasion de troupes ennemie la ville n offre pas plus de sécurité.

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    3. bien sur mais comment concevoir de s'installer dans un désert médical alors que on compte faire des enfants et qu'il faudra faire 50 ou 60 km pour trouver la première maternité... bref

      Pour moi qui suis jeune (18 ans) honnêtement savoir que a 5km autours de chez moi y a sans doute une dizaine de médecins + la fac de médecine et le CHU bah ça me rassure; je peux me péter le bras, en moins de 10 minutes même en bus je suis a l'hosto

      Et malgrer tout la situation de la ville est pas forcement trop mauvaise, nous ( la famille ) on a une maison de ville, un jardin, cheminer stock de bois, relation de voisinage sympa bref tout le confort rêver a 5 minutes du centre de Rouen.

      La seule chose que je dis c'est que la ville apporte un confort non négligeable même en périodes de crise (surtout les courtes), surtout pour les gens qui ne veulent pas ce préparer trop intensivement. C'est un avis comme un autre, c'est juste une preuve que la campagne n'est pas une sinécure.

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    4. sache que préparation et résilience ne peuvent pas pas se faire a moitié, on ne peut pas etre semi preparer ça n est pas logique.Tu fais un pari sur l avenir pour tes enfants en ville avec des support de proximité,moi j habite dans un village de 500 habitants a 400m d altitude entourer de fortification du moyen age se trouvant a 50 km d une ville de plus de 200 000 habitants et 100 km d une centrale nucléaire je fais un autre pari sur l avenir.il n y a pas de situation ideal mais une accumulation de concession , le future nous dira qui a raison.

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  6. Dire que je t'ai connu en cherchant des informations pour un JDR il y a de ça quelques années (avant les avènements FB et réseaux RSF)... ah je suis content que ton message soit diffusé !! Je ne prétends pas être un survivaliste (hormis de rares acquisitions de récup, j'ai pas grand chose à cause de ma précarité) mais je tiens le cap et tes réflexions ont toujours été de bons conseils. Stay safe !! :)

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  7. REVIVALISME !! :-)

    j'aime bien !!! même si survivaliste me ne me déplaisait pas !... mais c'est bien ça, reprendre en main ce qui nous appartient, et tenter d'assumer au mieux ce qui fait de nous des hommes et des femmes !!

    encore merci pour cet article et bien d'autres !

    longue vie l'ami !

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  8. justement je cherchais l'autre jour, un synonyme de surivalisme, et tu viens de le donner dans ton interview: REVIVALISME!!!!!, tout es là^^,

    revivons notre vie, changeons nos comportements, soyons des acteurs de la société! du balayeur de rue à l'ingénieur! nous pouvons tous changer la vie autour de nous à travers les autres.

    Soyons tous revivalistes! des "revitalisants" de notre société!^^

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