dimanche 26 février 2012

Vos EDC




L'EDC est un système qui fait partit du quotidien de bons nombres de professionnels et de civils.
Pompiers, policiers, ambulanciers, secouristes, agents EDF, militaires, docteurs mais aussi mamans, randonneurs, photographes, plombiers…l'EDC donne a son porteur un avantage certains sur son environnement par l'utilisation d'outils spécialisés ou non.

Il y a quelques jours, un pompier m'a contacté pour me demander si je pouvais déposer sur le blog des exemples d'EDC professionnels.
Etant donné que l'EDC est un système invariablement personnel, il me semble important d'intégrer a cette série certains EDC de civils, car nous pouvons tous, civils et professionnels, bénéficier d'idées et d'astuces, de matériels et de concepts, pouvant nous permettre d'améliorer et d'optimiser nos propres systèmes.

Puisque le pompier en question a fait la demande, il est le premier a partager avec nous son EDC.
Merci a lui !




Je suis cadre chez les sapeurs-pompiers français. J’ai donc naturellement une culture de la préparation aux situations de crise. Mes EDC ci-dessous, ne reflètent en aucun cas l’ensemble du matériel dont dispose les pompiers français mais ne représentent que l’accumulation des objets dont j’ai eu besoin au cours de ma carrière et qui aujourd’hui me sont utiles quasiment tous les jours.


EDC quotidien :
Toujours sur moi (ou dans mes poches)



-          montre
-          GSM
-          trousseau de clé avec : clé maison et véhicule, clé USB, lampe INOVA, sifflet, clé pour le distributeur de boisson.
-          paire de lunette de soleil ESS
-          un couteau pliant
-          stylo Rotring (stylo bille – port mine)
-          porte monnaie : 20€ + pièces, petit couteau pliant multi-usage
-          paquet mouchoir papier
-          chewing-gum
-          Carnet
-          Hiver : paire de gants + cache oreille (non présents sur la photo)


Dans la pochette noire toujours présente dans mon sac à dos avec mon PC :



-          pochette NWA récupéré lors d’un voyage aux USA + mousqueton
-          couteau suisse
-          un briquet
-          brosse à dent, dentifrice et fil dentaire
-          liquide antiseptique et une lingette
-          médocs : paire de gant nitrile + 3 pansements + 4 ibuprofènes + 1 Imosel lingual + 4 carbolevure
-          un câble USB
-          une paire d’écouteurs
-          feutre effaçable et un feutre indélébile
-          2,5 m de cordelette d’escalade
-          Baume à lèvre
-          Scotch d’électricien
-          Bouchon antibruit

Une gourde en métal de 0,5l dans une poche de mon sac à dos (cadeau d’un collègue vivant aux USA).


EDC opérationnel : en dehors de mes équipements de protection individuelle standard.



-          cagoule de feu
-          paire de gants de feu
-          une lampe se fixant sur mon casque F1
-          lampe torche
-          bouchons anti-bruit
-          un cyalume
-          documentation opérationnelle (non présent sur la photo)
-          resQme
-          couteau multi usage
-          masque FFP3
-          feutre épais




dimanche 19 février 2012

MRE - Les rations de combat




Les rations de combats sont un système nutritif intéressant pour le survivaliste, mais qui ne devraient pas remplacer nos réserves traditionnelles de nourriture.

La force des rations réside dans le fait que c'est un système complet et autonome, tout en préservant un impact volumique minime.
Pas besoin d'eau ici ou d'une quelconque énergie…les calories sont a notre disposition immédiatement.

Ce système est parfait pour l'évacuation, pour nos kits voiture, nos kits de survie et de décentralisation, ou encore pour anticiper le don ou le troque durant une situation d'urgence.


Beaucoup de survivaliste pensent cependant que ce système est plutôt bien adapté au stockage dans des quantités importantes, parce que les durées de vie des rations de combats sont assez élevées (en moyenne 10 ans) selon la manière dont elles sont stockées…

Le problème ici, est que ce système ne se prête que très difficilement a la rotation car il n'est que très rarement utilisé et apprécié au quotidien, et que si nous le comparons a des aliments plus traditionnels tels que le riz, les pâtes, les lentilles et les haricots par exemple, c'est un système qui reste relativement chère pour le rendement calorique qu'il offre.


Au final, je pense que les rations de combat devraient avoir un rôle mineur quant a nos organisations caloriques, et une ou deux caisses devraient suffir a combler quelques problèmes logistiques, ou a répondre a la spécificité de certaines situations.









jeudi 16 février 2012

6 imposteurs.




Le nucleus de l'univers du survivalisme est dans bien des cas cette recherche systématique du système parfaitement adapté…de l'outil idéal.
Pour le survivaliste, cette quête de l'outil ou du système parfait est quasi "Graalesque".

Cependant, la masse d'information et de choix est souvent cette abysse sans fond. Une mystification de l'objet par ici, une caricature de la fonction par la, notre culture de la consommation est une sorcière tentatrice sans scrupules.


Le monde de la survie, aussi minimaliste et marginal soit-il, n'échappe pas a la machine consommatrice et publicitaire. 
Aujourd'hui, des personnages comme Bear Grylls par exemple, arrivent a vendre des systèmes et des outils de survie comme ont vend du déodorant ou des chaussettes, et l'achat d'un outil est alors souvent une succession de pièges, tantôt culturels et tantôt publicitaires.




Les 6 imposteurs qui se retrouvent sur cette liste ne sont pas forcement des outils ou des systèmes qui sont mauvais ou encore inutiles, mais ils ont soit cet aura d'un système trop souvent idéalisée, soit cette nature totalement inadaptée aux réalités de notre environnement.



1- "Le couteau de Rambo".



Le concept du couteau de Rambo est sans doute l'exemple parfait d'un système totalement ridicule, et qui pourtant continu d'avoir une certaine emprise sur le monde du matériel de survie en tant que concept.

C'est le parfait imposteur.

L'outil le plus mystifié et publicité, reste le couteau. 
Que ce soit le couteau de Rambo, le couteau de Tom Brown ou le couteau de Bear Grylls, le concept publicitaire, reposant sur un terrain culturel particulier, nous rappel que l'industrie du couteau peut être extrêmement difficile a naviguer.

L'essentiel du système est ici souvent masqué par quelques moulures ornementales et idéologiques; un design de lame trop souvent agressif au lieu d'être utilitaire, un ou deux gadget incorporés, mais surtout un mec super viril derrière l'objet qui semble négocier tout et n'importe quoi avec un succès hollywoodien.


Deux alternatives réellement adaptées a la survie:

a) La machette.



Pour 10E, soit 20 machettes pour le même prix qu'un Tom Brown Tracker par exemple, nous avons ici un outil réellement adapté au vital. 
Nous sommes ici loin d'Hollywood…mais ça débite et ça coupe, ça s'affute avec une pierre, ça fait deux couteaux quand ça casse, c'est pas chère, et surtout c'est un système utilisé par des millions de survivant, du soir au matin !

b) Le Frost Mora.



Le Mora a sans aucun doute quelques défauts, mais pour environ 15E, une lame extrêmement coupante, un design sobre, un manche parfait et un étuis fonctionnel, il n'est pas étonnant de voir ce système être adopté par bon nombre de passionnés de Bushcraft.

Le plus célèbre des Mora est le "Clipper", qui reste un très bon couteau a avoir.





2- La pile CR123.



Lampes tactiques, GPS, radios…le survivaliste est forcé de reconnaitre l'utilité de ces forces multiplicatrices, et donc d'anticiper le maintient de ses systèmes, et de se pencher sur la pile.




Durant une rupture de la normalité, une crise ou un événement catastrophique, la pile devient vite une nécessité…au moins pendant quelques temps.
De Cuba a la Yougoslavie, du conflit armé en Iraq a l'effondrement économique de l'Argentine, la pile est toujours très prisée, et ceci même si elle ne se mange pas !

La pile CR123 est un système imposteur, parce qu'elle reste difficile a trouver, parce qu'elle n'est pas bon marché, et parce que les systèmes les plus répandus et donc les plus facile a trouver durant une rupture de la normalité fonctionnent principalement sur des formats AA et AAA.




Même si votre lampe préférée marche avec des piles CR123, même si vous pensez que cette plateforme énergétique est supérieure…ce système n'a aucun sens d'un point de vu survivalistique.

Un petit chargeur solaire pouvant recharger un format AA et AAA et un stock imposant de piles du même format est le meilleur investissement a faire ici.





3- La scie fil de survie.



Alors oui la scie fil de survie (parfois appelée prétentieusement la scie fil "commando") se range dans une petite boite, un petit kit de survie, dans la poche…mais c'est vraiment tout ! Je vous promet.

La seule chose qui a propulsé cet outil aux devants de la scène, est son aptitude a rentrer dans une petite boite, et un marketing axé sur le monde militaire.
Personnellement, ayant parcouru ce monde ici et la, je n'ai jamais vu cet outil intégré un quelconque système.

Imposteur !

Alors nous sommes prêt a porter un couteau de Rambo, un duvet -30, une sarbacane en fibre de verre et 3 kilos de chocolat mais pas une scie normale avec un manche et tout ?

Je ne vais pas rentrer dans les détails techniques…dans la méthodologie ou même l'utilitaire, tout simplement, cette scie est un gadget, et non un outil.




Deux alternatives réellement adaptées a la survie:

a) La scie Bahco Laplander.



Pour environ 25E, cette scie pliante reste la référence en terme de matériel capable et adapté. Vous ne pouvez pas vous tromper ici, et tout comme avec le Mora Clipper, cette scie est souvent intégrée a des systèmes Bushcraft.

Et non, elle ne se range pas dans une petite boite.


b) La scie Trail Blazer Sawvivor.



L'énorme avantage de la Sawvivor (ma scie) sur la Bahco, est le fait de pouvoir garder avec la scie des lames de rechange, et de pouvoir les installer en moins de 5 secondes.
Pliante, légère, environs 40$ pour la 18 pouces et 30$ pour la 15 pouces…ce système offre deux lames complémentaires : une lame pour le bois, et une lame pour l'os (vendues séparément).

Les lames se rangent dans le manche.
Ce que j'aime ici, est que même si nous cassons la scie, nous avons les lames, et nous pouvons donc fabriquer une nouvelle scie.

Et non, elle ne se range pas dans une petite boite.



4- La couverture de survie.



La couverture de survie a rencontrée et rencontre encore un succès époustouflant en matière de matériel de survie.
Elle est partout…dans les EDC, dans les BOB, dans les BOV, dans les GHB, dans les FAK…bref, c'est l'imposteur jetable omniprésent et incontournable.

Seulement…c'est aussi le matériel le plus frustrant et douteux au monde !

Je ne sais pas si cette couverture de l'espace qui brille des deux cotés sauve des vies, ou si elle le fait mieux qu'une couverture "normal", un poncho, les entrailles d'un tauntaun, un sac poubelle ou un bol de chocolat chaud, mais si elle le fait, elle doit le faire une seule fois, et faut surtout pas qu'il y ai de vent, de ronces ou de branches d'arbre a 500 mètres a la rondes.

Ce truc est juste impossible a replier, bruyant, trop léger pour rester en place, extrêmement fragile, ne protège qu'un bout du corps (surtout si comme moi vous faites 1m95)…bref, frustrant !


Ses avantages: tout petit et léger, pas chère, et une exposition médiatique importante.
On fini le marathon, hop, tient met une couverture de survie sur ton dos gamin tu vas voir ça va aller mieux…




Deux alternatives réellement adaptées a la survie:

a) Le Bivvy Bag de chez Adventure Medical.



Même concept, mais moins de frustration, plus épais, plus solide, et en sac de couchage, ce qui permet d'envelopper complètement le corps et donc de minimiser l'exposition aux éléments et la perte de chaleur efficacement.


b) Le sac poubelle noir et épais de 200L.



Bon c'est vrai il brille pas, mais pour la même place qu'une couverture de survie, et pour presque gratuit, la on a un matériel polyvalent qui s'adapte plutôt bien aux problèmes pouvant découler sur une régulation douteuse de notre température.

Le sac poubelle de 200L est capable de faire bien plus qu'une couverture de survie. Par exemple, nous pouvons le remplir de feuilles mortes et l'utilisé comme sac de couchage, le remplir de feuilles et l'utilisé comme matelas isolant, nous pouvons l'utiliser pour récupérer l'eau de pluie et donc s'hydrater, nous pouvons faire un poncho et bien sur nous pouvons l'utiliser comme tarp pour faire un abris.



Simplement, il permet d'intervenir en amont sur notre condition thermique et psychologique, bien avant que nous ayons a sortir la couverture de survie qui brille des deux cotés.



5- L'uniforme tacticool.



L'uniforme tactique est a la mode. C'est cool.
Méfiance ! Serions-nous en présence d'un imposteur ?

Je ne sais pas pourquoi beaucoup aujourd'hui persistent a vouloir ressembler a un militaire, un mercenaire en vacance ou un super flic du GIGN, mais je trouve cette mode vestimentaire déplacée et totalement inadaptée pour un civil.

Le civil, devrait selon moi ressembler le plus possible a un civil…en tout cas en surface. 

Déjà, disons le clairement, la plupart d'entre nous ne sommes pas des mercenaires, et encore moins des super flics du GIGN (et oui grosse déception la…), et je dois dire qu'il n'y a rien de plus ridicule que de voir un civil porter des vêtements extrêmement spécialisés.

Ca fait très vite costume.

Parce que le gros problème du tacticool, c'est que ça se repère direct.
Rien qu'un pantalon 5.11 TacLite Pro fait tache…et il serait tout de même dommage de se faire remarquer inutilement, ou pire encore, d'être confondu pour un professionnel.




La réalité est que l'uniforme tactique n'offre vraiment rien d'exceptionnel pour le civil, a part peut être un style.
Au niveau de la fonctionnalité, et vu que vos lois et vos législations ne vous permettent pas de porter une arme a feu, un couteau plus grand qu'un cure dent ou qu'il n'est pas nécessaire pour vous d'avoir une radio sur vous, je ne vois pas trop l'utilité.

Même si ces vêtements peuvent être extrêmement pratiques, solides et utilitaires dans certains cas, l'uniforme tactique révèle plutôt clairement une certaine attitude.


Une seule alternative ici, le concept de l'homme gris…
Un uniforme tactique mental, dans un système vestimentaire passe partout et sobre, comme par exemple le bon vieux blue-jean, l'uniforme tactique des années 70 !

SEALs au Vietnam.



6- Le Made In China.



La Chine produit.
La Chine produit beaucoup.

Tout n'est pas mauvais bien sur, mais si nous nous penchons sur du matériel pouvant potentiellement maintenir la vie, si nous parlons de systèmes vitaux, alors la Chine est bien souvent la pays d'origine de bon nombres d'imposteurs.


Au premier abord, il serait question ici d'économiser.
Une pince multifonctions a 10E, c'est tout de même beaucoup plus abordable pour la plupart d'entre nous qu'un Leatherman a 90E !

Pourtant, et il y a des exceptions bien sur, ce qui nous semble être une économie n'est que très souvent une supercherie.


La vérité est qu'il n'y a pas besoin de dépenser des milles et des cents pour intégrer a nos systèmes de bons outils durables et adaptés, mais souvent nous restons les victimes d'une mode et d'un effort publicitaire.

Si Tom Brown disait a tout le monde qu'une machette a 10E ou qu'un Mora a 15E était réellement suffisant, avec les bonnes techniques, pour maintenir la vie, plus personne n'achèterai son Tracker a 200E !

Il nous faut donc déconstruire la fonction de chaque outil, et démystifier chaque système.

A quoi nous sert une pince multifonctions 99 fois sur 100 ? A pincer, et a couper.
Voila la base fonctionnelle de cet outil; son âme...et dans ce cadre, une simple pince universelle (moins de 10E) récupérée dans la boite a outil, et un petit Mora a 15E, est une forme d'outil multifonctions qui ne coute pas 90E, et qui fera, dans 99% des cas, le même travail.

Puisque nous venons d'économiser 65E (Mora a 15E + Pince universelle a 10E = 25E) , nous pouvons commander 2 machettes, 1 scie Bahco Laplander, et il nous reste encore 20E, soit par exemple 10 kilos de pâtes !!!



Au final, il y a énormément d'outils et de systèmes qui s'imposent a nous non pas pour leurs fonctions ou leurs natures adaptatives par exemple, mais par simple pression sociale. 

Ceci ne veut pas dire que ces outils sont inutiles ou encore sans intérêts pour le survivaliste, mais simplement qu'il est préférable d'assurer nos bases avant de passer a des systèmes souvent plus complexes et peut être superflus dans leurs fonctions premières.

Stay Sharp



vendredi 10 février 2012

Questions réponses





Aujourd'hui nous abordons rapidement:


- Quelques livres;

  * Traité du zen et de l'entretient des motocyclettes.
  Robert m. Pirsig
  * Survivre a l'effondrement économique.
  Piero San Giorgio
  * Generation kill.
  Evan Wright
  * One second after.
  William R. Forstchen
  * Where there is no doctor.
  David Werner
  * Where there is no dentist.
  Murray Dickson
  * Long term survival in the coming dark age.
  James Ballou


- Le spray pour les animaux sauvages (ours).
- Le baton télescopique et lacrymogène.











mardi 7 février 2012

Le réseau





Le survivaliste est le produit d'une prise de conscience.

Pour certains, cette prise de conscience s'opère brutalement, après avoir fait l'expérience d'un événement dramatique par exemple, pour d'autres, elle s'opère lentement, telle une machine qui se met en route progressivement.

Si les reportages sur les survivalistes nous veulent tous d'un même moule, d'une même aberration sociale, c'est qu'ils ne prennent jamais le temps de rencontrer et de découvrir la personne qui se réfléchit derrière l'appellation "survivaliste"…mais c'est aussi et peut être surtout que l'exemple médiatisé est toujours plus ou moins bancale et/ou extreme, de façons a semer le ridicule et donc récolter du rejet.




La réalité du mouvement est pourtant bien différente.
La réalité du mouvement est de mères de familles qui travaillent a rallonger leurs salaires en faisant leurs courses intelligemment, en mettant en place un poulailler et en faisant de la Permaculture.
Ce sont ces familles qui prennent consciences de la fragilité de nos systèmes de support, et qui se préparent a faire face a une simple rupture du réseau électrique.
Ce sont ces pères de famille qui s'engagent a la chasse pour compléter les repas de fin de mois, et qui prennent en charge la sécurité du clan.
Ce sont ces femmes qui se donnent les moyens de ne pas devenir les victimes d'un rapport de force basé sur la disparité de nos possibilités physiques.




Consciemment ou non, il faut savoir qu'un travail énorme a été fait par nos sociétés ces 50 dernières années pour nous enlever le gout de l'indépendance, et des lors de la liberté.




Les gens indépendants, c'est a dire ceux la qui n'ont pas ou peu besoin du système pour subsister, pour vivre, sont d'ailleurs systématiquement les cibles d'une propagande destructrice.

Ne pas être sur le "réseau", qu'il soit nutritionnel, hydrique, politique, intellectuel ou énergétique…est en effet un gros problème, car le réseau est non seulement fondé sur une consommation importante de tout et de rien, mais aussi et surtout sur une consommation croissante.

On dira alors, que ceux-la qui font une démarche vers l'indépendance, vers une certaine autonomie, sont des "décroissants".
On dira qu'ils sont contre le progrès, contre la modernité.

Bien sur, tout cela est complètement faux, puisque l'indépendance n'est pas synonyme de regards en arrière, mais bien de méthodes, d'outils et d'attitudes tournées vers l'avant.
Apres tout, si nous sommes ici aujourd'hui, si notre espèce a été capable de s'adapter et de persévérer, de survivre donc, c'est bien que nos ancêtres étaient des individus résolument indépendant, tout en utilisant et se servant de méthodes, d'outils et de concepts toujours plus modernes.


Le système s'adapte.
Pour calmer les foules, pour manipuler le collectif souvent contraint de se satisfaire d'un quotient intellectuel médiocre (je ne parle pas ici d'individus, mais bien de l'entité qui nait d'une multitude d'individus que nous nommons "collectif"), le système nous jette des voitures "hybrides" et de la bouffe "bio" par exemple.
On applaudit…on se réjouit même d'avoir aujourd'hui des conversations de table tournées vers la consommation de nos véhicules, en proclament des idioties telles que "6L au 100 !….et toi ?" 

Ca ne veut rien dire.

Le problème auquel nous faisons face n'est pas la consommation de nos voitures.
Nos voitures "écolo" sont comme toutes les autres, elles sont fabriquées avec du pétrole, ses pneus sont toujours fait avec plus de 20L de pétrole chacun, ses sièges et sa peinture sont a base de pétrole...

Que ce soit les voitures écolo ou la bouffe bio…le fait est que nous consommons toujours plus, que nous ne nous posons pas les bonnes questions, et que, au final, nous restons dépendant.




La pire maladie du 21e siècle est notre dépendance…et c'est cette prise de conscience qui anime le survivaliste.





Un grand merci a l'ami "Big Steeve" de m'ouvrir les portes de sont réseau pour vous.

Imaginez 2, 5, 10, 20 de ces réseaux autours de chez vous…cette organisation clanique, mais toujours décentralisée qui est la notre, résout de nombreux problèmes de logistiques.
Si mon réseau s'effondre, nous pouvons nous rabattre sur celui de Big Steeve. Si son réseau s'effondre, il peut se rabattre sur le notre.

Cette organisation est une force multiplicatrice (article a venir…) qui devrait être primordiale pour le survivaliste.
Créez des liens.
Stay Safe