dimanche 22 janvier 2012

10 indispensables pour le coffre fort.




Beaucoup semblent penser que l'endroit le plus sur pour garder certains documents ou objets importants est un coffre a la banque. Apres tout, les banques offrent une protection assez poussée 24/24h, et sont bien sur plus aptes a proteger nos biens et nos documents que le tiroir a chaussettes.

Le coffre en banque est pour nous un excellent système de sauvegarde…et l'endroit ou nous avons déposé un peu d'argent liquide, mais aussi et surtout les photocopies de nos passeports, de nos cartes d'identité et de nos permis de conduire par exemple.
Même si le coffre en banque offre certains avantages, il ne devrait, en aucun cas, être notre seule solution, puisque le contenu de notre coffre est ici inaccessible en cas de gros problème (effondrement de la normalité), ou alors accessible mais seulement durant les heures d'ouverture de la banque.


Un petit coffre ignifuge a la maison reste une mise en place qui mérite notre attention, car nous pouvons ici plus ou moins bien protéger nos documents importants contre le vol, mais aussi contre une panoplie d'événements, tout en conservant un accès immédiat a ceux-ci, ainsi qu'a certains outils pouvant nous aider a faire face a un effondrement totale ou partiel de nos systèmes de support.

Pour les petits budgets, ces petits coffres ignifuge sont bon marché (de 20 a 50$) et font le travail.


Pour ces raisons, l'achat d'un coffre pour la maison me parait incontournable. Que devrions-nous garder dedans ? Voici une liste de 10 suggestions.



1- Du liquide.

Nous devrions tous avoir du liquide a la maison. 
Chaque année, des centaines de personnes se retrouvent dans une situation dramatique parce qu'elles n'ont pas de liquide a la maison. Une simple tempête de neige, une coupure de courant ou une inondation est capable d'enrayer notre possibilité d'acheter ce dont nous avons besoins pour vivre…ne parlons même pas d'un effondrement plus ou moins radical de l'économie ou de l'infrastructure comme il a été le cas en Bosnie, en Argentine ou en Russie, ou un événement catastrophique comme au Japon ou a la Nouvelle Orleans.

Nous sommes dépendant de nos systèmes de paiements électroniques, mais nos systèmes de paiements électroniques sont eux dépendant du bon fonctionnement de certains réseaux.

Pas d'électricité = pas de carte bleu.
Pas de systèmes de support ou d'infrastructure moderne = pas de carte bleu.

Pour les non partisans de posséder du liquide a la maison, rappelons-nous que l'effondrement de la normalité n'est pas nécessairement synonyme de l'effondrement économique, et donc de l'inutilité de la monnaie courante…


2- Passeports et autres papiers pouvant vous identifier.

Votre passeport est aujourd'hui dans un tiroir a chaussette !
Ces documents; passeport, livret de famille ou encore votre acte de naissance, sont des pièces administratives importantes qui devraient être sécurisées et protégées, tout en restant a portée de main.





3- Les objets de valeur.

Ces objets peuvent être des bijoux, mais aussi une arme de poing par exemple.
Dans un effort de décentralisation, et puisque nous avons plusieurs armes de poing, nos trois coffres comprennent tous au minimum une arme, avec une ou deux boites de munition.


4- Contrats d'assurance.

Vous aurez besoin de ces informations rapidement si votre maison a subi des dommages et que vous devez faire une réclamation. 


5- Sauvegarde digitale.

Nous avons deux exemplaires de sauvegarde digitale.
Un exemplaire a la maison dans un coffre, et un exemplaire dans notre coffre en banque.

Les clés USB, les CD ou encore les cartes SD permettent de sauvegarder certaines informations comme nos numéros de comptes, nos photos de famille ou certains documents importants.
Ces outils sont parfait pour conserver et protéger une énorme quantité d'information dans un tout petit espace.

Nous devrions avoir ici la totalité de nos possessions en photo ou en vidéo (téléviseur, appareil photo, bijoux, armes…), avec chaque numéro de série correspondant, au cas ou encore une fois nous serions obligé de déposer une réclamation au près de notre assurance, ou de déclarer un vol.





6- Métaux précieux.

L'argent métal et l'or par exemple, sont des outils important pour non seulement diversifier notre portfolio, mais aussi protéger notre pouvoir d'achat contre l'inflation et nous permettre une valeur d'échange reconnue mondialement au cas ou notre monnaie viendrait a s'essouffler.




7- Documents légaux.

Les copies de nos testaments et soins par procuration sont des exemples de documents légaux qui devraient se trouver dans le coffre, pour soi et pour la personne qui vous aura désigné responsable de son bien être et de ses dernières volontés.


8- Documents importants.

Ces documents peuvent être reliés a certains investissements et/ou comptes bancaires, mais ils peuvent être aussi des documents concernant l'achat immobilier, nos diplômes ou autre.


9- Véhicules.

Un jeu supplémentaire de nos clés de voiture et une copie de tous nos papiers concernant celle-ci devrait aussi résider dans le coffre.


10- Contacts.

Une liste de contacts exhaustive peut être extrêmement utile.
Famille, amis, mais aussi docteurs, avocats…etc.




mardi 17 janvier 2012

Question sur l'achat d'une maison.




Bonjour Volwest,

Tout d'abord, un grand merci et bravo pour ton blog de qualité qui alimente mes besoins de connaissances.

Je me permets de te contacter, car je cherche actuellement à acheter un bien immobilier (type maison de village), je suis en train d'établir une liste de critères, outre les points techniques, afin de trouver une maison qui me corresponde au mieux (système de chauffage complémentaire au bois, dépendance pour stockage/atelier...).

Je souhaiterai connaître ton point de vue sur les critères qui te semblent essentiels dans l'acquisition d'un bien correspondant à l'esprit survivaliste.

Merci d'avance et à bientôt ! 

Allan   


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Salut,


a) La première richesse du monde est la terre.

Il est apparent que nous nous trouvons aujourd'hui au milieu d'un champs de bataille complexe et souvent abstrait. Nourriture génétiquement modifiée, monoculture, pesticides, fongicides, engrais chimiques, restructurations géopolitiques, lois, brevets et restrictions sur les plantes et les graines…c'est un événement dramatique en soit, mais qui reste assez lent et progressif pour que nous ne nous apercevions pas immédiatement des conséquences de celui-ci.

Ceux qui contrôle la nourriture contrôlent le monde.

La production de nourriture (tout du moins la possibilité de produire) a l'échelle individuelle ou clanique est aujourd'hui plus que jamais une démarche qu'il nous faut comprendre comme urgente. 
Un jardin potager est donc une nécessité, qui n'a aucunement besoin d'un événement dramatique pour porter ses fruits et améliorer notre quotidien.

Un exemple frappant et concluant de cette organisation est de la famille Dervaes a Los Angeles.
Sur 360 m2, cette famille produit 2700 kg de produits par an, avec 350 variétés différentes !


b) Un de nos besoins physiologique primordiale est l'hydratation.
Une source d'eau est essentielle a la vie sédentarisée.
Cette organisation touche un éventail de sphères incontournables au maintient de la vie. Puits, rivières, sources, lacs ou même cuves devraient être d'une considération bien plus importante que l'état du toit ou encore la position géographique du bien.

Avoir une super belle baraque avec une vue imprenable sans eau par exemple, est une erreur monumentale. Le film "Jean de Florette" en dit long sur le sujet (c'est d'ailleurs un film de survivaliste a part entière).


c) Puisque l'univers est cette constance énergétique, l'autonomie, est une réévaluation systématique de l'énergie.
Cette réévaluation doit reposer sur un système stable, autonome et durable. Pièce maitresse de toute habitation "primitive" obligatoirement tournée vers l'autonomie; une cheminée.

L'idéal, serait même d'avoir une cheminée et un poil a bois, avec un hiver d'avance sur le bois.




Le reste est plus ou moins négociable…

-Orientation plein sud avec possibilité de mettre en place des systèmes passif pour la régulation de la température ou la mise en place de panneaux solaires.
-Murs solides et position favorable a la défense passive et active de l'habitation.
-Cave et autre sous-sol permettant la conservation des aliments et le stockage.
-Dépendance pour un atelier, mais aussi un rentier pour augmenter notre "cash flow" si besoin (perte du travail).
-Position géographique éloignée de toute urbanisation d'une densité de population supérieur a 10 000 / 20 000 / 50 000 habitants selon les préférences.
-Communauté solide et soudée.
-Terres alentours fertiles et diversifiées (chasse / pêche / matières premières…mais aussi élevage et productions diverses).

Tous ces exemples de critères favorisent le survivaliste, et tous seront de compromis plus ou moins acceptables. 
D'autres critères pouvant être tout aussi important sont par exemple d'être sur que notre nouvelle habitation puisse conserver sa "valeur", car il me parait important de garder a l'esprit que cet investissement doit pouvoir se justifier et améliorer notre quotidien, et ceci même si il ne se passe jamais rien !

S'endetter pour une retraite dans l'idée que celle-ci va nous sauver d'un événement dramatique n'est pas la meilleur option…et un travail de décentralisation au travers du concept de la cache réciproque devrait toujours faire partit de nos plans d'actions.


Prends soin.



vendredi 13 janvier 2012

Bienvenue a Sarajevo.





La liste des événements ayant eu un impact sur nos systèmes de support ces 100 dernières années est longue…très longue.
L'effondrement de l'économie Argentine, la catastrophe naturelle provoquée par l'ouragan Katrina, les conflits ethnique en Bosnie et en Afrique, le tremblement de terre a Haiti, les émeutes de Los Angeles en 1992, l'individu a eu, a été forcé, de prendre en main sa propre sécurité…et ceci aux quatre coins du monde.

Ces individus étaient et sont des gens comme vous et moi. Des pères de famille, des femmes, des enfants, des paysans, des comptables, des ouvriers et des économistes. 

Il est difficile pour "l'occidental" de réaliser l'importance de ce besoin qu'est la protection personnelle, tant nos constructions sociales et culturelles nous imposent systématiquement l'idée que la démarche de prévoir sa sécurité et la sécurité de sa famille, n'est ni plus ni moins qu'une violence préméditée, qu'une vision du monde erronée, et que le citoyen ne devrait jamais avoir besoin d'être armé et donc avoir besoin d'assurer sa propre protection.

Si cette argumentation reste populaire, c'est que notre appréhension de la défense personnelle est construite sur un environnement ordinaire…seulement, l'urgence n'a rien d'ordinaire.


Si nous prenons les émeutes de Los Angeles comme exemple, il est impératif de comprendre les limitations du système de support qu'est la protection civile.

La police et l'armée, ces professionnels du conflit, ne sont pas toujours capables de répondre a la demande générée par un événement, par une urgence.
Ces services ne sont tout simplement pas assez organisés et d'un effectif assez important pour espérer rétablir l'ordre rapidement et efficacement…et c'est exactement ce qui s'est produit a Los Angeles en 1992.

A la flambée des troubles, la police a tout simplement été obligée de se replier, laissant la population derrière, et dans ce que nous nommons aux USA une situation de YOYO; "You're On Your Own", soit; vous êtes seuls.


La legislation américaine prévoie d'ailleurs cette situation, et aujourd'hui, 31 états protègent le droit des citoyens de se défendre d'eux mêmes en cas d'urgence.



Durant Katrina, bon nombre de policiers ont tout simplement eu a choisir entre tenter de faire leur métier dans une zone dévastée, rester chez eux, ou évacuer. 

Ils ont eu a choisir entre la protection civile, et la protection de leurs propres familles. 
Il est difficile de mettre un chiffre sur l'absentéisme que génère un événement dramatique aussi imposant que Katrina, mais nous pouvons conclure sans trop nous tromper que le pourcentage est assez élevé pour que nous nous posions certaines questions en amont.

Simplement, la disponibilité de nos forces de l'ordre lors d'une rupture de la normalité est un paramètre que nous devons prendre en compte lorsque nous réfléchissons a la place de l'arme dans nos foyers.




La rupture de la normalité signifie aussi que l'univers de la protection personnelle tel que nous le comprenons et le vivons aujourd'hui, c'est a dire cette délégation systématique basée sur une sensibilité "ordinaire", est incompatible avec l'univers de l'événement, avec la nature même de l'urgence et du monde que cette urgence révèle.

Voila ce que nous devons anticiper...je me demande si leurs armes sont déclarées, et si ils ont fait des stocks de nourriture !


Nous évoluons ici dans deux mondes complètement différents, et c'est précisément cette différence qui nous propulse, qui nous impose, un geste adapté a la situation, mais aussi un matériel et une attitude mentale épurée.

C'est pour ces raisons par exemple, que la sphère de la survie en milieu naturel est extrêmement précise. Commencer un feu dans la neige quand nous avons perdu la totalité de notre dextérité n'est pas le moment de s'apercevoir que notre module feu est inadapté, ou que nous n'avons pas les bons gestes ou encore la bonne attitude.


Quand nous évoluons dans la sphère de la survie, du survivalisme et de l'anticipation, nous ne pouvons que constater la présence d'armes.

Une arme de poing dans le sac d'évacuation, un fusil de chasse pour protéger notre famille…l'arme a une place prédominante, car l'événement propulse inévitablement l'individu et la famille dans un univers plus ou moins hostile, et ou nos services d'ordre sont souvent incapables d'assurer notre protection.




Bien sur, nous savons tous que la possession d'un piano ne fait pas de nous des Mozart, que la possession d'un Firesteel ne fait pas de nous des Jeremiah, tout comme la possession d'une arme ne fait pas de nous des tireurs d'élite ou des éléments d'unitées spécialisées.

Ce qu'il nous faut comprendre, nous les citoyens armés, c'est que défendre sa vie et la vie de nos proches avec une arme est une discipline a part entière, et cette discipline n'a rien a voir avec le tir sportif.

C'est la totalité de notre approche, physique et mentale, qui doit s'adapter et changer.




La video ci-dessous est une toute petite fenêtre entre-ouverte sur ce qui aujourd'hui s'appel le tir de combat. Elle n'est qu'une diapositive d'un tout…mais elle a l'avantage de s'appuyer sur deux individus n'ayant aucunes bases concernant le tir.

Par conséquent, le compte rendu comportemental et verbal qu'ils offrent spontanément est important, car il exprime ce changement d'attitude et de geste qu'il nous faut envisager si nous nous sentons concerné par la sécurité.










mardi 10 janvier 2012

Le pain




Le pain est un des pilier de notre alimentation. Chaque culture, et ceci depuis des générations, a étudiée, expérimentée et adoptée un apport nutritif basé sur le mélange d'eau, de sel et de farine. 
L'histoire du pain commence dès le Paléolithique supérieur (situé entre 35 000 et 10 000 ans avant notre ère…il correspond à la fin de la dernière période glacière). 
Des traces de pain sans levain ont été trouvées sur plusieurs sites datant de 30 000 av. J.C.


Pour le survivaliste, faire son propre pain est une pratique intéressante a plusieurs niveaux.
Tout d'abord, nous utilisons ici des produits de base qui devraient être de nos stocks; eau, farine, sel et levure.
Nous stockons ces produits, avec le miel et le sucre par exemple, dans des quantités assez importantes, car nous considérons ces ressources comme piliers de notre prévoyance alimentaire.

L'avantage de ces produits est qu'ils se gardent très bien et très longtemps, tout en offrant une nutrition adaptée mais aussi un certain confort psychologique. Une bonne tartine de pain et de miel est tout de même plus réconfortante et appétissante qu'un bout de viande desséchée sortit d'une ration vielle de 10 ans ! Surtout quand le climat ambiant ou la situation est difficile.

La rotation est appliquée et cyclique, et encore une fois beaucoup plus aisée qu'avec des ressources "spécialisées" comme nos rations ou certaines conserves.

Et puis bien sur, faire son propre pain est source de plaisir…

Voici donc quelques recettes et méthodes…  
Les deux premières sont par EB (Le jardin Parisien), et la dernière est la notre.



- Méthode Nº 1 - Couronne de pain de campagne sur poolish.

Le poolish ou le "levain polonais" à deux avantages majeurs pour le survivaliste, il fait économiser la levure et augmente le goût du pain. En économisant de la levure on fait plus de pain et avec plus de goût on en mange moins.

Ingrédients pour la poolish :
250 gr. d'eau non chlorée
250 gr. de farine à pain de type 55
2 gr. de levure déshydratée.

Méthode :
Mettre tous les ingrédients dans un saladier, mélanger, couvrir et laisser reposer 12 heures.
Le mélange devient crémeux et plein de petites bulles se forment en surface.





Ingrédients pour le pain ;

250 gr. d'eau non chlorée
400 gr. de farine à pain de type 55
100 gr. de farine de seigle
5 gr. de levure déshydratée.
15 gr. de sel de mer non raffiné
20 gr. de sucre de canne
30 gr. d'huile d'olive
la poolish


Méthode ;
Mettre dans un saladier les farines, le sel, le sucre, la levure et mélanger. 




Ajouter, l'huile, l'eau et le poolish.




Mélanger les Ingrédients avec une raclette, jusqu'à ce que la pâte commence à se former (2-3 minutes).




Transférer la pâte sur le plan de travail sans ajouter de la farine sur ce dernier. La pâte est très molle et humide et présente un aspect un peu poisseux.




Le pétrissage :

Il consiste à étirer la pâte pour y incorporer le plus d'air possible ce qui nous donnera un pain à la mie aérée.
Soulever la patate en se servant des mains comme d'une fourchette les paume vers le haut. Soulever la pâte et la projeter vers le plan de travail, paumes vers le bas.  Étirer la pâte vers soi en décrivant un large arc de cercle. Replier la pâte sur elle-même et recommencer le geste.




Continuer jusqu'à ce que la pâte ne laisse plus de dépôt sur le plan de travail quand on la soulève. Au bout de 10 minutes la pâte à une consistance homogène, élastique et un aspect soyeux.

Former avec la pâte une boule en repliant les bords vers le milieu et rentrer les bords. On peut maintenant fariner légèrement le plan de travail.






Mettre la boule dans un saladier, couvrir avec un linge et laisser reposer à l'abri des courants d'air environ une heure. La pâte doit avoir doublé de volume.




Façonnage :

Réaliser le même pliage que précédemment afin d'obtenir une boule. Faire un trou au milieu et élargir afin d'obtenir une couronne.




Retourner un bol sur le plan de travail et poser dessus un torchon fariné. Poser dessus la couronne et laisser reposer 20-25 minutes.






La cuisson:

J'allume des briquettes de charbon dans une cheminée d'allumage. Les briquettes permettent une meilleure autonomie du barbecue par rapport au charbon de bois.
Par-dessus la grille je pose une pierre réfractaire et un petit plat en métal.
Je ferme le couvercle et je fais préchauffer pendant 35-40 minutes.




La température monte à plus de 400 °C. C'est bien pour la pizza, mais trop pour le pain. Il faut attendre que la température redescende à 280°C






Transférer la couronne sur une "pelle à pizza" et inciser en pratiquant des entailles avec une lame de rasoir.
Enfourner sur la pierre réfractaire chaude et verser dans le récipient en métal 300 gr. d'eau qui en se vaporisant assurera une belle croûte au pain.
Couvrir et laisser cuire 40-45 mn. Le pain est cuit quand il sonne creux si on tapote dessus.
Laisser refroidir sur une grille, puis déguster...







- Méthode 2- Le pain d'urgence.

C'est une méthode simple et rapide qui ne nécessite aucun pétrissage. La farine utilisée n'a pas d'importance contrairement au premier exemple qui demande une farine riche en gluten. Cette recette permet de préparer dans l'urgence de délicieux "chapatis"

Ingrédients ;

500 gr. de farine
320 gr. d'eau
10 gr. de sel
15 gr. de levure chimique (baking powder)

Dans l'exemple ci-dessus j'ai utilisé une farine multicéréales et j'ai rajouté des raisins secs. On peut également remplacer l'eau par du lait.

Méthode ;
Tout mélanger avec une cuillère en bois.
Former de petites galettes avec une cuillère et faire cuire 10 minutes de chaque côté.







- Méthode 3 - Le pain patience.

Cette méthode ne nécessite aucun pétrissage.
Le résultat final est un pain traditionnel qui plait aux français…ce qui n'est pas évident !!!


Ingrédients ;




-600 gr. de farine a pain non tassée (nous mélangeons parfois de la farine de seigle (10%) a la farine a pain (90%))
-1.25 gr. de levure sèche active (soit environs 1/4 de cuillère a café)
-1 grosse cuillère a café de sel
-360 ml. d'eau (la température de l'eau doit être ambiante)



Méthode ;

Mettre dans un saladier la farine, le sel, la levure et mélanger.
Ajouter l'eau et mélanger jusqu'à former une pâte. Cette pâte sera humide, poisseuse et collante.






Mettre la pâte dans un saladier ou autre container d'environ 2,5L et couvrir légèrement.
Placer le tout dans un endroit "chaud" (environ 23C) de la maison…pour nous, notre buanderie. Une astuce peut être de mettre la pâte dans le four, et de laisser la lumière de celui-ci allumée.

Laisser reposer pendant 18 heures.






Apres 18 heures, saupoudrer de farine un plan de travail, y déposer la pâte, et gentiment replier la pâte sur elle même 3/4 fois.

Recouvrir et laisser reposer pendant 15 minutes.






Sur un plan métallique, y déposer un torchon.
Saupoudrer la moitié du torchon de farine, y déposer la pâte roulée en boule, et couvrir la boule de l'autre moitié du torchon.
Laisser reposer pendant 2 heures, dans un endroit "chaud" (environ 23C).






Préchauffer le four a 230C, avec la marmite ou autre bol dans le four.
Une fois la température atteinte, déposer la boule dans la marmite, mettre le couvercle, et laisser cuire pendant 30 minutes.
Apres 30 minutes, retirer le couvercle, et laisser au four pour encore 20 minutes.






Laisser le pain refroidir sur une grille.