mercredi 4 juillet 2012

La question du moi - Les catastrophes globales.










52 commentaires:

  1. Salut Volwest,

    Je suis ton blog avec intérêt. Tes analyses, ton parcours sont très intéressants et je glane de ci de là des infos bien utiles.

    En fait je sortais juste de l'ombre pour te dire qu'il manque un petit S à moi(s) :-)

    Bonne continuation l'ami !

    Sgreum

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  2. Salut!
    Si on ne parle pas des causes mais des conséquences,en cas de catastrophe globale pour moi les problèmes c'est l'énergie (gaz,essence,electricité) et la santé.Pas de système de substitution pour l'electricité,pas assez de stock en gaz et essence.Pour la santé,aucune formation....
    Sinon vu que tu en parles,"survivaliste" la 1ère fois que je suis tombé au hasard d'une recherche sur ton blog je me suis dis "tiens encore un taré + ou moins d'extréme droite qui croit a la fin du monde (et/ou l'invasion extraterrestre,l'imminence d'une guerre raciale,...).Je me suis dis,allons voir quand meme y a peut etre des idées a retenir.
    J'ai du y passer 1 a 2h par soirées pendant une semaine a parcourir en diagonale le blog et en arriver aux conclusions suivantes:
    -tu n'es pas un taré d'extreme droite obnubilé par les/la fin du monde.
    -Tes reflexions sont plus que pertinentes et utilisables au quotidien et s'il le faut en cas de rupture ou fin de la "normalité".
    Je n'avais pas poussé la reflexion au point ou tu en es mais en fait depuis mes 18 ans (j'en ai 39) je fonctionne en "survivaliste".Récupérer/recycler les choses,éviter de gaspiller,s'équiper en outils,apprendre a faire des choses seuls (a la base pour économiser de l'argent),....Mais il me reste un long chemin avant d'etre autonome et indépendant du "systéme".
    Encore merci pour le blog et tes articles.

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  3. Bonsoir Volwest,

    créer cette rubrique la question du mois est une bonne idée. Le premier sujet dont tu parles, "Les catastrophes globales" sont pour beaucoup de survivalistes, le problème majeur. Je suis d'accord avec toi quand tu dis qu'il faut se concentrer sur les conséquences et les solutions pour survivre quand la normalité s'effondre. Cependant, je ne crois pas qu'il faut occulter les causes qui ont entrainé cette baisse de la normalité. Je pense que si on laisse de coté les causes d'un événement entrainant une fin de la normalité et de nos systèmes de support, nous n'apprendront alors rien de nos erreurs. J'ai peut être la faiblesse de croire que l'Humanité peut encore faire preuve de sagesse et retirer les enseignements de ces erreurs.

    A titre d'exemple et peut être un peu hors sujet, connaissez - vous, lecteurs de ce blog, le cimetière américain situé dans la ville d'Avranches en Normandie ? Dans ce cimetière sont enterrés les soldats américains qui ont participé au débarquement du 6 juin 1944. Si ont analyse la conséquence se sont des soldats qui sont tombés au combat. La cause de leur mort -> la deuxième guerre mondiale (qui est, à mon humble avis, un effondrement majeur de la normalité). Cause de la deuxième guerre mondiale -> Accession au pouvoir d'Adolph Hitler et création de l'axe gemano - espano - Italien.

    Maintenant et sans vouloir faire de philosophie au rabais, les forces alliées ont gérées les conséquences mais à choisir ont aurais du éliminer les causes, quand on le pouvait...

    C'est pourquoi, je suis d'accord quand tu dis préparons nous à gérer les conséquences d'un effondrement de la normalité en étant autonome et indépendants de nos systèmes de support.

    Mais de grâce, n'oublions pas les causes et apprenons à ne pas refaire les mêmes erreurs.

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    1. Salut,

      Chacun son boulot...le mien est de travailler sur les conséquences et les solutions, d'autres travailleront sur les causes.
      De plus...ca fait 10 000 ans qu'on nous casse les noix avec les causes, et ça fait 10 000 ans que recommence les même bêtises. Il est peut être temps de passer a autre chose.
      Si on était tous plus ou moins autonome...intellectuellement et physiquement parlant...ça irait mieux je pense.

      a+

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    2. Difficile en effet de contrôler les causes !
      Exemple au moyen orient, Israël pourrait se sentir menacé par les centrales nucléaires iraniennes et si une attaque était programmé se serait le débordement assuré...
      Et moi derrière mon PC comment j'inverse la tendance ? ... Peux pas !
      Donc, souhaitons que les chefs d'états qui "gouvernent le monde" nous évite au moins cela.
      Thierry

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    3. Salut Darthmind, tu demontres bien la raison pour laquelle Wol a vu juste en se concentrant sur les consequences parceque la nous ne sommes vraiment pas d accord sur les causes de la deuxieme guerre mondiale ^^.
      Je ne developpe pas, ce n est pas le lieu, ce blog est universel et apolitique et c est aussi pour ca qu on l aime. Il peut etre utile aussi bien a un Neo-Nazi, un Sionniste, un Djihadiste, un mouton enfume par l Education National qu a ma maman. Si l on s attache aux causes on cree un groupuscule alors que ce blog s applique a sortir le survivalisme de son ghetto. Merci a Wol de nous faire partager ses savoir-faires sans les encombrer de baggages ideologiques ou spirituels.
      Pour illustrer mon propos: Je m appretais a faire un stage chez D.Manisse jusqu a ce qu il etale ses vues sur Facebook. C est son droit mais ca va juste pas etre possible...

      Stay Safe.

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    4. C'est toujours facile de porter un regard critique sur le passé. A moins d'être devin il n'est pas possible de savoir si une crise va dégénérer ou pas.

      Regardez la crise de Cuba.
      Imaginez si les américains avaient fait assassiner Krouchtchev, est-ce que ça aurait amélioré les choses ?

      De toutes façons toutes ces décisions nous dépassent. Déjà que le pouvoir en France (entre autre) est très peu démocratique, si vous croyez qu'il vont nous consulter par référendum en cas de problème ... ;)
      Occupons nous de ce qui dépend de nous ce sera déjà pas mal !

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    5. @ Erwan Marie: + 1000 ! ;-)

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  4. Bonjour Volwest,
    ça fait déjà quelques mois que je suis ton blog.
    Cela m'a permis d'évoluer dans ma philosophie du survivalisme (il y a encore peu de temps je n'étais même pas conscient d'en être un :) ) et dans ma préparation à la défaillance des supports tels que nous les connaissons aujourd'hui.
    Merci pour le boulot que tu accomplis.

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  5. Le nucléaire.

    Nous risquons 50 fois Chernobyl sur Fukushima en ce moment même.
    Un plan d'évacuation de tout la Japon est mis en place.

    http://www.youtube.com/watch?v=Mq6hDakOuOs&list=UU-J6bDRfeGYfexcoaP4LeWQ&index=2&feature=plcp

    Solution :

    Emigrer dans l'hémisphère Sud.

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    1. Vol voici un article interessant qui repond à ton blog du jour :
      http://yoananda.wordpress.com/2012/07/04/savoir-se-premunir-quels-sont-les-risques/
      Stay safe

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  6. Ok avec toi LuckyLuke, si toutes les centrales nucléaires de France+Allemagne+UK (ou aux USA) sont HS (peu importe la cause mais ça peut peut être, une HEMP, une pandémie ou simplement brûler les transformateurs très haute tension: il y en a seulement 270 sur 135 sites en France et il faudrait des mois pour les refaire), c'est sauve qui peut, et il faudra faire des milliers de km le plus vite possible. On ne parle pas assez de l'éxode sur des milliers de km le plus vite possible lorsque les systèmes standards sont tombés. Et effectivement seul l'hémisphère sud est le repli car les vents ne se mélangent pas entre l'HN et l'HS.

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  7. Bonjour à tous,

    N’ayant pas encore pu sillonner tout cet excellent blog (un grand merci Volwest), je ne sais pas trop où mettre mon bref retour d’expérience.
    Volwest, si tu veux le déplacer ailleurs, je n’en prendrai pas ombrage ;-))

    Un sujet qui n’est pas souvent abordé (ou méconnu) en terme d’hygiène pour ceux qui ont un jardin ce sont les toilettes à litière biomaitrisée appelées aussi toilettes sèches.
    En 2 mots, cela consiste à utiliser un seau galvanisé avec de la sciure au fond, faire ses besoins et les recouvrir de sciure. Et pour terminer, compostage (je vide le seau chaque semaine).
    Je les utilise depuis presque 2 ans, cela fonctionne très bien et sans odeur (j’étais septique au début mais je vous le jure c’est sans odeur !).
    Nous pouvons aisément être autonomes en sciure pour 1 an.
    Par conséquent en cas de coupure d’eau, aucun problème d’hygiène de ce côté-là.

    Côté eau, j’ai creusé une mare d’environ 2 m3. Non seulement c’est esthétique dans le jardin et profitable à de nombreux animaux mais cela me permet d’être autonome en eau pour plus d’un mois dès lors que j’ai de quoi traiter l’eau (et ça je l’ai dans mon BOB).

    Côté chauffage, l’installation d’un simple poêle et un peu de bois de côté permet de passer l’hiver sans mourir de froid en créant une cellule de survie dans le séjour avec un simple canapé-lit.

    Quant à la nourriture, un sac de 50 kg de blé devrait bientôt rejoindre le grenier permettant de tenir un mois à 2.

    Reste la question de la cuisson du blé pour lequel un simple barbecue dans le jardin devrait pouvoir faire l’affaire (pas encore testé).

    Quant à l’hygiène corporelle, ce sera de l’eau froide à défaut d’avoir trouvé un système vraiment efficace.
    S’il y a des idées autres que faire chauffer de l’eau sur le barbecue, je suis preneur !
    En espérant que cela puisse donner des idées à certains d’entre nous.

    Kaï

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    1. La mare a ses avantages, par contre pour avoir de l'eau c'est vraiment un mauvais plan.
      Il vaut mieux quand c'est possible essayer d'avoir de l'eau "propre" plutôt que d'essayer de filtrer un bouillon de culture.
      N'y a-t-il pas une gouttière où il serait possible d'ajouter une bidon pour récupérer l'eau de pluie ?

      Les toilettes sèches c'est une philosophie. Perso si jamais ça pète, un trou dans le jardin ou un seau "de secours" avec un peu de sciure ou de terre ça fera aussi bien l'affaire. Me taper la corvée caca toutes les semaines, bof ;)
      Etre sceptique sur l'odeur des toilettes, elle est bonne celle là !

      Pour chauffer l'eau, un container de couleur sombre laissé en plein soleil (dehors ou dans la maison devant une fenêtre) -> c'est le fonctionnement très simple des douches solaires.
      Ou alors si le bois est abondant et accessible, utiliser le poèle pour le chauffage, la tambouille, et faire chauffer l'eau (comme on faisait il y a seulement quelques décennies).

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    2. A propos de la mare, c'est la sécurité supplementaire puisque en dehors des périodes de grands froids (décembre à mars), j'ai une cuve d'1m3 alimentée par les goutières. Je la désactive 4 mois dans l'année pour éviter que la cuve ne gèle et éclate

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    3. Salut,

      Pour le chauffage de l'eau par barbecue :

      - Placer un serpentin de cuivre dans le fond du bbq
      - ménager une pente légére dans le serpetin
      - alimenter en eau froide par le centre du serpentin
      - récupérer l'eau chaude par l'extérieur du serpentin
      - ménager un espace entre chaque spire du serpentin, afin de laisser passer l'air qui permettra d'alimenter le feu et d'évacuer les cendres
      - mettre un bidon d'eau en hauteur (plus haut que le bbq)
      - l'eau froide doit être prise sur le bas du bidon d'eau, et sa conduite doit être plus basse que la conduite d'eau chaude, qui elle sera prise 40 à 50cm au dessus

      De cette manière un thermosiphon est possible, et devrait être facile à amorcer.

      Note : j'ai déjà vue cette douche de fortune, sur laquelle il y avait en plus un petit circulateur, permettant d'éviter les risques de désamorçage, et facilitant la mise en place.

      bonne journée

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  8. Je suis en désaccord sur cette question des causes.
    Je pense qu'il n'y a pas deux situations exactement identiques. Les causes d'une situation sont indissociables de la situation et de ses conséquences.

    Réfléchir un peu aux causes possibles de baisse de la normalité permet d’estimer la probabilité de survenue des problèmes et d'anticiper. Perso je consacre peu de temps à me préparer à une attaque d'extraterrestres par compte j'ai réfléchi à mon comportement en cas d’émeutes ou de coupure d’électricité...

    J'insiste la dessus car par exemple je suis en désaccord avec volwest sur la question de l'évacuation. Avant de consacrer beaucoup de temps et de ressources à la question de l'évacuation il est pertinent d'évaluer la probabilité qu'on soit obliger d'évacuer. Je préfère rester sur place ou partir dans une maison de campagne proche plutôt que de fuir au petit bonheur sur les routes et devoir dormir dans ma voiture au milieu d'embouteillages monstres et de gens surexcités...
    Donc je ne vais évacuer que si je pense que c'est la meilleure solution. Et si je le fait je préfère le faire avant tout le monde ou au contraire après le gros du troupeau. Et pour savoir si c'est la meilleure solution et faire les bons choix il faut réfléchir un peu à la catastrophe et ses causes.

    Réfléchir un peu aux causes permet aussi d'estimer le temps que va durer le chaos partiel ou total avant un éventuel retour à une forme de normalité.
    On a pas le même comportement si on doit gérer une coupure de courant de trois jours ou les conséquences d'une tempête avec destruction de la centrale du coin...

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    1. C'est parce que vous avez une maison de campagne et les moyens de la rejoindre par des voies de transports peu fréquentées.
      C'est plus l'exception que la règle.

      Quant à la question de l’évacuation c'est exactement ce que dit wol west. A nul moment il est question de partir à la légère ou d'aller rejoindre les montagnes pour vivre dans une grotte ;)

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  9. moi la cause qui pourrais être aussi une conséquence dans de nombreux cas sa serai une pénurie de pétrole se qui va nous faire retourner a l age des western mais apres sa peut etre une cause d'une crise économique et écologique

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    1. bilan... pour gagner 1000 bornes sur "l'age des western", 5 bidons de 20L dans le garage... ça peut toujours servir.

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  10. Bonjour Volwest,
    le survivalisme comme tu le présentes me semble être la clé d'une société résiliente et survivaliste. Si chaque individu se pose ces questions et apprend constamment à survivre quelle que soit la situation, il acquiert une plus grande conscience et connaissance de son environnement. Cela amène au respect, à l'humilité et à une plus grande autonomie et indépendance.

    Car c'est bien là le mal de notre siècle, nous dépendons de tellement de systèmes de support et sommes tellement spécialisés que nous en oublions l'essentiel : comment vivre ?
    La réponse à cette question passe par les fondamentaux : comment survivre ? Comment subvenir à ses besoins ? Quels sont ces besoins ? ...
    En dépendant d'un système, l'individu devient peu à peu son esclave et ne peut plus vivre sans.
    Les questions que tu soulèves me semblent ainsi fondamentales pour chacun d'entre nous.

    La question du moi est plus que pertinente. La société actuelle encourage le développement personnel et l'individualisme par le biais de "fausses récompenses" telles que l'argent et la propriété.
    L'individualisme devrait plutôt viser à la recherche de résilience individuelle, mais aussi communautaire ; la recherche d'autonomie et d'indépendance car, outre le fait de préparer à de possibles ruptures de la normalité, c'est bien là que tout un chacun peut trouver un réel épanouissement et un développement personnel sains qui ne peuvent nuire à autrui.

    Tout comme toi, je me fiche d'un possible problème global ou national et de ses causes possibles , ce qui m'importe, c'est de trouver des solutions pour être libre, vivre sans dépendre d'un quelconque système. Vivre dans la conscience et le respect de mon environnement. Apprendre à le connaitre et à l'aimer.

    Merci encore pour ton travail et ce partage de connaissances et de réflexions. Tu ouvres de nombreuses portes et incites à une réflexion qui dépasse largement le cadre du survivalisme.

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    1. Ca fait plaisir !!!!
      Merci a toi de comprendre ma démarche...et prends soin de toi et de ton clan.

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    2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    3. Nirgal, je partage ton avis.

      Connais-tu la différence de responsabilités entre la poule et l'oeuf dans la préparation d'une omelette ?
      1/ la poule est concernée
      2/ l'oeuf est impliqué

      En gros, après avoir lu ce blog, je considère qu'un survivaliste vis à vis du système est concerné car s'en détache au moins partiellement. Un citoyen lambda est impliqué, car dépendant.

      En cas de pépins, le survivaliste s'aidera lui même et sera en capacité d'aider les autres, s'attachant à des basiques assez physiologiques et humains.

      Le citoyen lambda n'ayant pas d'autres cordes à son arc, écoutera le système (intérêt d'une nation, culture, religion, politique, enjeux strictement financiers...) et se battra pour le sauver, quel qu’en soient les conséquences, hélas parfois pour des idéaux dictés et contre-nature.

      C'est mon point de vue schématisé.

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  11. Je suis d'accord sur le principe, cependant, je viens juste d'écrire un article qui va dans le sens contraire.
    A mon avis, même si les causes sont variées, et les conséquences sont les "même", il faut nuancer, car selon l'endroit ou un habite les conséquences ne seront pas les même : http://yoananda.wordpress.com/2012/07/04/savoir-se-premunir-quels-sont-les-risques/

    a mon avis, il faut connaître sont environnement pour pouvoir se préparer correctement.
    Par exemple : ignorer qu'on a une usine a coté de chez soi, et donc un risque sanitaire en cas de défaillance "industrielle" (très probable en cas de catastrophe globale).

    Rester chez soi ni veut pas dire qu'on est isolé a tout niveau du reste du monde.

    Donc, les solutions sont a moduler en fonction de notre environnement immédiat.
    A moins de vivre en montagne coupé du monde, on ne peut pas faire l'impasse ...
    A mon avis ;-)

    Mais merci d'avoir mis ton opinion.

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  12. Bonsoir à tous, effectivement cette question du mois, les catastrophes globale ont fait réagir beaucoup de monde et c'est justement le l'objet d'un blog. Toutefois et même si je pense qu'il ne faut pas faire abstractions des causes d'une baisse ou d'une disparition de la normalité, je mets également en place des organisations pour gérer cette baisse de la normalité.
    Comme beaucoup d'entre nous, j'ai un E.D.C sur lequel je travaille encore.

    Je me rends compte que mettre en place ces organisations, comme le dit Volwest, prends du temps et se base sur une réflexion personnelle.

    Je pense finir mon E.D.C d'ici un mois ou deux (il me manque une lampe tactique et une bombe lacrymogène ou un gardian Angel)

    Après je vais attaquer l' équipement de la voiture et je finirais avec le BOB.

    La permaculture m'intéresse aussi énormément car possédant un petit jardin, j'aimerais bien expérimenter ce mode de culture.

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  13. Salut TLM,
    merci Volwest pour la video.
    Ca me parait très sage de ne pas se focaliser sur le type d'événement mais sur les solutions, tu es la sagesse personnifiée.
    j'ai étonné un collègue de travail avec mon edc, il était très content d'avoir de la lumière en pleine nuit dans un parking sombre mais n'a pas bien compris la démarche survivaliste. pas grave ça fera son chemin.
    A+++
    marco.

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  15. Donc, sans se préoccuper des causes, il faut:

    1/ Etre capable de survivre en autarcie complète pendant au moins trois ans (air, eau, nourriture, etc) et disposez d'un terrain pour le potager (pour vivre après), il faut donc vivre en campagne éloignée et en altitude > 1000 m ? et loin des côtes (>1000 km ?) et avoir un abri sous terre (?), il faut être capable de fournir sa propre électricité pour fournir de la lumière aux plantes (si poussière volcanique). Il faut donc être capable de se protéger pendant une durée très longue et donc d'être en mesure de faire ses propres munitions. Et j'en passe...
    2/ Etre capable de se déplacer à l'autre bout de la planète le plus vite possible, donc de savoir marcher sur de longues distances le plus rapidement possible, conduire un véhicule à 4 pattes et à 2 pattes et naviguer en voilier. Il faut aussi disposez d'un jet privé pour y aller le plus rapidement possible, idéalement un gros poteur militaire + pistes persos aux quatre coins du monde...
    3/ Avoir beaucoup d'or et d'argent physique ainsi que des choses indispensables pour la survie et le troc pour s'installer dans le pays d'accueil, cela implique donc de disposez d'un gros voilier, ou avion. Euh, j'oubliais, il faudrait aussi avoir une soucoupe volante et de quoi faire pour refaire une base sur Mars...

    C'est mission impossible, cela signifie bien que toute préparation se base sur une idée préconçue de ce qui peut arriver en priorité (on délaisse forcément des cas de figure).

    En fait Volwest, je pense que tu essaie de te préparer au mieux de ce que tu peux avec tes propres limites de temps, d'argent et autres. Si c'est cela ta façon de voir les choses alors OK, ç'est correct car tu auras fait du mieux que tu peux. Dans ce cas il faut le préciser pour expliquer la démarche. Au début, toute personne qui désire survivre fera le bilan des problèmes qui peuvent survenir (et se rendra compte qu'il est très fragile), ensuite mettra des probabilités dessus et ensuite agira en fonction. C'est une démarche essentielle, les causes au début sont importantes pour connaître ce dont on aurait le plus besoin et ensuite on agit. Ensuite, on se rend compte que les causes ne sont plus vraiment importantes, et qu'il s'agit d'être simplement autonome le plus possible tout en sachant qu'on ne peut pas l'être totalement et donc que l'on dépend des autres, et donc qu'il faut se grouper préventivement. Finalement, si tout les monde était survivaliste ce serait si simple...

    Merci Volwest pour tes vidéos ;) c'est bien sympa et courageux de ta part.

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    1. Je ne vois pas pourquoi en se basant sur le pourquoi on se fixe des limites raisonnables alors qu'en se fixant sur le comment il faudrait faire n'importe quoi.

      Il y a des bases du pourquoi mais il y a aussi des bases du comment.

      Baser une préparation sur le pourquoi est paradoxal. Le fondement du survivalisme c'est l'imprévu. Définir l'imprévu ... c'est compliqué.
      Faire face à l'imprévu avec un équipement destiné à gérer un comment généraliste, c'est plus facile que quand on a pas imaginé le cas de figure et que donc on ne s'y est pas préparé.

      Ca peut sembler être un raisonnement "à l'envers", contraire à nos habitudes "causes->conséquences", mais en fait on se rend compte que c'est théoriquement beaucoup plus sûr comme méthode. Ca permet aussi une approche pratique plus abordable et plus cohérente d'une certaine manière, que d'essayer de "remplir des cases".
      Si vous faites les rayons d'un magasin de bricolage ou de sport, comment vous réagissez dans les rayons ? Comme tout le monde j'imagine "ah j'étais pas venu pour ça mais y a une super promo d'un truc qui pourrait être utile, on ne sait jamais".
      Vous ne venez pas de redéfinir le pourquoi en un éclair, vous avez simplement réagi sur la base du comment.

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    2. tu peux lister des exemples de pourquoi et de comment concrets pour le survivaliste ?

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    3. Détail en cas de rupture de normalité, Pour s'installer dans un pays d'accueil, il faut soit le passeport du pays d'accueil, soit être propriétaire d'un maison ou un terrain. Tout cela peut être prévu à l'avance.

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    4. Ca dépend du contexte, en cas de conflit avec un pays je vois mal le pays laisser rentrer les gens du pays ennemi à moins d'avoir le bras long.

      Mais globalement avec un budget illimité no pb je suis le plus prévoyant du monde, car la maison c'est déjà pas pour rien dans son pays et s'il faut en prendre une à différents endroits du monde ça coûte des ronds, en ce qui concerne le passeport il n'est pas donné sans raison, tu connais beaucoup de pays qui donnent des passeports ?

      @M c'est la réponse à ma question car je ne suis pas certain de comprendre totalement la différence entre le pourquoi et le comment. C'est un exemple que tu donnes ?

      @Guillaume pas là ?

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    5. @Ludovic Kr une liste exhaustive et donc fiable ? Bien sûr que non.

      C'est pour cette raison que travailler son autonomie+sécurité+potentielle évacutation, et donc traiter naturellement le "comment", est plus facile que d'essayer de lister sans rien oublier un certain nombre de causes, puis d'imaginer d'hypothétiques solutions, avec des sous listes de matériel, de compétences, etc ...

      Bien sûr, à l'élaboration ça fait très pro, très organisé.

      Mais tout ce travail fastidieux et trompeur, pour au final arriver au même point ;)

      Je pense également que peu de gens sont capable de vivre au quotidien avec une organisation telle qu'elle prévoirait x plans de secours à x situations, en plus des tracas de la vie quotidienne.

      Dans parler du fait qu'aujourd'hui, après des jours et des jours à potasser vos schémas et vos listes, vous maitrisez parfaitement votre sujet, mais lorsque l'évènement surviendra, dans 5, 10 ans, où seront vos listes, quid de votre maitrise du sujet ?

      Des stocks, un potager (pour les plus chanceux), un EDC, un BOB, la documentation et la formation qui va avec, et vous pouvez vivre votre vie normalement tout en étant sûr, le moment venu, d'avoir maximisé vos chances d'affronter une évènement dans les meilleurs conditions possibles.

      Enfin c'est mon avis, ça n'engage que moi ;)

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    6. Non, non pas une liste exhaustive, je demande juste des exemples car je ne dois pas bien comprendre la différence entre le pourquoi et le comment et des exemples seraient plus abordables pour moi, 4 ou 5 exemples simples pour comprendre si tu veux bien :)

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    7. Pour "M" du 7 juillet 2012 07:28.

      Tu veux un pays d'accueil, je t'offre presque un continent : l'Afrique de l'ouest.

      Soit tu peux vivre en nomade, tu prends des visas aux frontières en restant 3,6,12 mois dans chaque pays.
      Soit tu t'installes et demande l'équivalent d'une carte de séjour.

      La bas, tu parles français quasiment partout, les africains sont globalement sympas et accueillants, tu peux bosser tranquillement, et la vie est cheap.
      Juste quelques zones à éviter.

      De plus, il y aura toujours d'autres français déjà sur place depuis X années qui pourront te prendre sous leurs ailes.

      Comme le dit Volwest, ici nous sommes dépendant d'un confort affolant. Déjà quand le réseau GSM d'Orange déraille une demi journée, on en fait toute une esclandre aux infos TV. Alors un scénario avec des problèmes + sévères et ça deviendrai la foire aux bestiaux.

      S'il devait y avoir un conflit sérieux en occident, ou un pépin nucléaire, qui m'aime me suive, j'évacue en Afrique avec ma femme.

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    8. Ludovic Kr8 A dit "tu connais beaucoup de pays qui donnent des passeports ?"
      Réponse de manière approfondi lire
      The Passport Report de W. G. Hill les bases
      ou THE SECOND PASSPORT REPORT 2009 plus moderne
      si non Steeve Austin t'a donné un début de réponse

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    9. Et oui Ludovic, cette histoire de passeport est curieusement posée.

      En gros, côté UE : pas de pb, tu te ballades ou tu veux. Ça fait déjà un beau terrain de jeux.

      Ensuite en cas d'évacuation urgente "off shore" (à perpète), tu vas aller "à la cool" réserver ton billet chez Air-France, faire ta demande de visa à l'ambassade de ta cible et attendre une semaine d'avoir le saint-tampon ???


      Mon choix : 5x20L de gasoil dans le coffre, et tout droit au sud par les nationales. Avec ça, tu es indépendant de Lille jusqu'en Espagne.
      Ensuite, traversée Tarifa-Tanger (200€ max) et t'es tranquille au Maroc (pas de visa, juste un tampon gratos).

      Tu en veux encore ?
      Visa mauritanien à prendre à Rabat (compter 2j, approx 50€/pers). Si ce n'est pas fait avant, tu profites de ces deux jours pour te faire vacciner contre la fièvre jaune (obligatoire en afrique noire)

      Puis t'enquille 3000 bornes (gasoil à moitié prix au Polisario/sud-Maroc) jusqu'à St Louis (frontière Mauritanie-Senegal par le barrage. Sénégal = pas de visa).

      La suite, tu ne la décides pas (et encore moins d'ici)... ça vient tout seul et facilement quand t'es sur place :-)


      Côté assurance bagnole, l'europe couvre le maroc. T'en prends ensuite des temporaires à chaque frontière, sinon une CDAO qui couvre large.

      Un détail tout con : pour le Nomansland entre le Maroc et la Mauritanie, t'attends de suivre un véhicule, sinon tu prends un passeur à 200 dirhams (20€). Sinon la première fois, t'es largué car pas de chemins et t'as 4kms de désert copieusement miné (épaves explosées à l'appui).

      Armes à feux : faut oublier. Quand tu seras fixé qqe part, tu trouveras.

      Pour dépanner tant que tu es en transit, machette et hache passent les frontières.
      Perso j'avais un Spit+cartouches rouges, avec un canon amovible fait maison. Ça mutile une planche à 10m.
      C'est pas très orthodoxe, mais ça passe les frontières comme n'importe quel outil, et les cartouches passent au scanner véhicule sans pb.

      A+

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  16. @Ludovic
    Prends le temps de lire le site il y a plein d'exemples.
    D'après ce que j'ai compris on met de coté le pourquoi ca arrive et et met l'accent sur le comment faire face.
    Le problème du pourquoi c'est que la liste est infinie ca regroupe toutes les calamités connues et inconnues . ( guerres, épidémies, incendies, catastrophe économique, attentats, ouragans ,révolution, guerre civile, inondations...)
    Le "comment" faire face c'est déjà plus simple car il s'agit de satisfaire les besoins vitaux et ces besoins sont toujours les mêmes quelque soit la situation: respirer de l'air (masque) , pouvoir s'hydrater (eau), se défendre (armes), se nourrir (stock de nourriture), se soigner( trousse de premiers secours), s'informer (radio, talkie walkie) etc
    La question du pourquoi n'a de sens que si ces besoins vitaux sont satisfaits, elle est d'ailleurs intégrée dans la sphère transmissions et informations (radio, talkie walkie, cb..), il s'agit de faire face aux ruptures de normalité qui vont de toute manière être de plus en plus nombreuses ces prochaines années, pour des raisons économiques énergétiques, climatiques, épidémiologiques, politiques, alimentaires...La survie ne va pas de soi dans une rupture de normalité mieux vaut être préparé on ne peut pas tout prévoir mais on peut considérablement augmenter ses chances de survies en se préparant en se concentrant sur le "comment"
    On sera au courant bien assez tôt du "pourquoi".

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  17. Ok, vu comme cela c'est correct, je pense que de toute façon un survivaliste qui tombe dans le pourquoi au début (cela me semble normal et même plus logique) ira au final vers le comment et se moquera du pourquoi. Certes ce passage peut être plus ou moins long selon certains. Vous êtes certains d'avoir uniquement et dès le début pensé au comment et non au pourquoi ?

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    1. Bonjour à tous,
      Merci VolWest pour ta constance et ton partage. Je ne sais pas pour vous, mais tu as quelque part raison Ludovic Kr8, depuis que je me prépare tant bien que mal, j'ai peur ! Oui, je ne sais pas comment vous faites, vous avez l'air dans l'ensemble quand je vous lis, d'être assez détendus sur l'effondrement du système, le basculement de la normalité,... un peu comme le blond dont parle Gad Elmaleh dans ses histoires. Même si j'ai l'impression que le "Pourquoi" c'est peut-être la face cachée de toute cette préparation, nombreux sont ceux autour de moi qui n'arrivent pas à dire tout haut ce qu'ils ressentent tout bas : "l'intuition" de l'imminence du danger qui se généralise et qui va crescendo !
      Etre maman de plusieurs enfants, DANGER, est un mot dont je m'éloigne, mais quand j'observe les risques de ruptures qui progressivement s'accumulent, j'ai le sentiment que nous aurons bien du mal à TOUS trouver notre salut. Comment se préparer si méthodiquement à l'exode sans états d'âme ?
      Certains parmi vous ont-ils des enfants ? Que leur dites-vous ? Parce que les "POURQUOI", pour eux, donnent du sens à l'acte.

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    2. Salut Pilou Face,

      En toute bonne théorie, + tu te prépares et + tu devrais te sentir rassurée.

      Le « hic » est que comme nous tous, tu recherches les bonnes idées sur ce blog, sur des forums, des vidéos. Tu échange par messages sur des forums et lit donc des messages.

      Pas mal de types fantasment en écrivant des commentaires pseudo-philosophiques, parfois limites paranos et souvent agrémentés d’exemples de soi-disant vécus dignes d’un scénario Hollywoodien.

      Les écouter peux transformer ton « pourquoi » (se préparer) en une encyclopédie de conneries paranos, entraînant un « comment » (réagir) inextricable.

      Volwest dispense majoritairement des conseils simples pour des situations aisément probables.

      Exemples à ton échelle individuelle :
      1/ T’es en bagnole de nuit dans le Puy de Dome avec tes gosses. Une panne d’essence, pas de réseau GSM. Et bien si tu as ton Kit voiture => une couverture sur les enfants, un snicker, une gorgée d’eau et t’attends qu’une voiture passe.

      2/ Un incendie chez toi. Tu as bien sûr installé des détecteurs de fumée (et pourquoi pas un extincteur). Mais surtout, dans le meuble à chaussures qui est dans l’entrée, tu as ton sac d’évacuation paré. Tu prends tes enfants sous le bras, ton mobile, le sac d’évacuation et tu sors de chez toi.
      Ensuite tu appelles les pompiers, tu cries pour alerter d’éventuels voisins potentiellement en danger, et en attendant les secours, tu couvres tes enfants avec le minimum de vêtements dispos dans le sac d’évac.

      Par ailleurs tu peux essayer de te préparer à des difficultés plus importantes, mais statistiquement moins probables et donc moins anxiogènes au quotidien.
      Après cela dépend de facteurs qui te sont propres.

      Si tu habites dans le Var, tu te prépares prioritairement aux incendies ; dans la Somme à des inondations ; en Seveso ou à 5 bornes d’une centrale : peut-être déménager ; etc …

      Si tu as peur des conséquences d’une rupture de système, donnes toi les moyens d’aller vivre loin d’éventuels points qui pourraient être chauds telles les villes. En restant en France, tu as le choix de campagnes à même de mieux résister à l’hystérie. Si tu as des compétences, tu peux tenter Cayenne ou Nouméa.
      Te délocaliser est une question de priorités qui te sont propres, de repérages en touriste, puis d'une dose de courage pour franchir le pas.
      Une des multiples questions serait : dois je quitter mes proches pour partir en sécurité avec mes enfants pour parer à une inquiétude?

      Une réponse serait que rien n'est forcément définitif et que sur le coup de remords ou d'une pointe de lucidité, un retour arrière reste possible.



      Sinon en dernier recours, tu demandes une carte verte et part d’installer au Montana, dans un campingcar le long de la maison de Volwest ! :-)

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    3. Bonjour à tous, salut Steeve,

      Plus de 2 millions de visiteurs sur ce blog, je pense que les bons conseils de Volwest ont dépassé la sphère de la quête d'autonomie !

      Cela étant, il y a une urgence à s'affranchir de ce système "sans issue" !

      Merci pour tes conseils pragmatiques Steeve. Oui, tu as raison, plus on se prépare et plus on se sent rassuré.
      Au delà du bon sens et des actions simples à mettre en œuvre dans des situations probables, c'est le sentiment d'impuissance face aux conséquences d'un effondrement total qui me dérange et par dessus tout de me sentir comme une "hérétique en pleine inquisition" quand j'aborde ce sujet auprès de mon entourage.
      Aussi, je comprends que certains s'attachent à vouloir anticiper les causes pour mieux orienter leurs préparatifs.

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    4. Salut PilouFace,

      Oui c’est étrange, mais tu es une hérétique. Car nous sommes orientés, et tu cherches à regarder dans l’autre sens.

      Mater « secret story », louer une chaise longue sur une plage privée, spéculer sur le cours du riz, changer de GSM tous les ans, se chauffer aux radiateurs électriques, (etc…) c’est très bien car c’est « l’occidental way of life ».
      Penser survivalisme, c’est être marbré du carafon !

      Que cela passe mal auprès de ton entourage, c’est alors et hélas bien normal.
      Mais rien ne t’oblige à en parler à chaque repas de famille comme d’une obsession. Tu peux rester discrète sur ce choix, te préparer & t’équiper.

      Tu peux simuler aussi. Je suis assez accroc au bivouac en canoë.

      Rien ne t’interdit pas exemple de te faire un weekend bivouac sur l’Allier (par exemple) en canoë de location avec les enfants et ton mari (s’ils savent nager, et prévoir combi, pull en laine et Kway pour la t°). Tu improvises les pauses vers 16h pour établir ton campement dans un champ, un sous bois… (C’est légal pour une nuit par endroit). En cas de soucis, tu n’es jamais loin d’une route et ton GSM capte.

      Un petit trek/bivouac est aussi une bonne occasion de tester de manière « douce » ta préparation.


      Dernier point, mais c’est à chacun sa façon de voir : comment vivre SON survivalisme aujourd’hui.

      Certes ca craque de ci de la, mais ca va pas trop mal. T’es pas en tôle, t’es pas une ouvrière chinoise dans le Fujian, tu n’es pas une soumise au Yemen ?

      Ici tu a du temps, tu as le choix et surtout des enfants. Certes il faut les protéger physiquement, physiologiquement, mais surtout moralement sans leur foutre les jetons sur tes préoccupations survivaliste très abstraite à leurs yeux.

      Tu peux vivre relax, aller au ciné, inscrire les enfants à leurs activités sportives, faire des restos, aller au zoo et regarder Dexter à la TV. Bref continuer à vivre paisiblement tout en réfléchissant, en se préparant et en simulant.

      Pas besoin de se marginaliser du jour au lendemain pour vouloir être survivaliste.

      Moi j’ai ma petite famille, mon job, mes loisirs, les voyages, une maison secondaire à entretenir. Je tiens à tout cela.
      Avant que tout s’écroule, je serai surement passé sous un camion, clamsé d’un cancer ou mort d’un palud foudroyant.

      Alors au jour le jour, je profite de la vie allègrement et sans parasiter mon esprit avec des excès de parano.

      Dans le cadre d’une déchirure violente de la normalité, je vois le survivalisme comme un parachute de secours que je tisse quand je peux. Mais je souhaite ni en être moralement obsédé, ni devoir m’en servir un jour.

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  18. Salut Steeve,

    "Simuler", n'est-ce pas le mal qui ronge nos systèmes... nos vies ?
    Le survivalisme c'est peut-être refuser de simuler... A méditer !

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    1. Ce que j'entends par "simuler", c'est simplement de "répéter" un exercice afin d'être assuré de sa validité.

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  19. Bonjour à Volwest et ses "suiveux"! (dont je fais parti!)

    Ah! Si seulement il y avait plus de gens comme toi Volwest! C'est bon de voir qu'il y a encore de bonne personnes, les idées bien en place et les bonnes priorités. Ça me redonne espoir en le genre humain!!!

    J'essaie aussi d'ouvrir les yeux et la conscience de mes contemporains(à plus petite échele que toi, et dans un autre domaine...) J'ai pas le courage d'aller vers un grand public pour l'instant. Mais je me dis que c'est mieux que d'être un de ces moutons robotisé satisfait et dépendant du système!

    Pour ce qui est de la question des "moi(s)" : C'est domage, mais je crois que ça prend une catastrophe globale pour provoquer le changement dans la masse.

    Alors, tant qu'à moi, peu importe l'événement d'origine, ce sera l'occasion de faire évoluer notre espèce, en évitant de répéter les shémas passés. Du moins, j'ose l'éspérer!

    Bref, mille mercis et bravos pour ce que tu fais Volwest. Tant que t'en auras l'énergie et que ça te fera plaisir, puisses-tu continuer! T'es vraiment un amour de partager tout ça avec nous.

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  20. Salut Volwest et aux lecteur du blog. Pour faire suite a cette vidéo, je suis tombé sur un reportage qui mets des images sur ce que tu dis. Ce Docu-Fiction n'apporte pas de réelles solutions mais montre bien a quoi ressemblerai "l'après effondrement". Pour ceux que ça intéresse : http://www.youtube.com/watch?v=3cawtdc6dhU

    Ciao

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