mercredi 31 août 2011

Récupérer l'eau de pluie.







Sur la troisième Mesa de la réserve Indienne Hopi, au nord de l'Arizona, se tient l'un des plus vieux village des Etats Unis.
Oraibi, fondé il y a plus de 1000 ans, abrite toujours aujourd'hui une population discrète et traditionnelle.

Au 13e siècle, une sécheresse importante force le peuple Hopi a abandonner plusieurs villages dans la région, et a consolider leurs organisations.
Oraibi est l'une de ces concentrations.

Au bord du village, et surplombant le désert, une impressionnante dalle de pierre semble encrer les habitations de terre du Pueblo.
Telle une fondation, une promesse de vie, c'est la totalité des structures naturelles et humaines qui tendent vers la récupération des eaux de pluie…avec des centaines de puits et de cuvettes creusées a même la roche.




La récupération des eaux de pluie est une pratique ancestrale…et bien plus qu'une tradition ayant un objectif pragmatique, cette organisation s'aligne parfaitement avec les lois naturelles de l'économie d'énergie et du vital, tout en offrant un système durable et écologiquement stable.

Aujourd'hui, cette méthode souvent ignorée par la plupart de nos organisations modernisées, reste une mise en place pilier pour le survivaliste.





1- La relation.

La relation moderne que nous entretenons avec l'eau est dramatique.
Outre un gaspillage systématique, nos réseaux hydriques reposent sur l'insolence d'une totale abstraction des réalités attachées a l'univers de l'eau.

Ce rapport est extrêmement complexe, et influence des sphères aussi variées que la politique, l'écologique et le partage des richesses.


Pour le survivaliste, la recherche systématique de son indépendance hydrique est sans aucun doute l'une des intentions les plus importante qui l'habite.

Sur le court terme, notre relation a l'eau reflète la nature instable de nos systèmes de support. Désastres écologiques, catastrophes naturelles, pénuries, contaminations ou simple coupures d'eau, le survivaliste anticipe ses besoins en eau en préparant une réserve personnalisée et en sécurisant certains outils pour prévenir, réduire et éliminer les conséquences d'une interruption du bon fonctionnement de nos systèmes de support.

Le manque...


Sur le long terme, stockes et matériels de l'immédiat seront tout juste capables d'entretenir le manque…et le survivaliste doit alors se pencher sur des systèmes d'obtention et de stockage beaucoup plus adaptés a un stress hydrique prolongé.

Si la construction de puits et/ou la présence d'une source directe et pouvant être contrôlée et sécurisée est un avantage certain, il n'en n'est pas moins que la récupération des eaux de pluie est une méthode autarcique qui devrait venir supporter nos autres systèmes.




Energetiquement parlant, la récupération des eaux de pluie par tonneaux ou cuves s'organise sur un principe de rendement des plus efficace.
Simplement, l'effort, l'énergie dépensée pour s'octroyer l'eau, ne dépasse pas ici les bénéfices reçues lors de la transaction.


Un système, est invariablement de l'interconnectivité d'un nombre plus ou moins important de rôles.
Si la survie est cet ensemble plus ou moins ordonné de priorités, nos besoins en eau potable restent déterminant, et influences invariablement le reste des systèmes pouvant contribuer a notre survie.

Tout comme a Oraibi, le battement de coeur de notre village repose sur nos capacités en eau.

Il est d'ailleurs étonnant de se pencher sur l'agriculture moderne non pas en terme de nourriture, mais en terme de transaction hydrique.
Une salade par exemple, est presque totalement composée d'eau.
Quand celle-ci est transportée d'un bout a l'autre de la planète, quand celle-ci passe de l'agriculteur au consommateur, ce n'est pas une affaire de transportation de solide, mais bien de liquide.

Travailler a réduire cette exportation hydrique, est sans aucun doute un geste écologique bien plus frappant que si nous parlions de salades, puisqu'il met en valeur non pas la feuille, mais sa composition.

Ce qui coute chère économiquement mais aussi écologiquement, c'est la transportation de plus en plus massive de l'eau, et la mise en place d'un système de récupération des eaux, et donc la possibilité de pouvoir nourrir nos salades, devient des lors un geste complet, durable et energetiquement viable.



2- L'impact.

L'eau coute chère, et demain, elle coutera encore plus chère.
Le stress hydrique au niveau mondiale est un de ces problèmes qui n'est pas prêt d'être résolu.

Une intention envahissante de privatisation est, pour certains géants du profit, une philosophie qui se réalisera tôt ou tard, et ceci que nous le voulions ou non.
Pour le survivaliste, l'incontournable privatisation d'une ressource aussi vitale que l'eau devrait déclencher chez lui un signal d'alarme des plus pressant.

La récupération des eaux de pluie est un système invisible et incontrôlable par la machine. A lui seul, il est capable de nous faire économiser des centaines d'Euros par ans, surtout si nous le marions avec des systèmes de Permaculture tels que les jardins surélevés par exemple.

Mais l'impact de cette organisation ne s'arrête pas a nos tomates et a nos salades…
En plus de pouvoir rassasier nos jardins, et alléger nos dépenses, les tonneaux et cuves de récupération des eaux de pluies nous offrent un filet de sécurité pertinent et adapté dans l'éventualité d'une perte momentanée ou prolongée de nos réseaux de distribution des eaux.




Que nous soyons confrontés a un événement dramatique ou non, cette organisation est donc quoi qu'il arrive d'un bénéfice redoutable.
Pouvoir réduire nos dépenses mensuelles tout en faisant croitre notre niveau d'indépendance, devrait, au minimum, intéresser la plupart d'entre nous…survivalistes ou pas.



3- Mise en place.




La première réflexion est ici du containers même, et de nos possibilités financières et physiques.
Quand bien même l'installation la plus courante est du tonneaux alimentaire de 200L rattaché a une gouttière, il m'est difficile de percevoir la mise en place de systèmes intelligents en termes restrictifs.

Un balcon parisien pourrait très bien supporter l'installation d'un système de récupération des eaux qui s'appuis sur un récipient de 50, 75 ou 100L par exemple, et d'une bâche ou d'un cône en plastique comme méthode de canalisation.

En fait, il n'y a pas de système trop petit ou trop grand.




Si votre environnement le permet, envisagez le système le plus performant et adapté a vos besoins.
L'avantage de cette organisation, est qu'elle se prête facilement a l'ajout de réservoirs…soit en chaines, soit en plusieurs systèmes indépendants des uns des autres tels qu'un tonneau par gouttière par exemple.




Cette qualité évolutive et adaptive, nous permet de commencer petit, par la mise en place d'un seul tonneau de 200L sur une gouttière par exemple, et donc de rester dans un investissement raisonnable au début.

Essentiellement, nous avons 2 possibilités.


a) Les réservoirs souterrains.




L'avantage des réservoirs souterrains, est qu'ils sont de volumes important et qu'ils sont complètement invisibles.
Le désavantage de ce genre d'organisation est un investissement financier et manuel plus sévère, un entretient difficile, et d'avoir, dans la plupart des cas, a installer une pompe électrique.

Cette organisation est sans doute intéressante pour les propriétaires d'habitations rurales ou les individus habités d'une résolution sédentaire en banlieue par exemple.
Un weekend devrait suffire a l'installation, et une fois complété, ce système pourra répondre a des besoins important, tout en ayant un impact visuel nul.

Cuve de 40 000 litres.


Si la pompe est branchée sur un système solaire avec une redondance manuelle, c'est un système solide et extrêmement efficace.


b) Les réservoirs en surface.




Nombreuses sont les compagnies qui ces 10 dernières années se sont penchées sur des systèmes de récupération pouvant rivaliser avec les systèmes souterrains tant dans leurs capacités volumiques que dans la discrétion qu'ils permettent.




Un de ces "tonneau" est le HOG…d'une compagnie Australienne.
Ce système modulaire et plutôt séduisant par sa forme, se détache intelligemment d'une conception cylindrique, et s'adapte parfaitement a notre environnement.
Avec une capacité de 180L par "HOG", et le choix de plusieurs couleurs, il devient difficile de déterminer sa fonction une fois installé, et peut être extrêmement discret.




Le pilier de la récupération des eaux de pluie reste cependant le tonneau cylindrique de 200L, pouvant être simplement raccordé a nos gouttières, et ceci en quelques heures.
L'installation de ces tonneaux est extrêmement simple, et ne demande aucunes compétences extraordinaires pour ce faire.




L'avantage ici est un investissement relativement faible, la possibilité de pouvoir bouger, transformer et adapter nos systèmes, et l'utilisation de la gravité pour la distribution, et donc une absence totale de dépendance énergétique.
Le principale désavantage reste la haute visibilité du système.





Quel que soit le système que vous choisissez, cuves souterraines, tonneaux de 200L ou cuves de surfaces stylisées, la récupération des eaux de pluie est une organisation pérenne qui influence la vie de tous les jours, tout en nous donnant les moyens de pouvoir réduire, voir d'éliminer, l'impact d'une rupture de nos systèmes de support.






lundi 29 août 2011

Les courses de dernière minute.







L'ouragan Irene est le dernier événement a venir se confronter a nos systèmes de support et nos organisations.
Dans la majorité des cas et pour la plupart d'entre nous, une telle tension signifie un tour au supermarché pour y faire des courses de dernière minute et sécuriser quelques ressources.


Que nous soyons forcé par les services d'ordre d'évacuer nos résidences, ou que nous ayons décidé de rester sur place et d'endurer pendant quelques jours l'événement annoncé et ses conséquences, les courses de dernière minute restent, pour 99% de la population, la seule solution capable de répondre a nos besoins dans l'immédiat.

La logistique de devenir soudainement autonome pendant quelques jours voir une semaine, c'est a dire s'octroyer les moyens de ne plus dépendre de la totalité de nos systèmes de support pour nos besoins les plus vitaux, est une affaire de priorité.



Si 99% de la population est aujourd'hui dépendante d'une cueillette de la dernière minute, c'est que la plupart d'entre nous ne peuvent concevoir l'utilité de tendre vers la mise en place de moyens pouvant nous offrir une certaine autonomie.

Cette réalité cultivée, est d'ailleurs dans bien des cas ce qui transforme une simple démonstration météorologique par exemple, en événement dramatique…en catastrophe.
Si nous étions tous plus ou moins prêt a endurer l'effondrement ou la disruption momentanée de nos systèmes de support tels que les réseaux d'eau et d'électricité, les réseaux de transport en commun, les services de santé et de protection civile ou encore la distribution de toutes nos ressources vitales, il me parait évident que le monde du dramatique serait d'une nature complètement différente.

Irene est sans doute le parfait exemple ici, puisque cet ouragan, plus tard renommé "tempête tropicale", a démontré qu'une simple exultation météorologique pouvait encore aujourd'hui complètement déstabiliser nos infrastructures et nos systèmes de support…plonger plus de 4 millions de foyers dans l'obscurité, stopper le métro New Yorkais et installer en quelques heures la pénurie de certaines ressources telles que l'essence, l'eau potable et la nourriture.




Avec des centaines de milliers de familles évacuées, des centaines de milliers de voitures prenant les routes vers des terres moins humides, c'est toute l'histoire de la non préparation du collectif qui se répète une fois de plus sur nos petits écrans.




Pour beaucoup donc, propulsés violemment dans les bras de la responsabilisation et la course a l'autonomie, la tension s'organise principalement sur les courses de dernière minute…soit le pillage résolu et symbolique d'une mère nourricière devenue menacée.


Le plus important ici, en tout cas le point de départ, devrait être d'avoir la possibilité d'acquérir notre autonomie, et ceci rapidement et efficacement.
Cette acquisition, se doit d'être d'une méthode d'échange pouvant fonctionner, et ceci dans n'importes quelles conditions.

Le liquide est ici roi.
Le plastique étant dépendant du bon fonctionnement de nos réseaux de distribution électrique, beaucoup se retrouvent sans avoir la possibilité même de sécuriser une autonomie de dernière minute.
Personnellement, il me parait prudent et intelligent de toujours avoir une petite réserve de liquide a la maison, et ceci en petites coupures.
Le montant exacte devrait refléter vos besoins et votre condition familiale…mais par chez nous, nous nous basons sur 100$ par jours et par personne.

Essence, nourriture, eau, énergie et logement (hôtels), les dépenses peuvent s'accumuler rapidement.


Une fois arrivé au supermarché, il nous faut bien nous rendre a l'évidence que la nature même de l'environnement dans lequel nous nous trouvons n'est pas la même que celle vécue un dimanche matin quand tout va bien.




La peur du manque change bien des choses…mais elle influence surtout nos comportements.
Psychologiquement, le collectif sera beaucoup plus tendu, et nous devons ici redoubler d'attention et savoir faire marche arrière si la situation se détériore, comme il est d'ailleurs souvent le cas quand la demande pour une ressource perçue comme étant vitale (essence, eau, nourriture et premiers soin) excède les réserves ou la possibilité d'un approvisionnement immédiat.

L'eau a été, est et sera toujours la ressource la plus convoitée.




Au lieu de risquer une confrontation, ou de se voir être propulsé au milieu d'un débordement de foule, il est plus intéressant ici de se pencher sur l'obtention d'une méthode de purification que sur la ressource même.
Notre première cible devrait donc être l'eau de Javel.

Notre deuxième cible devrait toujours concerner l'eau, et l'obtention de containers comme des glacières de différentes tailles peuvent réduire les difficultés de logistiques concernant la transportation, le traitement et le stockage.
De plus, ces containers étanches peuvent servir de "coffre" expéditifs pour sécuriser et protéger nos papiers importants et nos albums photos par exemple.

Assiettes en cartons, sacs poubelles, sacs "ziploc", allumettes, briquets, lampes électriques, piles, duct tape, masques a poussière, gants, ouvre boite manuel, pinces, marteaux, cordes et bonbonnes de gaz sont des exemples de matériel extrêmement pertinent et pouvant influencer largement notre situation.

La sphère du soin et de l'hygiène personnelle devrait aussi faire l'objet d'une attention particulière.
Les tensions sont généralement d'un univers ou nos habitations, nos rues, se retrouvent parsemées de débris et de dangers.
Pouvoir soigner une coupure, une brulure ou une plaie, devrait être d'une organisation solide et adaptée.




Les trousses de premiers soin déjà organisées et souvent vendues en supermarché peuvent être une bonne base, mais elles devront être complétées.
Crème antibiotique, compresses et bandages, ce matériel est ici indispensable et devrait être présent en quantités importantes.
N'oublions pas non plus le savon et/ou un produit désinfectant, et bien sur les produits hygiéniques féminin…une boite de tampon pourra d'ailleurs servir a une filtration grossière de l'eau ou encore comme compresse sur une coupure importante.


Pour la nourriture, les boites de conserve restent adaptées a ce genre de tension, puisqu'elles ne sont pas gouvernées par certains besoins énergétiques ou hydriques.
Certains produits comme le beurre de cacahouète ou le nutela par exemple, peuvent venir supporter nos besoins énergétiques tout en nous offrant des containers hermétiques en plastique.


Stay safe!







vendredi 26 août 2011

Les amis chasseurs...







Pour le survivaliste, la transmission de connaissances est un don du moment.

Ce n'est d'ailleurs que nos générations actuelles, se réclament a la pointe de la modernité et du "qui est in" branché, qui auront eu la malchance de voir peu a peu disparaitre cette transmission "naturelle" et droite…d'Homme a Homme, et souvent dans le silence d'une prairie ou d'un bois.


Si la chasse est, pour certain, synonyme de violence et de tuerie, c'est qu'ils n'ont pas encore trouvé le chasseur qu'il m'a été donné de rencontrer, ou qu'ils n'ont pas encore visités nos usines a bouffe.
C'est aussi peut être qu'ils n'ont pas eu le privilège de vivre une relation a la nature des plus primitive, mais aussi et surtout des plus attentive et respectueuse.




Un chasseur, un vrai chasseur, ne prend a la nature que ce dont il a besoin…ni plus ni moins. Un chasseur ne parle pas beaucoup…car il est occupé a écouter, a humer et a toucher. Un chasseur se moque de la compétition, du trophée et des émotions attachées a nourrir sa propre importance.

Marcher un moment avec ce chasseur, c'est redécouvrir une connexion au monde que beaucoup auront perdu au détour de nos technologies gadgets, au détour de nos allées de supermarchés, ou la nourriture et surtout la viande, ne ressemble plus a rien, et ou la connexion entre l'animal et le consommateur repose sur un bout de Cellophane.




Chasser sa propre énergie, et si cette chasse prend sa source non pas dans l'exultation d'un certain pouvoir mais bien dans la réalisation de notre impact sur notre espace, de nos besoins physiologiques et de notre petitesse, est d'ailleurs probablement le dernier bastion d'une relation sincère avec le monde.

Cueillir, c'est d'abords s'instruire de la terre même.
Ce n'est donc plus cette instruction mentalisée et arborée de colorations humaines plus ou moins abstraites telles qu'elles nous sont commandées a l'école, mais bien l'instruction d'un vital dénué de toute pesanteur torturée.

D'ailleurs, si nos écoles apprenaient a nos enfants le monde tel qu'il se vit, et non tel que nous aimerions le vivre, nous serions beaucoup plus prêt a abandonner cette paroisse tordue que nous nommons humanité, et serions plus apte a passer a une relation autre…tant interne qu'externe, puisque le conditionnement qui s'opère de plus en plus rapidement et profondément au sein de notre espèce est un suicide collectif…un précipice béant qui finira par avaler la totalité de notre biologie.


Mr. White et son père, tout deux chasseurs depuis leur enfance, sont de bons chasseurs. Non pas qu'ils soient seulement bon tireurs, mais que la relation qu'ils entretiennent avec la nature, avec l'animal, est une relation sincère et droite.

Ces dernières semaines, ils m'emmènent régulièrement faire du Ball-trap, puisque la chasse aux oiseaux commence le premier septembre, et que comme toute discipline elle requiert un entraînement particulier.

D'un point de vue survivalistique, il ne fait aucun doute que l'univers de la chasse est important.
Non seulement nous avons l'opportunité d'acquérir ici des compétences pouvant nourrir nos familles, mais surtout, nous nous exposons a une multitude de sphères ayant de prêt ou de loin une influence déterminante par rapport au survivalisme.

La manipulation systématique d'une arme a feu sur le terrain par exemple, est une instruction qui pour le survivaliste devient extrêmement intéressante.
Faire du tir au stand est un excellent moyen de tester certains systèmes ou encore d'approfondir certaines techniques, mais cet univers ne nous offre pas la résolution tactile du terrain, ou encore la logistique du déplacement en groupe tout en étant armé et prêt a tirer.



Ce n'est pas pour rien que les milices du temps de la révolution Américaine étaient extrêmement efficaces lors d'embuscades ou d'affrontement asymétriques.
Leur entrainement aura été la chasse.



La relation tactique et orientée vers la défense personnelle que nous entretenons avec nos armes, devient beaucoup plus englobante et naturelle si elle est supportée par la totalité des expériences que nous pouvons obtenir lors de la chasse, ou de l'entrainement dédié a celle-ci.


Bien sur, la chasse est avant toute chose une discipline nutritionnelle…et pour ceux la qui s'intéressent de prêt ou de loin a l'obtention d'une nourriture saine, il m'est difficile de trouver plus "bio" qu'un cerf ayant ruminé du trèfle pendant tout l'été !

Outre les avantages de pouvoir cueillir une nourriture saine et d'acquérir certaines compétences "naturelles" telles que pouvoir traiter notre propre nourriture, nous avons ici la possibilité de nous détacher d'un système alimentaire des plus douteux.

Comme je le disais dans un autre article, pouvoir choisir notre propre nourriture est aujourd'hui un privilège. Il me parait étrange sur ce point, d'avoir élu des comités dont le seul travail est de nous dire ce qui est bon pour nous.
L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS - WHO) par exemple, est un de ces comités qui nous dit, très sérieusement, que le lait non pasteurisé n'est pas bon pour nous, mais que le sirop de maïs est tout a fait acceptable !!!




Il n'est pas étonnant des lors, de voir ce genre d'organisation extrêmement puissante militer pour l'interdiction et la restriction des armes de chasse. Un poulet aux hormones pompé aux antibiotiques est ce qu'ils veulent que vous mettiez sur votre table ce dimanche, et non un faisan déniché par votre chien au détour d'une clairière.




Financièrement, économiquement, la chasse est aussi un avantage certain.
Vu la santé de l'économie mondiale, il me semble intéressant d'intégrer des aujourd'hui la chasse et plus largement la cueillette a nos possibilités.

Si "l'investissement" or et autre métal précieux est une manière saine et pertinente de parer a l'inflation, l'investissement "chasse" est lui d'une influence directe sur nos estomacs et nos portefeuilles !