lundi 30 mai 2011

La Spirale Permaculturique.




Je suis allé chez Mato hier pour l'aider a construire une spirale permaculturique dans son jardin.

Cette manipulation repose sur un principe de Permaculture, ou la pierre est utilisée pour créer différentes zones climatiques sur un espace réduit.

Cette organisation simple a réaliser (2 heures) est axée sur le développement des herbes aromatiques, ou il nous est possible de part la nature de la spirale, de répondre, et ceci sur un espace réduit, a la demande de ces plantes.

La spirale nous permet donc de développer des zones arides et ensoleillées, et des zones humides et ombragées…ou chaque plante est capable de prospérer selon ses besoins.

La pierre sert ici de support pour construire la spirale, mais son rôle s'étend a une régulation thermique importante, ou elle va emmagasiner la chaleur du soleil, et restituer cette chaleur aux plantes durant la nuit.










jeudi 26 mai 2011

Jetboil vs. Pocketrocket.






Quand bien même le monde du camping et le monde de la survie peuvent être fondamentalement opposés, le matériel utilisé est dans les deux cas de cette intention de poids, de place, de modularité, d'efficacité et de robustesse.

Le marché du réchaud a gaz est d'un matériel axé vers le camping et la randonnée, mais qui invariablement trouve sa place au sein des organisations du survivaliste.

Quel que soit notre environnement, rural ou urbain, posséder une méthode autonome pouvant préparer notre nourriture et traiter par ébullition une eau douteuse, et donc capable de répondre a nos besoins les plus vitaux, est une organisation pilier qui influence directement notre niveau d'indépendance en rapport a nos systèmes de support.

Coupures de gaz, coupures d'électricité, évacuation ou encore contamination de nos réseaux de distribution des eaux suite a une inondation par exemple, sont autant d'événements plus ou moins critiques, de tensions plus ou moins dramatiques, ou posséder un réchaud a gaz devient autant nécessaire que pragmatique.


Si le réchaud de camping est un matériel minimaliste pouvant intégrer une organisation portative telle que nos sacs d'évacuation, ce matériel n'est pas souvent adapté au monde de la survie telle que je la perçois.

De ma fenêtre, il m'est difficile de construire mes organisations survivalistiques sur un matériel qui ne ressemble en rien a celui utilisé par des millions de réfugiés, par des millions d'individus et de familles lutant chaque jour pour une survie des plus réelle.

Une gamelle de 50 ou de 80cl par exemple, reste donc pour moi une organisation qui découle d'un univers complètement étranger a la survie telle qu'elle est vécue de part le monde, ou nos besoins nutritifs sont le centre d'un univers ou le manque n'est plus un concept de laboratoire qui anticipe la demande de randonneurs passionnés par l'ultra léger.




La survie n'est pas d'un matériel conçu pour le court terme.
Une gamelle d'une capacité inférieur a 2L, ne peut prétendre subvenir a nos besoins physiologiques sur le long terme…a un moment ou un autre, ce genre de matériel deviendra inadapté a nos besoins.

Il me semble donc important, que le choix du matériel se confronte a une projection dans le temps, ou l'objet, a la base d'une nature plus ou moins raffinée et d'une utilisation ponctuelle, puisse s'adapter a un univers cru et toujours plus axé sur les lois de l'économie d'énergie.


Pourquoi alors présenter un réchaud a gaz, et pas un réchaud a bois par exemple ?

Le réchaud a gaz est le matériel que je conseil, parce qu'il a l'avantage de pouvoir être utilisé par n'importe qui, et n'importe ou. 
Une coupure d'électricité de quelques jours a Paris, et nous avons ici un système autonome et simple d'utilisation.

La plupart des tensions ou nos systèmes de support ne sont plus capables de nous offrir les moyens de préparer notre nourriture, de boire l'eau du robinet ou de nous ravitailler par exemple, sont le plus souvent de courtes durées, et touchent principalement une population totalement dépendante et généralement citadine.

Un réchaud a bois serait ici totalement inadapté a cet environnement.

Dans une situation d'évacuation, le réchaud a gaz offre une méthode rapide, efficace, discrète, simple d'utilisation et ne demandant aucune autre source d'alimentation pour subvenir aux besoins d'un individu ou de toute une famille pendant quelques jours.

Pour une situation qui perdure (je prévois une autonomie en gaz de trois semaines au sein du foyer en plus de notre réchaud a essence, et d'environs une semaine pour nos systèmes d'évacuation), la composante du réchaud qui compte est la gamelle, d'ou mon insistance sur le volume de celle-ci, et donc ses capacités a s'adapter a un univers des plus hostile.

Seule la gamelle présente une aptitude a gérer le long terme, et le réchaud devrait ici nous donner le temps de trouver une position plus propice a l'utilisation de méthodes plus durables telles que le bois par exemple, ou encore le solaire.


Le choix ne manque pas en ce qui concerne le réchaud de camping a gaz, et le Jetboil représente ce haut de gamme conçu pour le randonneur expérimenté. Il me parait donc normal de le confronter a un réchaud tel que le Pocketrocket de MSR, qui lui fait partit de mes préparations et de mes systèmes depuis des années.




Puisque le survivalisme est beaucoup plus souvent d'une interruption momentanée de nos systèmes de support, Katrina, le Japon, l'Argentine et aujourd'hui encore les tornades qui ravages une partie des Etats Unis par exemple (tous de tensions différentes, et pourtant tous d'un même résultat; effondrement des systèmes de support), le test ci-dessous n'est pas d'une situation extreme dans nos montagnes par -20, mais tout simplement a la maison, avec l'ami Mato venu me donner un coup de main, et m'apporter son Jetboil.



1- spécifications techniques et test du Jetboil.




Le Jetboil est très complet de part sa composition; il contient une gamelle de 80cl, un bruleur avec un système d'allumage intégré, un trépied, une enveloppe isolante amovible, et un couvercle.
Le tout pèse 442g, et mesure 10,5 x 16,5 cm.
Tous les accessoires se rangent dans la gamelle, et celle-ci peut aussi contenir la cartouche de gaz, mais malheureusement pas n'importe laquelle.

Seule la cartouche Jetboil (Jet power) rentre parfaitement dans la gamelle, et donc celle-ci n'accueillera pas les cartouches de gaz MSR par exemple (celles que j'utilise, et donc celles que nous avions pour le test).

Au passage, n'importe qu'elle organisation dépendantes d'un système extérieur pour son fonctionnement, devrait impliquer la prise en compte de la disponibilité de toutes les pièces essentielles.
Part chez moi, les cartouches MSR restent les plus répandues, et donc celles que nous aurons le plus de chance d'obtenir lors d'une tension.

Le test a été effectué a 1500m d'altitude, et a une température ambiante d'environ 18 degrés.


En premier, nous avons testé le Jetboil bruleur et sa gamelle;
2min 20s pour bouillir 50cl.

Dans sa configuration optimale, ce matériel fonctionne parfaitement. Extrêmement efficace et simple d'utilisation. 
Le système d'allumage intégré ne demande aucune source externe d'étincelle ou de flamme, ce qui lui donne un avantage certain si nos doigts étaient gelés et notre motricité fine dégradée par exemple, dans des conditions atmosphériques difficiles, ou encore si nous n'avions pas un moyen de créer une étincelle.

Nous avons ensuite séparer le bruleur de sa gamelle, et utilisé un simple quart de 50cl.
De part la configuration du bruleur Jetboil (le bruleur est a un niveau plus élevé que les contours supportant les gamelles), il est impossible de reposer une gamelle autre que celle qui vient avec le Jetboil dessus sans être confronté a un problème de design, et nous avons eu a improviser en utilisant des cailloux pour que le quart soit stable et a une hauteur relativement correcte par rapport au feu.
5min 35s pour atteindre ici l'ébullition.




Le Jetboil est donc un système extrêmement efficace, mais seulement si il retient sa configuration initiale.
Sa modularité et ses capacités d'adaptations sont déplorables.
Un autre gros bémol pour le bruleur, qui durant le test s'est mis a fondre sur un coté, et de ce fait ne rentre plus dans sa gamelle. 




Avec un prix entre 69E pour le Zip et 149E pour le Titanium, le Jetboil reste chère pour un matériel spécialisé et comprenant certaines lacunes quand a ses capacités d'adaptations.
Jetboil fait cependant un système de cuisson de 2L; le Helios, pour 119E. 



2- Spécifications techniques et test du Pocketrocket.




Le Pocketrocket de MSR pèse 86g et mesure 10,2 x 5 x 5cm dans son étui.
Son prix d'environ 30E le propulse dans une catégorie beaucoup plus abordable par la plupart d'entre nous…bien sur, ce prix ne comprend pas la gamelle, qu'il faudra acheter séparément, mais ceci devrait nous donner l'opportunité d'acheter une gamelle optimale.

Le premier test a été de faire bouillir 50cl en utilisant le quart.
Le résultat ici est de 4min 35s, soit 1 minute de moins qu'avec le Jetboil pour le même récipient.
Nous avons ensuite fait le même test mais en utilisant cette fois ci la gamelle Jetboil pour un résultat de 2min 30s, soit 10 secondes de plus que le système Jetboil dans sa configuration optimale.





3- Conclusion.

La gamelle du Jetboil est extrêmement efficace.
D'ailleurs, je dois dire que j'ai été plutôt impressionné par son rendement, sa qualité, et nous avons découvert qu'une bouteille Nalgene rentre parfaitement dedans, ce qui me semble plutôt intéressant.




La gamelle Jetboil seule et cannibalisée pèse 197g, alors que le quart lui pèse 166g pour presque deux fois moins de capacité volumique.
Le seul problème reste le prix, avec la gamelle Jetboil a environ 45E, alors que le quart se trouve a moins de 5E.

Le bruleur Jetboil ne vaut rien.
Le système d'allumage automatique est le seul design intéressant, mais il n'a pas assez de pouvoir a mes yeux pour rendre ce matériel intéressant.

Même sans le problème que nous avons eu par rapport au plastic qui a fondu, le fait que le design du réchaud ne prenne pas en compte l'utilisation d'une gamelle autre que la Jetboil, lui donne un champs d'action réduit, et donc incompatible avec un environnement ou l'adaptation et la polyvalence sont primordiales.

Le bruleur Pocketrocket maintient donc sa place au sein de mes organisations, ainsi que ma gamelle de 2L…mais la combinaison du Pocketrocket, de la gamelle Jetboil, et d'une bouteille Nalgene, me semble être des plus pertinente, et pourrait intégrer un système plus compact et léger tel qu'un GHB (Get Home Bag) par exemple, ou tout simplement un système orienté vers la randonnée, et donc une alimentation prévue et spécialisée telle que le lyophilisé par exemple.




Pour un individu seul, ce système pourrait sans doute intégrer un sac d'évacuation, même si je persiste a dire qu'une gamelle de 2L est ici beaucoup plus adaptée a répondre a nos besoins physiologiques au sein d'une tension.


Merci Mato.




jeudi 19 mai 2011

#5 - désinfecter l'eau avec de l'eau de Javel.

Dans bien des cas…la tension dramatique est synonyme d'un impact négatif sur nos systèmes de traitement et de distribution de l'eau potable.
L'eau de Javel, devient alors une méthode simple, efficace et rapide, de désinfecter cet élément essentiel a notre bon fonctionnement et a notre survie.
En plus de nous permettre une hydratation vitale, l'eau de Javel influence aussi la sphère souvent négligée par les survivalistes de l'hygiène…

Une bouteille d'eau de Javel non parfumée avec un pourcentage de Chlore de 6% est ce que nous recherchons. Faire tourner tous les 6 mois.




De 4 a 6% de Chlore = 2 gouttes par litre.

Doubler la dose pour les eaux extrêmement douteuses, troubles ou froides.



mardi 17 mai 2011

Le bon samaritain.





"Et qui est mon prochain ?"

Cette dimension du "prochain", illustrer dans l'Evangile de Luc au travers de la parabole du Bon Samaritain, propose une relation a "l'autre" qui reflète une certaine responsabilité.

Aujourd'hui, cette proposition s'exprime timidement au travers de lois telles que la non-assistance a personne en danger par exemple (mise en place durant la seconde guerre mondiale pour encourager les français a traiter les soldats allemands avec plus de compassion), soit l'engagement de la responsabilité pénale d'un individu qui n'interviendrait pas face a une personne en péril.

Art. 223-6 du code pénal:
Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l'intégrité corporelle de la personne, s'abstient volontairement de le faire, est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.
Sera puni des mêmes peines quiconque s'abstient volontairement de porter a une personne en péril l'assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pouvait lui prêter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours.

Art. 122-7 du code pénal:
N'est pas pénalement responsable la personne qui, face a un danger actuel ou imminent qui menace elle-même, autrui ou un bien, accomplit un acte nécessaire a la sauvegarde de la personne ou du bien, sauf s'il y a disproportion entre les moyens employés et la gravité de la menace.



Nous sommes ici aux portes de plusieurs notions: la liberté individuelle, le droit a la sécurité, l'infraction de meurtre involontaire…et la question de qui est mon prochain.

Ces quatre directions, ces quatre vents porteurs de difficultés, deviennent pour beaucoup une paralysie intellectuelle. Ajoutons a ce méli-mélo théorique et juridique certains axes et comportements biologiques hérités, et nous nous retrouvons face a une problématique qui aujourd'hui influence plus que jamais nos rapports, nos univers…notre prochain.

Ce qui parait simple devient complexe, et ce qui était complexe est devenu abstrait. Porter assistance a une personne en péril, ce geste simple et bienveillant, est aujourd'hui extrêmement complexe.
Tellement complexe, que beaucoup ont complètement rayé de leurs connexions internes cette notion d'aide...cette notion de prochain.

Consciemment ou non, ces connexions internées, font de nos sociétés, de nos villes, de nos quartiers, de nos rues…des bastions hermétiques et sourds, ou l'individu malintentionné est capable de vivre au rythme de ses faiblesses, rarement soumit a la pression d'une population endormie.




Si la liberté est la règle, et la contrainte l'exception, la diminution observable du courage du citoyen révèle une liberté individuelle amputée, un droit a la sécurité engluée, et une responsabilité au raz des pâquerettes quand il est question pour le samaritain d'intervenir et de venir en aide a une personne se faisant agresser par exemple.


Que signifie "porter assistance a une personne en danger" ?
Cela signifie, tout simplement, d'accepter de mourir pour cette personne…pour cet autre.

Cette mort peut être physique et palpable; les pompiers et les agents de l'ordre qui sont montés en haut des tours durant l'attaque du 11 septembre par exemple, comme elle peut être psychologique et juridique; cet homme qui défend sa famille contre 4 hommes armés, et qui après avoir tué l'un d'entre eux est condamné a 25 ans de prison ferme.

N'importe quelle intervention, que celle-ci soit d'une catastrophe naturelle, d'une dispute entre amoureux ou d'une agression dans le métro, est potentiellement mortelle, et devrait être traitée de la sorte par l'intervenant…par le samaritain.

Intervenir, c'est accepter de mourir pour son prochain.
Intervenir, c'est accepter de perdre sa liberté pour son prochain.


Nous avons tous vus ici et la des vidéos ou une personne est en péril, en danger immédiat, et autour, la foule s'éteint.
L'année dernière, une video est sortie, montrant une bande de jeune a la sortie d'un aéroport s'attaquant physiquement a une femme.
Il y avait des centaines de passant, des cameras, de la lumière…et un agent de la sécurité.

Personne n'a bougé.
Ils ont tous ignorés le drame qui se déroulait a quelques pas d'eux.
Manque de moyens ? Manque de courage ? Manque d'empathie ? Manque d'éducation ?
Difficile de se prononcer, tant la géométrie du conflit, et ceci que ce soit pour la victime ou le samaritain, est généreuse de lignes et de divergences, de courbes et de limitations, de possibles et d'inconnus.


Si aider une personne lorsque celle-ci se trouve en péril suite a une crise cardiaque est un geste appliqué par la plupart, le geste impliqué et impersonnel au sein d'une situation conflictuelle, est lui beaucoup plus difficile a trouver.

Dans l'exemple de cette femme agressée par un groupe, les dynamiques sont extrêmement complexes, et une lourdeur instinctive semble s'abattre sur le samaritain, comme un troupeau de gazelle renonçant a la cohésion et l'union pour faire face au prédateur.

Si nos lois rendent l'action difficile, nos terrains sociaux sont aujourd'hui tellement influencés par un individualisme toujours plus développé, qu'il n'est pas surprenant d'observer ce qui ne peut être qu'un massif abandon par le collectif de la notion du bon samaritain…devenue au fil des générations un rapport a l'autre spécialisé. 

Cette spécialisation du bon samaritain, est avant tout d'un métier qui tend a porter secours; pompiers, policiers, secouristes…sont des exemples de sphères qui impliquent une notion d'impersonnalité et d'altruisme, et ceci indépendamment du caractère de l'individu qui s'exerce a ces métiers.




L'une des conséquences de cette spécialisation dans nos sociétés modernes, est cependant le désengagement systématique du collectif quand a un rôle beaucoup plus actif et percutant au sein de nos communautés.
Le citoyen, le samaritain, devient des lors le produit d'une théorie des plus alarmantes, et simplement basée sur l'idée que nos spécialistes Bon Samaritains (nos policiers, nos pompiers, voir même nos gouvernements…), sont d'une omniprésence qui les rends aptes a intervenir a tout moment en cas d'urgence.

Pire encore, cette idée permet au samaritain de rationaliser sa non-action; "je ne suis pas flic, "je ne suis pas pompier, je ne suis pas militaire, et donc je n'ai pas les outils, les connaissances, ou encore le droit d'agir, d'intervenir."




Le seul problème ici, est que l'omniprésence du spécialiste est d'un décalage temporel.
Le spécialiste est tout simplement et dans la majorité des cas, absent lors de l'événement. Le spécialiste arrive toujours après qu'il est été convoqué.

La seule présence capable d'influencer l'événement, et ceci qu'il soit d'une urgence médicale ou d'une confrontation, d'une catastrophe naturelle ou de n'importe qu'elle situation, critique ou mondaine, est le samaritain…




Quand une personne se fait tabasser dans le métro, quand un vieux tombe dans la rue, quand une inondation menace la famille du voisin, quand un incendie se propage dans notre cuisine, quand un accident de la route se déroule devant nos yeux, la seule présence pouvant influencer directement ou indirectement, par l'action ou la non-action, ce présent instable dans lequel nous nous trouvons, est notre propre conscience.


La timidité collective qui se cimente aujourd'hui face a l'instabilité de notre univers doit cesser.

Si nous continuons de nourrir cette apathie de la conscience, cette notion du prochain qui pousse l'autre dans les bras de la prédation (notion perverse alimentée par une rationalisation systématique d'un non-engagement prémédité…tel que ceux la qui sont contre les armes mais pour l'ordre et la sécurité; "les armes c'est moche, sauf si ma vie ou celle d'un proche est en danger, et la je suis d'accord pour qu'un autre s'en serve, pour qu'un autre risque sa vie…"), alors, nous sommes voués a un futur ou notre prochain sera l'esclave de nos faiblesses.


Pour le survivaliste, la notion du Bon Samaritain, et ceci sans tomber dans une moralisation stagnante, est un élément important de son univers.
D'ailleurs, il m'est permit de constater au travers de ce blog, que la majeur partie des survivalistes proclamés, sont d'un métier ou d'une histoire personnelle directement lié a un altruisme sain et vivifiant.

Il est souvent question dans les médias, de dépeindre le survivaliste comme étant une personne renfermée, et dépourvu d'un comportement sociale impliqué.
La réalité est pourtant bien différente.
Le survivaliste est avant tout un Samaritain sentinelle, d'une conscience attentionnée et tournée vers l'extérieur…vers son prochain.





dimanche 15 mai 2011

L'hivernal du Montana.








A l'heure ou la flore transpire son hibernation, a l'heure ou les rivières se gonflent de courage, et se précipitent dans nos vallées pour venir en aide aux semences engourdies…a cette heure l'hiver s'éteint.

Empruntant quelques images a la nature, éphémères caricatures de ses possibles, elles sont a vous.