dimanche 11 septembre 2011

Le 11 septembre.







Los Angeles, Londres, Paris, Tokyo, Tel Aviv, la Nouvelle Orleans, Madrid, Santiago, Bagdad, Mumbai, Moscow, Buenos Aires, Port-au-Prince et bien sur New York, sont toutes des agglomérations ayant fait l'expérience de tensions plus ou moins violentes et répandues.

Attaques terroristes, tremblements de terre, inondations, incendies, pénuries, contaminations chimiques et biologiques, émeutes et révoltes…le milieu urbain, de part son organisation et sa densité de population, reste un environnement des plus susceptible a l'urgence et la catastrophe.


Pour le survivaliste, cet univers "château de carte" est d'une nature imprévisible.
Melting pot culturel insaisissable, cohabitation sardine, idéologies religieuses et politiques fracturées, intentions éparpillées, philosophies dispersées, identités patriotiques floues…ajoutons a tous ces paramètres des systèmes de support extrêmement taxés et facilement débordés, et une population des plus dépendante a tous les niveaux, et nous avons sous nos yeux un univers des plus délicat.




L'événement du 11 septembre, est l'un de ces événements représentatifs d'une tension soudaine et brutale venant s'abattre sur une organisation urbaine.
D'autres villes auront été soumises a d'autres tensions, et le survivaliste pourrait croire que la préparation est alors une affaire de compartiments, d'événements singuliers devant obligatoirement faire naitre une multitude de systèmes et d'organisations singulières.

Cette vision de l'urgence, dans nos sociétés et nos cultures bâties sur la spécialisation et la monoculture de l'individu même, est une approche irréaliste et inadaptée. 
Si nous considérons l'événement tel une partialité naissant d'un seul front, et la réponse a cet événement le reflet de cette partialité, il nous est des lors impossible, tant physiquement que psychologiquement, de pouvoir mettre en place des solutions pouvant répondre a l'éventail de tensions, perçues et non perçues, conscientes et inconscientes, existant sur cette planète.

Cette problématique de la partialité est d'ailleurs la source d'une multitude de maux de têtes pour la plupart des survivalistes et des preppers.
Plus ou moins soudainement plongés dans cette intention de survie et d'anticipation, le survivaliste se vois devoir confronter une liste interminable de possibles…et donc une liste interminable de systèmes.

Pour chaque problème une solution! Se dit-il…
Seulement…si le survivaliste devait se préparer a la totalité des possibles pouvant menacer sa vie, il finirait sans doute dans un bunker aseptisé au fin fond de l'Australie…avec pour seule amie une winchester, et pour seule musique le ronronnement de ses générateurs diesel, perpétuant du même coup cette vision du survivaliste "parano" et "fou" qui prédomine la culture de la prévoyance.

Puisqu'il est impossible de tout prévoir, et que prévoir est être "parano" et ridicule, beaucoup ne prévoient rien.
C'est l'autre extreme…celui la beaucoup plus répandu, et donc assimilé a la normalité collective !
Cette décision du collectif d'éliminer de son héritage la prévoyance, et par la même occasion, sans vraiment le savoir, l'indépendance et la responsabilité, repose sur la croyance, malheureusement de plus en plus pathologique, que notre modernité a réponse a tout…




Comme je le dis souvent, le survivaliste ne se prépare pas a un événement singulier ou particulier, mais il travaille son indépendance…comme le paysan travaille son champs, promesse de récoltes.

Se retrouver dans un bunker en Australie n'est d'ailleurs pas être indépendant…tout juste a l'abris de quelques menaces, de quelques probabilités, de quelques partialités.
Mais il nous faut bien admettre aussi, qu'un pompier ne répond pas a un incendie en slip, qu'un voyage aux Antilles passe forcement par une certaine anticipation, et qu'une après-midi a la plage nous fera sortir du garage le parasol, promesse lui d'ombre et de répit.

Si j'utilise le terme de "décision" plus haut pour dénoncer la position du collectif par rapport a la prévoyance et la responsabilité personnelle, c'est bien que la plupart d'entre nous avons fait le choix d'évoluer au milieu de nos quotidiens comme des touristes aveugles, sourds et indifférents…




Vivre en milieu urbain, que ce soit d'aller au cinoche a Montparnasse un samedi soir, ou de prendre le métro pour aller bosser, devrait signifier un minimum de prévoyance.
Cette prévoyance ne peut en aucun cas prétendre nous éviter des ennuis, tout comme le matériel et l'entrainement du pompier ne peut prétendre lui éviter la blessure ou la mort…mais cette prévoyance s'offre a nous comme une promesse d'action et non de passivité, comme une promesse de soutient et non de besoin.



1- La présence.




Une ville est une jungle.
Si nous étions d'un voyage ou nous devions traverser la jungle Amazonienne par exemple, c'est sans aucun doute la totalité de notre attitude, de nos sens, de notre matériel, qui s'adapterait a cet environnement.

L'habitude et la routine, la familiarité…conditionne notre présence.
Dire que nos jungles urbaines ne pullulent pas d'insectes mortels et de bêtes féroces, de bruits étranges et de textures inconnues…de dangers, est une question de familiarité.

L'omniprésence de nos systèmes de support, de cette activité mécanique incessante et plus ou moins ponctuelle (c'est a dire prévisible), semble revêtir le citadin d'un costume de dompteur, et il pense alors contrôler la situation. 
Pourtant, il n'y a qu'a aller aux soldes de Tati pour comprendre la fragilité du moment…pour comprendre que le milieu urbain est cette masse grouillante suspendue entre l'achat d'un T-shirt, et l'éclatement d'une panique.




C'est en voyant les habitants de la Nouvelle Orléans sur leurs toit, désespérés, désemparés, ou ceux la qui se sont rués sur l'Arche expéditive du Superdome, que nous pouvons apprécier la fragilité de nos villes modernes.

Tout comme avec les inondations de la Nouvelle Orléans, l'événement du 11 septembre aura propulsé le citadin dans une jungle peu ordinaire.
Quelle que soit l'urgence, quelle que soit la nature de la situation, la constance reste que c'est le citadin, le citoyen, qui se retrouve invariablement aux premières lignes de l'urgence et de l'événement dramatique.




Si la plupart des citadins auront adoptés une présence de touriste au sein de leur environnement, au sein de leur familiarité, c'est que cette condition physique et mentale est d'une part encouragée, et d'autre part le résultat d'une auto-suggestion bâtie sur le déni.

La propagande urbaine est pourtant simple…
Ici, vous n'avez pas besoin d'être armé, des professionnels veillent a votre sécurité !
Ici, vous n'avez pas besoin d'être sur vos gardes, des professionnels surveillent !
Ici, vous n'avez pas besoin d'être prévoyant, des professionnels répondront a vos besoins !

En plus de cette propagande plus ou moins ouverte, plus ou moins directe et plus ou moins honnête, le citadin semble persister a croire que sa ville ne sera jamais soumise a une tension "dramatique".
Pourtant, les exemples ne manquent malheureusement pas…et le 11 septembre en est la preuve. 




La première ligne de défense du citadin doit donc être sa propre conscience, sa propre détermination, et son propre professionnalisme.



2- L'équipement.




Tout comme le pompier, le comptable ou le docteur, le paysan qui travaille son champs, promesse de récolte, ne peut pas le faire sans un minimum d'outils…

Que ce soit un incendie, une explosion, une inondation, ou encore une contamination chimique ou biologique, l'urgence, et plus précisément en milieu urbain, est le travaille du pompier, et son équipement est donc celui qui devrait nous donner matière a réflexion.




La première évidence est ici de l'uniforme.
Cette protection est largement ignorée par la plupart des citadins, qui souvent préfèrent arborer la dernière mode.
Injustement, le sexe féminin aura énormément de mal a revêtir "l'uniforme du survivaliste" sans passer pour une lesbienne aux tendances communistes ou para militaires.




Sans doute que le plus important est ici d'avoir des chaussures confortables et solides.
Mon épouse trouve d'ailleurs la relation que j'entretiens avec mes botes de combats extrêmement amusante, et se demande si je ne vais pas un jours ne plus jamais les enlever.

L'utilitaire et le confortable est donc rarement "a la mode" et "sexy", surtout pour les femmes, mais cette ordonnance est un atout des plus pertinent.
Si vous travaillez dans un bureau, et que vous devez maintenir un look professionnel, il serait intéressant de garder dans un tiroir une paire de basket, et ceci est valable pour les hommes. Evacuer un bureau en talons aiguille ou en chaussettes, est une de ces évolutions du monde moderne qui n'a aucun sens.

Jupes, mini jupes et pantalons chics "moule tout" sont, j'en ai bien conscience, des appendices de nos rituels et de nos protocoles sexués, mais ils n'offrent aucun avantages pratiques et utilitaires.

Le Blue Jean est aujourd'hui assimilé par la totalité du collectif comme étant "a la mode", "sexy", et passable pour la majorité des entreprises.
Personnellement, et même si le Jean a des défauts (notamment thermiques), c'est l'article pilier de mon "uniforme urbain".

Bon nombre de groupes d'interventions, a commencé par les forces spéciales et les Navy Seals et ceci depuis la guerre du Vietnam, ont d'ailleurs adoptés le Jean.
Robuste et "passe partout", c'est une protection adaptée, et un uniforme caméléon.

Unitee de SEAL au Vietnam.


Une autre évidence dans l'uniforme du pompier sont les gants.
La protection des mains est primordiale.
Procurez-vous une bonne paire de gants, soit en cuir, soit une paire de gants de travail, mais assurez-vous que ceux-ci soient ajustés a vos mains, vous offrant une bonne protection sans pour autant compromettre votre dextérité.

Verre cassé, débris en tout genres et risques de brulures, sont ici les principaux dangers pouvant être évités par le port d'une simple paire de gants.




Le casque du pompier est son symbole.
Il me parait évident qu'il serait dérisoire de nous voir arpenter la rue de Rivolie avec un casque.
Durant l'attentat en 1986 de la rue de Rennes devant le magasin Tati a Paris (7 morts et 55 blessés), un homme a eu le réflexe de protéger sa tête avec son attaché case.

La protection discrète du visage et de la tête reste difficile pour le citoyen…un simple chapeau ou une casquette peuvent être des outils intéressants, mais ils n'offriront qu'une protection minime.


Tout comme il est difficile de porter un casque, il est difficile de porter un système respiratoire autonome comme le font nos pompiers.
Pourtant, la protection de nos voies respiratoires reste un protocole urbain qui a du sens.

Le 11 septembre est encore une fois une excellente référence a ce sujet.
Si nous ne pouvons pas décemment adopter des systèmes respiratoires professionnels, nous pouvons par contre adopter des masques a poussières de qualité pour diminuer l'inhalation de certaines particules.





La nature de l'urgence urbaine devrait voir le survivaliste adopter des systèmes adaptés aux probabilités reflétées dans l'équipement du pompier, puisque le métier de celui-ci est de répondre le plus efficacement possible a un éventail de tensions pouvant frapper nos villes.

L'E.D.C ci-dessous ne peut en aucun cas prétendre être d'une finalité quelconque, mais proposer une panoplie d'outils adaptés au milieu urbain, et aux probabilités qui l'habitent.


- 1 Lampe torche.
Nos pompiers sont tous équipés d'une lampe torche.
L'urgence urbaine est souvent synonyme de perte totale ou partielle de la visibilité.

La lampe qui nous intéresse ici devrait être puissante (minimum 75 lumens), et dotée d'une fonction stroboscope.
Les pompiers ont tous un système stroboscope attaché a leur veste. En cas de perte de conscience par exemple, ce système de signalisation extrêmement efficace permet de trouver l'individu en détresse.

Fenix LD10


- 1 Lampe frontale.
L'urgence urbaine, est dans la plupart des cas une affaire de fuite…
Cette fuite est invariablement de l'utilisation de nos mains pour ouvrir une porte, porter une personne ou s'équilibrer.

La frontale, elle aussi équipée d'une fonction stroboscope, nous donne une redondance et une fonction utilitaire pouvant rendre la fuite ou l'aide plus aisée.
Avoir 2 systèmes permet aussi d'équiper un camarade, ou d'accrocher a une victime un stroboscope.

Petzl e+lite


- 2 Masque a poussiere.
Durant le 11 septembre, mais aussi presque toutes les tensions urbaine, le masque a poussière a été l'un des outils les plus prisé.
Un masque a poussière expéditif peut être façonné avec un bout de tissu, un T-shirt ou encore un soutient gorge, mais avoir cet article déjà sous la main peut faire la différence.

- 1 paire gants.

- 1 sifflet.
La signalisation en milieu urbain est une sphère souvent ignorée.
Etre coincé sous des décombres ou dans un bureau sans méthode de signalisation peut faire la différence entre être sauvé et être oublié.

Le sifflet est donc un outil essentiel et pragmatique…qui peut aussi servir en cas d'agression.
Mon préféré est le FOX 40 a 3$.

- 1 marqueur indelebile.
Pouvoir laisser un message sur une fenêtre ou une porte aux secouristes, ou encore marquer une victime sur laquelle nous avons fait un garrot (Garrot - 1:35 PM), est une organisation simple et légère pouvant sauver la vie.

Nos marqueurs sont tous entourés de scotch d'électricien.

FOX 40 


- 1 pince multifonctions.
L'univers urbain est souvent le noyau de lois prohibitives en terme de matériel.
Posséder un couteau est donc rarement autorisé.

La pince multifonctions, si celle-ci reste sobre (évitez les pinces "tactiques"), est un excellent compromis pour le citadin.
En plus d'offrir une lame, la polyvalence de l'outil en terme d'urgence est infatigable.
Visser, dévisser et couper me semble pertinent.

Leatherman Juice C2


- 1 pied de biche.
Oui oui…un pied de biche.
Le mien mesure 19cm, et reste moins lourd que mon portable.
Nos pompiers ont tous une méthode de fracturation. Pouvoir forcer une porte d'ascenseur, une fenêtre ou une cloison, nous donne d'autres possibilités.




- 1 trousse de premiers soins.
Quand bien même le kit de premier soins niveau 1 est une excellente base, la nature traumatique de l'urgence en milieu urbain devrait nous obliger a réviser cette sphère.
Lacérations, fractures et plaies ouvertes, sont de probabilités importantes, et notre kit traumatique devrait être renforcé.

Pouvoir stopper une hémorragie, tendre a une fracture et couvrir des plaies, et ceci rapidement et efficacement, me semble être important.
a) 1 éponge hémostatique Quikclot.
b) 2 paires de gants latex/nitril.
c) 2 compresses steriles de 10 x 10
d) 2 compresses steriles de 5 x 5
e) 1 bandage triangulaire.
f) 1 masque de protection pour le bouche a bouche.
g) 2 bandes élastique de veterinaire auto-adhesives.




- Administratif.
Bien sur, le quotidien du citadin devrait aussi intégrer un portable avec un numéro d'urgence préenregistré (I.C.E), assez de liquide pour prendre un taxi par exemple, une carte téléphonique, une pièce d'identité avec notre groupe sanguin, et une méthode de défense personnelle tel qu'un spray.






Soyez présent, soyez prévoyant…et Stay Safe.






17 commentaires:

  1. Bonjour le survivaliste!

    Bon déjà je trouve votre blog vraiment très bien, j'en apprend vraiment tous les jours!

    Je vais être un peu hors sujet mais j'ai une question pratique car je suis en train de plus en plus equiper ma maison de tel sorte à être un minimum autonome en cas de coup dur!

    je me disais que en cas de panne de courant en plein hiver, il me faudrait une solution pour chauffer de l'eau (faire cuire des aliments, purifier l'eau, se laver au chaud, etc), et j'ai donc pensé a cette solution: Que pensez vous de chauffer son eau avec une bouilloir http://www.steampro.fr/images/prod_full/24_petit_elec_chambres/bouilloir_Philips.jpg préalablement branchée sur un appareil qui capte l’énergie solaire et le stock, de type powermonkey (70euros). Apres, je ne sais pas si on peut le brancher dessus... Qu'en pensez vous?

    Et sinon que conseillez vous comme réchaud? Plutôt gaz ou plutôt essence? Je peux trouver des réchauds à gaz très abordables, avec 2 plaques, alors que ceux a essences sont tout de suite plus chères! :(

    merci, et bravo encore pour le blog

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  2. Salut Volwest,

    C'est marrant que tu causes de l'EDC urbain parce FerFAL a fait aussi un topo là dessus ces derniers jours.
    Ma remarque serait que légalement parlant le port de toute lame bloquante (même sur un multitool) est interdite en France, après il peut y avoir une certaine tolérance mais la loi est ce qu'elle est. Même chose pour la bombe au poivre, c'est interdit d'avoir ça dans son sac à main.

    Un pied de biche pourrait prêter à confusion s'il se trouve tout seul dans ton sac mais s'il côtoie tout l'équipement listé ci-dessus, il passera au travers d'un contrôle policier (ou en tout cas on peut l'espérer - d'ailleurs pourquoi contrôlerait-on un "grey man" ?).

    Après il y a ce qui est autorisé/interdit et ce que l'on fait vraiment dans la vie de tous les jours... Il faut parfois faire un choix.

    Je rajouterais éventuellement une barre de céréales ou un petit casse-croûte qui se conserve bien, pour faire face à un soudain besoin en énergie lors d'une crise (descendre 30 étages, puis courir un mile etc).

    Keep up the good work !

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  3. Salut Volwest,

    Pour le groupe sanguin j'ai pensé a l'achat de plaque militaire dogtag sur lesquelles on peut y inscrire son identité, groupe sanguin, allergies.. http://www.dogtag.be/fr/index_fr.html

    Merci pour tout ;)

    ALcaTraZ

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  4. Salut Volwest,
    très intéressant comme d'hab. Mais une question persiste:
    Peut-on vraiment être survivaliste et urbain?
    Je pense que non.

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  5. Bonjour, juste une question: le pied de biche que vous avez, est capable de faire quoi concrètement?L'avez-vous déjà testé?
    Cordialement.

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  6. Salut…

    Anonyme 1.

    Je te proposes de poser ces questions pertinentes via e-mail a l'adresse suivante;
    vol.west@yahoo.com

    Canis.
    Merci!

    ALcaTraZ.
    Bonne idée !
    Et merci a toi de lire !

    Emmanuel.
    Pour faire court…Oui !
    Etre survivaliste ne dépend pas d'une position géographique, mais d'un état d'esprit.
    Cependant, l'univers urbain se prête plus difficilement a l'obtention et la mise en place de systèmes tendent a l'indépendance et a l'autonomie de l'individu.

    J'aime la question…

    Anonyme 2.
    Le pied de biche présenté a ouvert ma porte de garage.
    Même petit, il est extrêmement robuste.
    Il ouvrira pas un coffre fort c'est sur, ou même une porte un peu plus solide que la normale, mais pour forcer une fenêtre ou une porte d'intérieur il est tout a fait capable.

    a+

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  7. Hey Volwest, comme toujours je me régale de lire tes articles extremement bien concu pour le néophyte (et en meme temps on découvre un peu les USA ) Grace à tes articles je me met petit à petit au survivalisme avec ma propre vision des choses

    Par rapport au téléphone et a la lumière je voulais te parler du Samsung B2100 .

    http://www.samsung.com/fr/system/news/content/2009/04/20/13031/samsung_solid_b2100_m.jpg

    C'est un super portable pour moi, pour plusieurs raisons. Il est étanche (donc à la poussiére et à l'eau) je l'ai déja passé dans l'eau sans aucun soucis ! D'aprés Samsung, il résiste une demi heure sous un métre d'eau.

    Il a une lampe torche plutot puissante.
    Il a un genre de crochet pour l'attacher sur soit.
    Il est ultra robuste (je l'ai déja claquer a terre et rien à déclarer)...

    Si ca t'intéresse je pourrais en faire une vidéo (je ne sais pas si on trouve ce portable aux USA)


    Voila voila, merci pour tes articles !

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  8. Bonjour Volwest. Je tiens tout d'abord à te remercier pour la pertinence de ton blog. C'est une mine d'information, de test, philosophique...
    ô combien instructive.
    J'aurais aimé savoir ce que tu pense de ce produit pour un edc : le PIEXON Guardian Angel II, il me semble que tu n'en à pas parlé par le passé.
    A te lire,
    Greg

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  9. Salut le Survivaliste!

    Je te suis déjà depuis quelque temps et je veux simplement te dire à quel point j'apprécie le boulot que tu fais.

    Je vis un peu plus au nord, dans le magnifique Québec, j'ai moi même mon blogue (je ne donne pas l'adresse pour ne pas me faire de la pub indue, c'est ton blogue ici, pas le mien) et je trouve ton approche très enrichissante.

    Ça me donne des idées pour le contenu de mon propre blogue et bien que les sujets intéressant les Québécois sont différents (dû au climat, à la stricte réglementation canadienne sur les armes à feu, etc.), il demeure que ton blogue est un modèle de qualité et de renseignements. Alors bravo!

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  10. hello,

    En accompagnement des lampes, on peut aussi prendre un petit miroir car en plein jour, ça permet de mieux marquer sa position.

    keep it safe
    perplex

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  11. Salut Hennel…

    En effet certains portables présentent pas mal d'attributs intéressants !
    Mato vient d'en prendre un nouveau, et un article est prévu sur le bidule…

    Salut Greg…

    Trop a dire sur le sujet…mais j'ai bien reçu ton mail, et je vais formuler un truc.

    Salut Victor…

    Merci du compliment, ça me touche énormément…
    Peut être qu'un jour j'aurai le plaisir de venir visiter ton magnifique pays…même si les réglementations sont difficiles !

    C'est quoi l'adresse de ton blog ?

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  12. Salut Vol,
    Si tu le demandes si gentiment! Mon blogue se trouve au:

    http://preparationquebec.blogspot.com/

    Quant à la réglementation, on fait avec mais c'est un peu chiant. Mon SKS est bridé à 5 rondes au lieu de normalement 10 ou 30 si je pouvais utiliser les mags de 30.

    Pour obtenir une arme de poing il faut impérativement être membre d'un club de tir. De plus, pour l'utiliser, c'est strictement dans le club de tir et pis que tout, tu dois utiliser un itinéraire enregistré auprès de la SQ (police) entre ton domicile et le club. Si tu veux l'amener ailleurs, tu dois faire approuver ton itinéraire spécial. Enfin, la grosse merde!

    Je n'envie pas la Zunie en général, sauf pour les armes à feu, c'est le bonheur chez vous!

    Mais sinon, on a les forêts de feuillus, de conifères ou les deux, des rivières plus qu'on ne peut les nommer, de l'orignal (Élan d'Amérique je crois) du cerf, de l'ours noir, ours peu agressif mais très bon à manger! des yotes et des loups pour leur belle peau, des castors, et tout ça pas très très loin des villes. Justement c'est le temps de la chasse qui commence!

    Tu te plairais sûrement ici! En tout cas si tu viens visiter le Québec il me fera plaisir de t'accueillir et de te faire faire le tour des environs!

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  13. Salut l'ami…

    Mais, c'est comme chez moi !
    Je reviens de la chasse justement…bredouille, mais nous avons croisé un ours noir.

    Un voyage par chez toi est prévu…peut être l'année prochaine.
    Merci de l'offre d'accueil, je la glisse dans ma poche.

    Si jamais tu descends et que tu passes par le Montana, fais quelques signaux de fumées...
    Prends soin.

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  14. Bredouille? Bon alors si je tue ce week-end, nous mangerons mes petites perdrix à ta santé et à celle de ta famille.

    Puisque tu vis au Montana, j'imagine que tu as dû entendre parler de la série réalité Frontier House qui a été tournée par PBS dans cet État en 2001?

    Sinon c'est à voir car c'est une bonne base pour du survivalisme non technologique, suite à un EMP massif ou un supervolcan par exemple.

    En tout cas pour le bénéfice de tes lecteurs je recommande le visionnement de cette série. Et comme il doit se trouver beaucoup d'Européens dans ton lectorat, à eux je dis: voilà la réalité du mythe américain, regardez et rêvez! :)

    Au plaisir!

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  15. Frontier House est super!
    Filmé a 10 minutes de chez moi…

    Les perdrix sont rares cette année.
    Bonne chasse l'ami.

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  16. Bonjour !
    "Procurez-vous une bonne paire de gants, soit en cuir, soit une paire de gants de travail, mais assurez-vous que ceux-ci soient ajustés a vos mains, vous offrant une bonne protection sans pour autant compromettre votre dextérité."

    Et apprenez à tirer avec, à un certain moment vous devrez dégainé sans avoir le temps d'enlever vos gants et là vous aurez les "mains pleines de pouces".

    Dany

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  17. http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/03/18/attaque-de-diligence-contre-un-rer-dans-l-essonne_1850176_3224.html
    http://transports.blog.lemonde.fr/2013/03/19/a-grigny-une-attaque-exceptionnelle-temoignent-des-conducteurs-de-rer/
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/03/19/01016-20130319ARTFIG00423-attaque-du-rer-d-l-enquete-en-cours-6-plaintes-deposees.php
    http://www.itele.fr/france/video/le-rer-d-attaque-dans-lessonne?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+itele%2Ffrance+(i%3ETELE+-+France)

    ça arrive doucement ....

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