dimanche 6 mars 2011

L'évacuation expéditive.






Les événements de la Libye et de la Tunisie ces dernières semaines, mais aussi les événements du 11 septembre par exemple, présentent certaines situations qui expriment un potentiel pour la préparation a une évacuation qui se doit d'être, ou ne peut qu'être, extrêmement sommaire et expéditive.

L'univers de l'évacuation au sein du survivalisme, est souvent cette organisation qui se construit autour de possibilités sérieuses et planifiées…
Du sac d'évacuation a l'arrangement de plusieurs points de chutes en passant par l'élaboration d'un plan pouvant nous donner plusieurs méthodes d'échapper a un risque immédiat, l'organisation de notre évacuation se base principalement sur l'idée que notre point de départ physique mais aussi physiologique et psychologique est d'une constance préméditée.

Principalement, nous envisageons l'évacuation d'un point de vue statique…et représenté par notre domicile, ou nos préparations et notre environnement offrent une stabilité a l'image des starting blocks des coureurs de chronomètres.

L'évacuation est en effet cette course contre la montre. D'ailleurs, si nous observons les événements ou l'évacuation est la solution de survie adaptée, nous devons admettre que bien souvent, le temps définit et gouverne nos chances de survie.

Notre vitesse d'exécution, est alors bien plus pertinente que la somme du matériel prévu a cette occasion. Apres tout, il est bien plus avantageux d'être en vie et tout nu, que d'être mort avec un sac de 25 kilos sur le dos !

De l'incendie au raz de marrée, du tremblement de terre a l'attentat terroriste, l'évacuation est parfois cette course incontrôlable et purement, simplement, de la préservation de la vie dans l'instant.


Un autre paramètre détestable quand a l'évacuation, est celui de l'environnement qui n'est pas d'une préparation préméditée, et qui nous impose certaines conditions déterminantes quand a nos possibilités d'évacuations, car ces environnements sont plus ou moins d'une population importante, et d'une organisation inconnue.
C'est l'évacuation d'un cinema, d'un train, d'un bureau, d'un hôtel, d'une boite de nuit ou d'un magasin…




Le survivaliste est ici d'une anticipation quotidienne qui se résume généralement a un EDC ou "Every Day Carry", et une attention particulière devrait être appliquée a la personnalisation d'un équipement minimaliste pouvant répondre a un événement déstabilisant au sein de nos routines.

Quand bien même un matériel adapté tel qu'une lampe de poche par exemple, peut résoudre certains problèmes et aider a l'évacuation, il me parait tout aussi important d'appliquer ici une logistique et une discipline de prévention telle que l'observation et le repérage systématique des issues de secours par exemple…

Un événement dramatique comme celui du 11 septembre, démontre l'importance d'une rapidité d'exécution et d'une connaissance des lieux fréquentés.
Une astuce préventive parmi tant d'autres est ici de prendre une photo avec notre portable du plan d'évacuation de notre étage par exemple.
En cas d'évacuation, et dans une situation dramatique ou la panique gouverne la plupart des individus et ou il est extrêmement difficile de s'orienter (effondrement des systèmes électriques, fumée, sirènes, diffuseur d'extincteur automatique d'incendie…mais aussi stress, blessures, peur, densité de population, violence…), il est évident que l'évacuation devient complexe et beaucoup plus lente.




Si nous passons la plupart de notre temps dans un bureau par exemple, un minimum de prévention devrait pouvoir nous orienter vers une vitesse d'exécution vitale a l'évacuation.
Si les écoles soumettent leurs élèves a un entrainement spécifique a l'évacuation expéditive, il serait pertinent de continuer ce genre de mise en condition a la maison mais aussi dans nos vies professionnelles, surtout si nous sommes contrains a passer plus de 40 heures dans un immeuble de bureau.


Une autre situation qui s'invite a la réflexion quand a l'évacuation est le statut de touriste ou d'expatrié. 
Se retrouver en plein milieu d'une éruption socio-politique ou une catastrophe naturelle dans un pays d'accueil peu aussi devenir une course contre la montre.

Un groupe de touriste en Amérique du sud subissants les conséquences d'un éboulement de terre.


Quand bien même il est possible de rassembler un matériel de fortune dans l'éventualité d'une évacuation, l'essentiel ici est dans la plupart des cas de pouvoir fuir le pays même.


L'essentiel d'une évacuation expéditive, et ceci quel que soit la nature de l'événement ou notre situation, est toujours notre personne et notre famille. Quand nous parlons de minutes voir de secondes, il me parait évident que la priorité ne peut être de nos organisations ou de notre matériel.

Le matériel est pertinent, mais si nous ne sommes pas en vie pour l'utiliser, il ne sert a rien. 




1- Médicaments.
Pour ceux la qui doivent prendre certains médicaments pour maintenir un niveau de fonctionnement adéquate, cette sphère est vitale.
Si vous êtes diabétique, la priorité ici est votre insuline, et non une lampe de poche ou une pince multifonctions.
  

2- Argent liquide.
99.9% des événements sont d'une durée limitée ou l'argent, et ceci même si l'événement en question est d'une nature économique, a toujours une influence sur l'univers de l'Homme.
L'effondrement de l'économie en Argentine par exemple, n'a pas signée l'impossibilité d'acheter un billet d'avion a l'aéroport de Buenos Aires.

La diversification peu ici ajouter au possibilité que l'argent nous offre, et pour certains pays, avoir des dollars par exemple pourrait être pertinent.


3- Communication.
Un téléphone portable me semble aujourd'hui essentiel. Quand bien même certains événements sont tout a fait capable de rendre les systèmes de communications inutilisables, dans la plupart des cas notre portable est opérationnel.

Pouvoir appeler nos proches, l'aéroport ou notre ambassade par exemple, me semble être un avantage certain.




4- Identification.
Quel que soit l'événement, pouvoir s'identifier au près des autorités locales par exemple est primordial.





3 commentaires:

  1. Un très bon GSM et très robuste aux coups et à la poussière et eaux me semble avantageux dans ces cas là. Perso J' utilise le M.T.T. EXTREM. Rien à redire dessus, s' est du bon matos

    http://www.mobiletoutterrain.com/

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  2. Je préfère le MTT Robuste. Spécialisé dans sa fonction première, téléphoner. Le extrême veut toucher à tout et diminue donc grandement le niveau de vie de sa batterie. A voir selon les gouts et les couleurs parmi tous les modèles proposés..

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