lundi 30 août 2010

La philosophie des-cartes.







Une carte est a première vu un ensemble de lignes et de bordures…une représentation de données…un outil lier a la direction et l'anticipation de certains endroits, et Anvers.
Mais une carte c'est aussi et surtout, la possibilité d'étudier ce qui se trouve au delà de notre champs de vue.

Cet outil, est pour le survivaliste un "a-tout" majeur. 
A l'erre du GPS, les cartes routières et topographiques se voient être devenues des objets obsolète et sans conséquence. Je ne vais pas faire ici le procès du GPS, car je pense qu'il a sa place dans nos vies, mais en aucun cas peut-il remplacer la carte…surtout pour ceux qui comme moi tendent a une certaine préparation.

Les cartes qui nous intéressent, se regroupes en deux familles : les cartes routières, et les cartes topographiques. La différence entre les deux se situe surtout au niveau de l'échelle de représentation. La carte topographique offrant beaucoup plus de détails quand au relief, et les aménagements humains, comme nous pouvons le voir sur les photos qui suivent du même endroit.

-Routière:





-Topographique:




Ses cartes sont des outils important pour le survivaliste, parce qu'elle permettent  en plus de s'orienter, de repérer et de noter certains points d'intérêt. Cette préparation demande plusieurs cartes…

-Une carte routière de notre pays.
-Une carte routière de notre région.
-Une carte topographique de notre région.

Apres avoir fait un symbole représentant notre position sur les cartes régionales et topographiques, nous faisons 3 cercles au compas utilisant l'échelle propre a la carte. Un cercle qui représente un kilomètre, un cercle qui représente 10 kilomètres, et un cercle qui représente 100 kilomètres.
Ces cercles représentes maintenant notre champs d'action immédiat…notre environnements immédiat que nous appelons zone 1 (1 kilomètre), zone 2 (10 kilomètres) et zone 3 (100 kilomètres).
Une exploration systématique de ces 3 zones s'impose, surtout la zone 1 et 2…avec pour but de répertorier tous les atouts possible en cas de situation difficile qui ne sont pas déjà sur la carte.

La liste des atouts qui suit n'est en aucun cas complète ou dans un ordre spécial, mais devrait nous donner une idée quand a la nature de ces points.


-Tout court d'eau, sources, puits, fontaine…bref, tout ce qui est en rapport a l'eau.
-Arbres fruitiers, plantes médicinales, jardins potager…tout ce qui est en rapport a la cueillette.
-Supermarchés et magasins de produits comestible.
-Pharmacies.
-Hôpitaux.
-Stations essences.
-Poste de police, gendarmerie...
-Pompiers.
-Docteurs, dentistes, vétérinaires, spécialistes, psychiatres, psychologues...
-Famille et amis.
-Banques.
-Hôtels.
-Ecoles, universités...
-Magasins d'outils et de produits de constructions.
-Magasins de camping et de sport.
-Garages.
-Station de taxi (ils ont des radios).
-Usines de fabrication.
-Bâtiments abandonnés.
-Tunnels.
-Entrées souterraines (égouts, métro…).
-Bases militaire.
-Aéroports et terrains d'atterrissage.
-Entrepôts.
-Armureries.
-Coutelleries.
-Magasins de chasse et pêche.
-Etables et centres équestres.
-Fermes.
-Mines.

Ces exemples de points d'intérêts sont un outil d'une importance primordial dans une situation d'urgence qui nous oblige a rester chez soi, ou en cas d'évacuation. Tous ces points sont stratégiques. Ils peuvent aussi bien être des lieus nous offrant des avantages certains quand a nos besoins, tout comme ils peuvent être des endroits a éviter dans certaines situations.



Une planification et une représentation poussée sur la carte des points pouvant améliorer nos chances de survie est complétée par l'étude et l'implémentation de 3 différentes routes d'évacuations vers un ou plusieurs point de chute choisit a l'avance. Cette destination devrait offrir une relative sécurité et nous donner un avantage certain, tant psychologique que physiologique.

Pour un Parisien, cet endroit pourrait être la maison d'un parent ou d'un ami qui se trouve a quelques heures de la capitale par exemple.
Avoir a évacuer son domicile est toujours une possibilité. D'un incendie a une catastrophe naturelle, d'une infestation a une demande des services de l'ordre…chaque années des milliers d'individus doivent évacuer leurs domiciles.

Bien souvent, cette évacuation est temporaire et sans conséquences extrêmes, mais dans certaines situation cette évacuation est permanente et dramatique, comme pour l'évacuation des habitants de la Nouvelle Orleans lors de Katrina, ou un feu qui menace toute une région.

Planifier sur une carte cette éventuelle évacuation demande une connaissance intime des routes et du terrain, mais aussi du point de chute.
Dans l'anticipation de voir une route fermée, ou lors de l'évacuation de toute une région, ville ou quartier, transformant les routes principales en parking géant, il est bon d'avoir préparé 3 manières différentes de rejoindre notre point de chute, et de ce familiariser avec les 3 trajets.
Si 2 points de chutes sont déterminés, alors 3 routes différentes par point de chute devient le minimum.
Pour l'exemple de notre Parisien, ce plan d'évacuation est primordial.

Ce sujet n'étant pas destiné a l'élaboration d'un plan d'évacuation (nous verrons ce sujet plus tard), je m'arrête ici a la carte et ce qu'elle devrait montrer. 3 zones donc de notre champs d'action immédiat, une multitudes de points d'intérêts, et toutes les routes d'évacuations.


Bonne exploration.

jeudi 26 août 2010

Le rechaud.





Avoir un système de secours ou de remplacement pour la préparation de notre nourriture, et un système de secours pour rendre l'eau potable (filtrer et bouillir) est je pense une intéressante démonstration de notre capacité en tant qu'espèce d'anticiper un future possible ou l'accès a l'électricité, le gaz ou l'eau courante devient difficile ou impossible.

Aujourd'hui, la plupart d'entre nous sommes dépendant de certains systèmes pour satisfaire nos besoins en nourriture et en eau potable. Ces systèmes sont fragile…car ils reposent sur la condition ultime d'une normalité qui se doit de persister dans un monde de plus en plus dépendant.

La dépendance de ces systèmes, notre dépendance face au système lui même, veux bien dire que si un seul maillon de la chaine casse, c'est tout le système qui s'écroule.
Cette dépendance est pleinement visible par rapport a l'électricité. Entre autre, l'électricité chauffe nos maisons, nous permet la préparation de notre nourriture, dessert nos méthodes d'informations, amène l'eau dans nos foyers, nous permet de repousser la nuit, et régule le trafique automobile ou aérien.

Ce système n'est pas d'une solidité a toute épreuve. Chaque années les interruptions d'électricité se font ressentir pour des raisons variées…et quand bien même cette dépendance est paralysante beaucoup n'ont aucun outil de secours.

Un de ces outils est un simple réchaud de camping.
J'ai acheté le mien pour $8 dans un magasin d'objets usés…et après l'avoir nettoyé, démonter et remonter, ce simple système est devenu un moyen d'indépendance efficace en cas de rupture momentanée de nos systèmes de support.

J'ai acheté le Coleman 825, parce qu'il a l'avantage d'avoir 2 bruleurs, mais aussi parce qu'il peut marcher a l'essence.
Il est aussi très efficace en terme de combustion, ce qui rend le stockage d'essence pour 3 mois facile et peu encombrant.

Sa taille est plus importante qu'un réchaud de camping a gaz typique, mais puisque son rôle n'est pas dans la facilité de transport mais dans un système de secours pour la maison, il n'est pas important qu'il soit petit et léger.

Il n'est pas rare, surtout en milieu rurale, de voir l'électricité être interrompue a un niveau personnel ou local pendant des jours voir des semaines lors de grand froid ou de gèle, mais cela arrive aussi a des régions entière comme les pannes d'électricité de 1965, 1977 et 2003 de l'Est des Etats Unis.





dimanche 22 août 2010

L'arme.

Je me demande souvent ce que les gens voient ou pensent a la vue d'une photo comme celle-ci...



De la peur ?
De la violence ?
De la paranoïa ?

Le sujet de l'arme, et plus particulièrement de l'arme a feu, est un sujet qui provoque bien des réactions. Puisque cette photo représente une partie de mon armurerie, ma position par rapport a la possession d'armes est évidente.
Ce qui n'est pas évident, c'est le pourquoi.

J'ai lu l'autre jour sur un blog une phrase étrange…"Les ventes d'armes n'ont pour finalité que de semer la souffrance et la mort".

Il serait question selon lui ou elle de définir l'arme et surtout sa vente comme ayant la finalité de semer la souffrance et la mort. 
Ah ?
La souffrance et la mort ?
La solution est alors enfantine…régulons, abolissons même, la vente et la possession de l'arme. 

Bien sur, cette proposition ne peux prendre ces racines que dans une vision monoculaire et simpliste de l'arme…une proposition qui germe de la régulation omniprésente de nos vies, et qui par conséquent signe encore et toujours ce désir de nous traiter comme des enfants irresponsables et perpétuer la dépendance.

Il est pourtant bien évident, que l'objet lui même n'est en aucun cas la cause de notre dysharmonie sur cette terre, que l'objet lui même n'a que pour finalité d'expression nos propres intentions et directions.
Il est évident, que l'arme a feu n'a pas été le tremplin ou la raison de notre violence, de notre désir de vouloir gouverner ou rendre esclave, de notre pillage psychologique incessant, ou de nos tendances meurtrières.

Ce qui est cependant intéressant, c'est cette conviction, et cet acharnement de constamment vouloir désarmer notre voisin.
D'ailleurs, le désarmement du peuple au sens large, a toujours été et reste encore un des moyens ultime et des plus efficace de conquérir, d'appauvrir, de gouverner, de contrôler, d'assouvir et de s'approprier.

Les exemples ne manquent pas…comme le désarmement du peuple Arménien par le comité Turc "Union et Progrès" qui découla sur le génocide de 1916. Ou l'effort constant du désarmement de certains peuples et pays par Hitler avant la deuxième guerre mondiale. 
Notre histoire est pleine d'exemples démontrant l'intention infléchissante de certains de nous voir sans moyens de défenses…sans armes. 
Les lois visant a la restriction et a la possession d'une arme, n'expriment rien d'autre que le désir de certains de se voir imposer leur vision du monde…écologiquement, économiquement, socialement, politiquement, philosophiquement, ideologiquement…

Ce désarmement, reflète aussi et surtout l'idée sournoise que la possession d'une arme a feu est un privilège.

"Les premières mesures de restriction au port d’armes remontent au milieu du XIIIeme siècle.
Aujourd'hui, il est impossible d'acheter une arme sans appartenir à un club de tir depuis 6 mois ou sans être titulaire d'un permis de chasse10. Le port d'arme de guerre ou de défense est strictement réservé aux militaires, policiers, douaniers, voire agents de surveillance. Très exceptionnellement, une personne menacée peut être autorisée par la préfecture à porter une arme de poing11.
L'achat, la détention, le transport et l'usage des armes, de leurs munitions et composants est soumis à une stricte réglementation en France où on distingue huit catégories :
• 1re catégorie : armes de poing semi-automatique dont le calibre est supérieur à 7,65 mm, tous les types de fusils semi-automatiques ou à répétition conçus pour un usage militaire. Les armes automatiques sont rangées dans cette catégorie mais elles ne sont pas disponibles à la vente pour les citoyens ordinaires
• 2e catégorie : chars de combat, avions et autres équipements militaires lourds
• 3e catégorie : équipement de protection contre les armes chimiques (dont les masques à gaz)
• 4e catégorie : les armes de poing qui ne sont pas déjà dans la 1re catégorie (certains revolvers et certains pistolets), toute une gamme d'armes longues en fonction de certains critères fixés par la loi (longueur, nombre de cartouches contenues, etc.), depuis le décret de 1998, les armes de poing à un coup en .22 Long Rifle sont incluses dans cette catégorie de même que les fusils à pompe à canon lisse et les carabines semi-automatiques en .22 Long Rifle
• 5e catégorie : armes longues qui ne relèvent pas de la quatrième catégorie, comme les fusils de chasse à canon lisse ou les fusils de chasse à canon rayé
• 6e catégorie : couteaux, gaz lacrymogène, matraques et autres armes blanches, ainsi qu'armes par destination
• 7e catégorie : armes à air comprimé dont la puissance est supérieure à 10 joules, toutes les armes à percussion annulaire (.22 LR) sauf celles qui figurent déjà dans la quatrième catégorie, armes d'alarme et de starter
• 8e catégorie : antiquités, armes neutralisées et répliques à poudre noire."


Une "stricte réglementation" ?
On voudrait nous faire croire que l'arme n'a aucune place dans nos vies "civilisées". 
Mais pourquoi ?
Il est évident que je n'ai pas besoin d'une arme a feu pour tuer mon voisin…un marteau, un tournevis, un couteau de cuisine ou ma voiture fait l'affaire. Si je suis violent, que j'ai une arme a feu ou non, je peux toujours "semer la souffrance et la mort".
Les croisades n'ont pas attenduent l'invention du pistolet ou du fusil d'assaut pour semer la souffrance et la mort sur des millions d'individus.

Je me demande alors qui profite réellement de ce genre de lois…mon voisin, ou le gouvernement lui même ?
Je me demande aussi pourquoi certains citoyens de pays comme la Suisse, la Finlande ou les Etats Unis, se voient avoir le droit de posséder des armes a feu…d'être traiter comme des adultes responsable, et que d'autres mettent en place des lois ayant pour finalité le désarmement du peuple ?

Je pense, qu'une arme est aussi l'outil d'une certaine indépendance, et d'une responsabilisation face a notre propre vie, qui ne peux, si l'on est honnête, attendre et demander qu'un autre risque sa vie pour venir a notre secours. Une certaine indépendance donc, d'une entité qui se voudrait avoir la solution a nos problèmes…et je ne peux que me méfier de ceux la qui revendiquent posséder une solution qui me demande de reléguer mes libertés et le droit d'affirmer et donc de défendre ma propre conscience et ma vie, ou celle de mon enfant.

L'argument qui tend a dépeindre l'arme comme étant l'outil de la violence et de la misère dans le monde, est bien souvent fondé sur l'idée que l'arme en elle même perpétue un état, un comportement, qu'il nous faut surmonter.
En effet, il nous faut surmonter la violence, mais l'arme n'en est pas la cause, et donc elle ne peut être la cible d'un travail qui nous verraient tendre a une harmonie quelconque.
Le travail, est au niveau de l'Homme.
Blâmer l'arme est une projection qui n'aboutie qu'a plus de lois, plus de règles toutes plus ridicules et mal-adaptées l'une que l'autre.

1 femme sur 4 dans le monde est battue.
La voila la violence qui murmure dans nos foyers, et qui bien sur, est contre l'armement de l'individu…contre la vente libre d'un outil qui ébranle la position de victime.
La violence, c'est aussi notre système immunitaire, qui est une arme et qui affirme notre conscience par la destruction systématique d'organismes étrangés. C'est la rose qui conscientise l'épine. C'est une organisation, qui repose sur l'être qui mange un autre être.

Ceux la qui votent pour le désarmement de l'individu, votent pour la dépendance de cet individu…car sans armes, nous devenons dépendant de l'autre pour notre sécurité.
Comment être contre la violence ou l'arme, et demander d'un autre de me protéger en cas d'agression ?
Si ma vie est en danger, et que je suis dépendant de l'autre pour ma sécurité, pour ma survie, c'est bien que je lui demande de tuer pour moi…de mourir pour moi.



Pendant la deuxième guerre mondiale, Hitler voulait envahir la Suisse.
La réponse des Suisses fut simple et direct. Chaque citoyen aurait défendu le pays car chaque citoyen était armé.
Hitler n'a jamais envahi la Suisse.
Un général Japonais a dit d'une possible invasion des Etats Unis: "ce serait un suicide, car derrière chaque brin d'herbe se trouverait un citoyen armé."

Le désarmement du peuple Français depuis le XIIIeme siècle est une abomination qui nous auras vu devenir des victimes déresponsabilisées par une machine qui ne travail que pour notre dépendance. Nous n'aimons pas les flics, et pourtant nous dépendons d'eux pour notre sécurité. Nous n'aimons pas l'état et ceux qui nous gouverne, et pourtant nous votons pour un accroissement constant de nos besoins.

Le désarmement du peuple est un calcul insidieux.
Que nous le voulons ou non, l'arme existe…et sa forme n'est pas importante. La violence est, arme ou pas, et la folie de notre monde, de l'homme, n'est pas dépendante de l'arme pour exister.

Si certains aujourd'hui voient l'arme comme étant l'objet de notre violence et qu'ils s'en affranchissent, c'est qu'ils dépendent d'un système pour leurs survie. C'est qu'ils ne comprennent pas que c'est un autre qui utilise l'arme pour les nourrir…que c'est un autre qui les protèges. 
Des tomates en hiver ? De l'eau potable qui coule du robinet ? Des services de santé, des flics, des pompiers, de l'électricité, des habits…?
Notre dépendance actuelle et grandissante est le signe d'une déconnection telle, qu'elle va jusqu'à la rationalisation et la justification moraliste binaire de la condamnation d'un droit qui n'est pas de l'univers de l'Homme, mais bien de l'univers nature…de la vie même.

Quand un récidiviste viole une femme dans un terrain vague, je préfère personnellement que cette femme sorte un revolver de son sac et lui mette 5 balles.
Est-ce cela "semer la souffrance et la mort" ?



Quand on appel la police, nous appelons une certaine force…et cette force est celle de l'arme. Je ne peux décemment pas, en tant qu'être vivant, en tant que conscience qui s'impose a la vie qui est cet ensemble de violence organisé, en tant qu'être responsable de sa propre vie, demander a un autre de faire ce que je refuse de faire pour des raisons intellectuelles ou quelques positions pseudo-politiques que d'autres que moi auront pétris autour d'une table en bois d'ébène.



Alors oui…je suis pour la possession d'armes.
Je suis pour le droit de chacun de pouvoir se défendre.
Je suis pour l'indépendance par rapport a un système dans lequel je n'apparait pas.
Je suis pour la conscience.
Je suis pour la responsabilisation de chaque être par rapport a sa vie et son dessein.
Je suis pour la prise en main de notre sécurité, qui est l'un de nos besoins les plus basique.



samedi 21 août 2010

L'essentiel.




Chaque jours, des millions d'individus survivent avec un minimum de ressources et d'équipement, et pourtant, nous sommes constamment confrontés a l'idée que l'équipement spécialisé a la "survie" est primordial…même si cet équipement ne ressemble que de très loin a l'équipement utilisé par ceux qui tous les jours doivent survivre dans des conditions exceptionnelles.

Il est vrai que l'outil au sens large facilite une action directement liée a l'économie d'énergie…une sorte d'expression matériel de cette loi qui gouverne toutes vies, parce que la vie choisie toujours le chemin le plus court, le plus "impeccable". Cette impeccabilitée n'est pas bien sur de l'ordre de faire les choses bien ou rapidement, mais de donner le maximum, tout en "payant" le moins possible, que ce soit dans nos actions, dans nos pensées ou dans nos rapports.

Les outils, nous aident aussi dans la Prévention, la Réduction et l'Elimination des Tensions…un concept que j'appel "P.R.E.T."
Le couteau par exemple, un des premiers outil utilisé par notre espèce, est bien plus que sa composition métallurgique ou minérale…il Prévient, Réduit, et Elimine bien des facteurs physiologiques et psychologiques, par le fait qu'il nous permet de compléter des taches variées en s'appuyant sur la loi d'économie d'énergie et d'impeccabilité, et en nous donnant des possibilités qui seraient extrêmement difficile d'obtenir sans lui.

Aujourd'hui, il semblerai que nous insistons fortement sur le développement d'outils toujours plus compliqués et superflus quand a l'anticipation et la gérance de certaines tensions tant dans une sphère psychique que physique. Comme si l'objet était la fondation de notre survie.
Il est vrai que certains objets auront eu un impact énorme sur notre survie en tant qu'espèce, mais il serait étrange de s'arrêter a la seule expression de notre pouvoir d'achat, quand 1 personne sur 4 vie comme nous vivions il y a 6000 ans.
Ce qui veux bien dire, qu'une personne sur quatre aujourd'hui, continu d'utiliser efficacement les mêmes outils que nous utilisions il y a 6000 ans. Pourtant, et plus que jamais, des objets tels que les lampes de poche nous sont vendu comme des nécessitées, sans jamais penser que plus d'un milliards et demi d'entre nous vivent sans électricité, ou sans moyens d'obtenir un outil multi-fonction, un GPS, ou simplement des piles.

Les principes de la survie sont les mêmes n'importe ou ou nous nous trouvons dans le monde. Nos besoins sont toujours les mêmes dans des ordres différent: eau, nourriture, abri, protection, et donc quelques outils essentiels qui viennent supporter ces principes.
Si nous nous voyions être vendu des objets passant pour des outils de survie, c'est parce que notre compréhension de l'essentiel et de nos besoins est fondée sur le niveau de confort que nous connaissons et attendons.



La liste qui suit n'a pas pour intention de vous voir renier les outils que vous possédez déjà, mais représente seulement un regard démystificateur quand a l'équipement de survie. Ces outils, ces objets, sont utilisés par des millions d'individus qui ont un quotidien difficile…ce sont entre autre des millions de réfugiés.



1- La marmite.



La marmite, est sans aucun doute un de ces objets primordial qui a influencée notre évolution. C'est une nécessité parce qu'elle sert directement deux de nos besoins physiologique les plus important; la nourriture et l'eau.

Trop souvent, les survivalistes oublient complètement cet objet ou le remplace par le quart bien connu des militaires. Bien que le quart a sa place et peut substituer la marmite dans certains cas, il ne peux remplacer les capabilitées que la marmite offre au sain de la survie.
Faire bouillir une quantité importante d'eau, ou préparer une quantité importante de nourriture est primordiale a la survie due a la nature même de ces deux mondes, mais aussi a la nature sociale de notre espèce.



Ce serait une erreur d'anticiper un événement quelconque qui promouvrait la survie en solitaire, mais c'est une erreur que beaucoup font et qui est enraciné dans le malentendu des concepts de survie en rapport a notre monde moderne, et non celui de nos ancêtres.
Notre propre héritage biologique nous chuchote que la survie est une affaire de groupe, et non un voyage a tendance égocentrique.

La marmite s'occupe des besoins les plus basique tout aussi bien a l'échelle individuel qu'a l'échelle du groupe, qui en terme de survie signifie aussi plus de possibilités et donc de meilleurs chances de survie. Le modèle du clan est un modèle qui a fait ces preuves tout au long de notre histoire…due entre autre a l'immense dépense d'énergie quand a la multitude de taches a accomplir quotidiennement, et a la sécurité. La répartition des taches et l'esprit de réciprocité a donné naissance a une manière de vivre qui a durée plus de 99% de notre présence sur cette planète…et qui perdure encore aujourd'hui dans certaines régions.

La marmite permet et complète tout cela…et son dessein s'aligne aussi avec la plupart de la nourriture prédisposée a nourrir la majeur partie du monde comme le riz, les lentilles et les haricots, qui ont des propriétés propice a la transportation, la conservation, et fournissent une nutrition riche et adaptée a la survie.
Nos besoins en eau potable au quotidien sont de l'ordre de 3 a 4 litres par personne et par jours…il serait difficile dans une situation de survie de fournir cette quantité d'eau pour un groupe ou une famille de 4 personnes par la seule utilisation d'un quart quand bouillir est une question de vie ou de mort, surtout quand l'effort physique ou la température ambiante nous prédispose a la déshydratation.

Nous devons aussi comprendre que le quart est un outil militaire, qui a été conçu spécifiquement dans l'idée que le soldat doit être constamment approvisionné, éliminent ainsi le besoin de porter une quantité importante d'eau et de nourriture. Le quart reste un outil limité et répondant a une logistique militaire de court terme.



2- La couverture de laine.



Il n'y a pas un seul réfugié au monde, un seul sans abris ou une seule famille vivant dans la pauvreté qui n'a pas une sorte de couverture. C'est d'ailleurs bien souvent le premier outil donné a un réfugier ou une personne dans le besoin.

L'hypothermie étant l'une des causes les plus fréquente de mortalité dans la nature, la couverture en laine est une nécessitée depuis des milliers d'années…parce que c'est l'un des moyens les plus efficaces de réguler notre température, et de nous protéger des éléments.

La couverture a une longue histoire…nos ancêtres avait comprit l'importance de la régulation thermique en utilisant des peaux, et avec l'apprivoisement du feu, ont été capable d'étendre leur territoire. Il n'est pas étonnant d'ailleurs de voir le mot "couverture" se glisser dans nos cultures et nos expressions pour signifier une sensation de sécurité.
La couverture est l'un des outils de survie les plus iconique que l'homme est jamais tissé de son mental.



3- La bâche.



Bien que ce soit un outil plus "moderne", la bâche a eu et a un impact exceptionnel sur la survie de milliers d'individus. Souvent de couleur bleu, son image est aujourd'hui un symbole inséparable des camps de réfugiés de part le monde.

Le succès mondial de la bâche comme outil de survie est due principalement a sa probabilité, sa disponibilité, son cout minime, et sa nature "multi-fonction". Bien sur, la nature de cet outil est d'abords de servir d'abris, mais elle peux aussi recueillir l'eau de pluie ou la contenir, servir de sac, de part-vent, de voile et que sais-je encore.

Combinée avec la couverture, ces deux outils forment un abris portable, léger, extrêmement efficace et durable.



4- Le Jerrycan.



Recueillir, contenir, préserver et transporter demande l'implémentation d'un récipient…surtout pour l'eau. 
Le récipient lui même, et quel que soit sa forme ou sa composition, fut une révolution pour l'homme. Pouvoir contenir et transporter du feu, de l'eau, de la nourriture ou d'autres objets est une condition intimement liée a la survie. Tout comme la marmite et la bâche, les réfugiés ou les démunis utilisent entre autre le Jerrycan pour répondre a leurs besoins quotidiens en eau potable.

L'intention première du Jerrycan était le stockage et la transportation de l'essence. Développé par les Allemands (les troupes Anglaise appelaient les Allemands "Jerries" pendant la guerre) avant la deuxième guerre mondial, ce projet était très secrètement gardé et ordonné par Hitler dans l'idée d'avoir des réserves d'essence facilement transportable dans toute l'Europe pour ses divisions de tanks.

Aujourd'hui, le Jerrycan, tout comme la bâche est devenu un symbole de nos camps de réfugiés.
Presque 2 milliards d'individus qui vivent a moins d'un kilomètre d'une source d'eau consomment moins de 18 litres par jours, alors que la moyenne d'un pays comme la France consomme presque 300 litres.
Il est facile de comprendre que la manière dont nous utilisons l'eau dans nos pays affect directement notre manière de penser et de voir le récipient lui même.
Les gourdes, les bouteilles d'eau et les systèmes d'hydratation moderne on pour nature d'être facilement transportable, mais manque en volume parce que nous n'avons jamais eu a faire face a une pénurie radicale de cet élément vital qu'est l'eau.

Nous avons tous été témoins d'images ou des villageois s'amassent chaque jours autour d'un put remplissant tous des récipients variés, ou des image de réfugiés remplissant des dizaines de Jerrycan d'eau salvatrice apportée par camion. Ce genre de routine nous est complètement étrangère, mais la survie a long terme sans accès direct a une source d'eau tel que notre robinet, signe le besoin inévitable de récipients comme le Jerrycan.



5- Le feu.



Le feu est le ciment qui donne aux outils essentiels leurs cohésion en rapport a notre survie. Avec la marmite par exemple, le feu rend l'eau non-potable potable. 

L'habilité d'apprivoiser le feu changea complètement notre paysage évolutif.
Faire du feu pour générer de la chaleur permit a nos ancêtres de découvrir d'autres terres jusqu'ici trop difficile climatiquement, mais aussi de gouter a une alimentation variée par la cuisson. C'est d'ailleurs sans doute de ce changement alimentaire brutale  que découle d'autres possibilitées psychiques.

L'utilisation du feu devint de plus en plus sophistiqué, et l'Homme commença le management de son terrain pour la mise en place d'une agriculture poussée par l'accroissement de sa population, mais aussi pour l'extraction et le traitement du métal.



6- La corde.



La corde ou le cordage est sans aucun doute un outil multi-fonction exceptionnel.
Son utilité est sans fin et remonte a la préhistoire.



7- Le couteau.



Le couteau est l'outil de base associé a la survie. Sa forme est restée la même depuis son origine, mais les matériaux pour sa construction ont largement évolués avec les avances métallurgiques. De l'obsidienne au bronze, du fer a l'acier, le couteau reste la fondation de notre survie depuis des milliers d'années due a son incroyable champ d'action et a sa portabilité.

Construire un abri, préparer la nourriture, sécuriser, allumer un feu…sont des gestes primitif que le couteau gère sans aucune difficulté.



8- La machette.



Meme si la machette est associée a la jungle, elle reste l'un des plus répandue outil coupant au monde.
La machette a une longue histoire, et elle se trouve dans des cultures variées sous différent noms et avec une forme qui passe du bolo au tapanga.

De sa simple utilisation pour les taches associées a l'agriculture jusqu'à l'arme, la machette est un outil formidable et redoutable, capable d'un nombre incalculable de gestes spécialisés. En gardant a l'esprit la philosophie d'un outil a multi-fonction, la machette va bien plus loin que sa fonction première.

Dans nos cultures Occidentales, la machette est souvent considérée comme étant un outil grossier qui n'a pas sa place dans notre paysage et ne peux remplacer le couteau et la hache, mais cette préférence ne devrait pas annuler le fait que cet outil a des capabilitées bien plus large en ce qui concerne la survie et la vie de camp.



9- La hache, la hachette et la scie.




L'utilisation de la hache remonte a plus d'un millions et demi d'années.
La hache est principalement utilisée pour couper et récolter le bois et la fabrication…mais aussi comme arme.

Sa taille et son poids important, rend la hache difficile a la transportation, mais sa spécialisation et son dessein fournit un travail primordial par rapport a la survie. La hachette conserve plus ou moins le champs d'action de la hache tout en éliminant le poids et la taille de la hache incompatible a une survie dans le mouvement. La scie, en revanche, élimine le poids, la taille, mais aussi et surtout l'énergie importante dépensée lors de l'utilisation de la hache, qui demande beaucoup de calories.

Il est cependant raisonnable de penser que la fabrication d'un abri plus permanent, et donc demandant une traite de bois importante, nous vois utiliser une hache de taille plus imposante.



10- La trousse de premiers soins.



Il est indiscutable, que le monde dans lequel nous vivons est un monde basé sur la prédation…et que la survie dépends aussi de notre habilité a rester efficace et opérationnel. Une blessure mécanique ou une infection rend cette survie difficile voir impossible, et le soins est une sphère que l'Homme étudiât des lors qu'il comprit son importance.

Cette faculté nous permet de prévenir, de réduire et d'éliminer des tensions propre a la douleur ou aux blessures paralysantes…et nous donne d'autres chances de survie.