lundi 30 août 2010

La philosophie des-cartes.







Une carte est a première vu un ensemble de lignes et de bordures…une représentation de données…un outil lier a la direction et l'anticipation de certains endroits, et Anvers.
Mais une carte c'est aussi et surtout, la possibilité d'étudier ce qui se trouve au delà de notre champs de vue.

Cet outil, est pour le survivaliste un "a-tout" majeur. 
A l'erre du GPS, les cartes routières et topographiques se voient être devenues des objets obsolète et sans conséquence. Je ne vais pas faire ici le procès du GPS, car je pense qu'il a sa place dans nos vies, mais en aucun cas peut-il remplacer la carte…surtout pour ceux qui comme moi tendent a une certaine préparation.

Les cartes qui nous intéressent, se regroupes en deux familles : les cartes routières, et les cartes topographiques. La différence entre les deux se situe surtout au niveau de l'échelle de représentation. La carte topographique offrant beaucoup plus de détails quand au relief, et les aménagements humains, comme nous pouvons le voir sur les photos qui suivent du même endroit.

-Routière:





-Topographique:




Ses cartes sont des outils important pour le survivaliste, parce qu'elle permettent  en plus de s'orienter, de repérer et de noter certains points d'intérêt. Cette préparation demande plusieurs cartes…

-Une carte routière de notre pays.
-Une carte routière de notre région.
-Une carte topographique de notre région.

Apres avoir fait un symbole représentant notre position sur les cartes régionales et topographiques, nous faisons 3 cercles au compas utilisant l'échelle propre a la carte. Un cercle qui représente un kilomètre, un cercle qui représente 10 kilomètres, et un cercle qui représente 100 kilomètres.
Ces cercles représentes maintenant notre champs d'action immédiat…notre environnements immédiat que nous appelons zone 1 (1 kilomètre), zone 2 (10 kilomètres) et zone 3 (100 kilomètres).
Une exploration systématique de ces 3 zones s'impose, surtout la zone 1 et 2…avec pour but de répertorier tous les atouts possible en cas de situation difficile qui ne sont pas déjà sur la carte.

La liste des atouts qui suit n'est en aucun cas complète ou dans un ordre spécial, mais devrait nous donner une idée quand a la nature de ces points.


-Tout court d'eau, sources, puits, fontaine…bref, tout ce qui est en rapport a l'eau.
-Arbres fruitiers, plantes médicinales, jardins potager…tout ce qui est en rapport a la cueillette.
-Supermarchés et magasins de produits comestible.
-Pharmacies.
-Hôpitaux.
-Stations essences.
-Poste de police, gendarmerie...
-Pompiers.
-Docteurs, dentistes, vétérinaires, spécialistes, psychiatres, psychologues...
-Famille et amis.
-Banques.
-Hôtels.
-Ecoles, universités...
-Magasins d'outils et de produits de constructions.
-Magasins de camping et de sport.
-Garages.
-Station de taxi (ils ont des radios).
-Usines de fabrication.
-Bâtiments abandonnés.
-Tunnels.
-Entrées souterraines (égouts, métro…).
-Bases militaire.
-Aéroports et terrains d'atterrissage.
-Entrepôts.
-Armureries.
-Coutelleries.
-Magasins de chasse et pêche.
-Etables et centres équestres.
-Fermes.
-Mines.

Ces exemples de points d'intérêts sont un outil d'une importance primordial dans une situation d'urgence qui nous oblige a rester chez soi, ou en cas d'évacuation. Tous ces points sont stratégiques. Ils peuvent aussi bien être des lieus nous offrant des avantages certains quand a nos besoins, tout comme ils peuvent être des endroits a éviter dans certaines situations.



Une planification et une représentation poussée sur la carte des points pouvant améliorer nos chances de survie est complétée par l'étude et l'implémentation de 3 différentes routes d'évacuations vers un ou plusieurs point de chute choisit a l'avance. Cette destination devrait offrir une relative sécurité et nous donner un avantage certain, tant psychologique que physiologique.

Pour un Parisien, cet endroit pourrait être la maison d'un parent ou d'un ami qui se trouve a quelques heures de la capitale par exemple.
Avoir a évacuer son domicile est toujours une possibilité. D'un incendie a une catastrophe naturelle, d'une infestation a une demande des services de l'ordre…chaque années des milliers d'individus doivent évacuer leurs domiciles.

Bien souvent, cette évacuation est temporaire et sans conséquences extrêmes, mais dans certaines situation cette évacuation est permanente et dramatique, comme pour l'évacuation des habitants de la Nouvelle Orleans lors de Katrina, ou un feu qui menace toute une région.

Planifier sur une carte cette éventuelle évacuation demande une connaissance intime des routes et du terrain, mais aussi du point de chute.
Dans l'anticipation de voir une route fermée, ou lors de l'évacuation de toute une région, ville ou quartier, transformant les routes principales en parking géant, il est bon d'avoir préparé 3 manières différentes de rejoindre notre point de chute, et de ce familiariser avec les 3 trajets.
Si 2 points de chutes sont déterminés, alors 3 routes différentes par point de chute devient le minimum.
Pour l'exemple de notre Parisien, ce plan d'évacuation est primordial.

Ce sujet n'étant pas destiné a l'élaboration d'un plan d'évacuation (nous verrons ce sujet plus tard), je m'arrête ici a la carte et ce qu'elle devrait montrer. 3 zones donc de notre champs d'action immédiat, une multitudes de points d'intérêts, et toutes les routes d'évacuations.


Bonne exploration.

jeudi 26 août 2010

Le rechaud.





Avoir un système de secours ou de remplacement pour la préparation de notre nourriture, et un système de secours pour rendre l'eau potable (filtrer et bouillir) est je pense une intéressante démonstration de notre capacité en tant qu'espèce d'anticiper un future possible ou l'accès a l'électricité, le gaz ou l'eau courante devient difficile ou impossible.

Aujourd'hui, la plupart d'entre nous sommes dépendant de certains systèmes pour satisfaire nos besoins en nourriture et en eau potable. Ces systèmes sont fragile…car ils reposent sur la condition ultime d'une normalité qui se doit de persister dans un monde de plus en plus dépendant.

La dépendance de ces systèmes, notre dépendance face au système lui même, veux bien dire que si un seul maillon de la chaine casse, c'est tout le système qui s'écroule.
Cette dépendance est pleinement visible par rapport a l'électricité. Entre autre, l'électricité chauffe nos maisons, nous permet la préparation de notre nourriture, dessert nos méthodes d'informations, amène l'eau dans nos foyers, nous permet de repousser la nuit, et régule le trafique automobile ou aérien.

Ce système n'est pas d'une solidité a toute épreuve. Chaque années les interruptions d'électricité se font ressentir pour des raisons variées…et quand bien même cette dépendance est paralysante beaucoup n'ont aucun outil de secours.

Un de ces outils est un simple réchaud de camping.
J'ai acheté le mien pour $8 dans un magasin d'objets usés…et après l'avoir nettoyé, démonter et remonter, ce simple système est devenu un moyen d'indépendance efficace en cas de rupture momentanée de nos systèmes de support.

J'ai acheté le Coleman 825, parce qu'il a l'avantage d'avoir 2 bruleurs, mais aussi parce qu'il peut marcher a l'essence.
Il est aussi très efficace en terme de combustion, ce qui rend le stockage d'essence pour 3 mois facile et peu encombrant.

Sa taille est plus importante qu'un réchaud de camping a gaz typique, mais puisque son rôle n'est pas dans la facilité de transport mais dans un système de secours pour la maison, il n'est pas important qu'il soit petit et léger.

Il n'est pas rare, surtout en milieu rurale, de voir l'électricité être interrompue a un niveau personnel ou local pendant des jours voir des semaines lors de grand froid ou de gèle, mais cela arrive aussi a des régions entière comme les pannes d'électricité de 1965, 1977 et 2003 de l'Est des Etats Unis.





samedi 14 août 2010

Le stockage de nourriture: pourquoi, comment et quoi.






Faire des réserves de nourriture est un sujet qui provoque souvent bien des malentendus. L'un de ces malentendus entretient l'idée que la pratique du stockage viendrai d'une profonde peur nous menant a croire qu'un manque serait inévitable. Que la pratique du stockage n'est que l'expression d'une certaine paranoïa.

Quand bien même je mange a ma faim, il y a pourtant bien des millions d'individus qui eux subissent la famine. Quand bien même je mange a ma faim, le système en place est fragile.

Pousser par notre besoin grandissant de nourrir des millions…nous avons délaissé le chasseur/cueilleur que nous étions pour privilégier une agriculture inconsciente.
Nous avons délaissé une approche "permaculturique" pour de la monoculture, de l'agrobusiness. Une cultivation qui s'étend jusque dans nos écoles, ou la rangée s'impose comme une évidence sur notre manière de voir les choses et donc de faire.

Nous vivons dans un monde ou tout ce que nous consommons fait un trajet considérable…bien des produits voyages plus de 4000 kilomètres pour atterrir dans nos grandes surfaces.
Nous achetons des produits venant de l'autre bout du monde…et la plupart des pays jadis net exportateur de nourriture, ce retrouvent a importer plus que jamais.
La population mondiale va bientôt arriver a 7 milliards.
Nous avons une situation ou la production de nourriture, pour des raisons variées, ce met a stagner.
Nous avons des compagnies comme Monsanto qui maintenant détiennent des centaines de brevets sur les graines elle même…rendant la diversité biologique difficile pour les fermiers du monde.

Ceux qui gouverne la nourriture, gouverne le monde.

Le système est fragile au niveau de la distribution aussi.
Une augmentation des prix de l'essence, une chute de la bourse, un manque de pétrole sur le marcher mondiale…et la chaine de distribution de nourriture et de produits de consommation devient instable.
Les supermarchés, tout comme les hôpitaux au niveaux de médicaments et de produits liés au fonctionnement du système hospitalier, s'imposent un inventaire de 3 a 5 jours que nous appelons un inventaire "juste a temps".

Les rayons d'un supermarché dans l'état de Washington après une tempête de neige de 8 jours.

Bien sur, en cas d'urgence locale, ou régionale, cet inventaire devient une priorité que le système est capable de nourrir…mais en cas d'urgence national, ou globale comme une pandémie par exemple, ce système s'écroule.
Si cette situation persiste pour disons 3 semaines, combien de temps avant que la nourriture se trouve dans les rayons de nos grandes surfaces ?
Pendant 3 semaines il n'y aurait rien.
La nourriture pourrirait dans les ports…et il faudrait plus d'un mois pour un retour "au normal".
De la science fiction ?
De la paranoia ?
Les exemples ne manquent pas…et notre histoire nous précède.

Une Guadeloupeene devant le rayon vide d'un supermarché, le 14 février 2009 a Point-a-pitre. Photo- Julien Tack AFP

Un mois sans nourriture a la portée de notre pouvoir d'achat relatif, signerai un effondrement de notre relative sécurité, de notre relative moralité. De l'émeute au vol, c'est maintenant nos besoins qui gouvernes nos comportements. 

Ceci n'est qu'une infime partie du pourquoi.
D'une disruption globale a une situation locale du système de distribution jusqu'à la perte d'un emploi, le stockage de nourriture a du sens.
Si nous revenions 100 ans en arrière, tout ce que je viens de dire serait d'une évidence enfantine. 
Nos grand-parents stockaient.
Ils pratiquaient différentes méthodes de conservation.
Attendaient-ils l'apocalypse ?
Non…ils se préparaient pour l'hiver.
Ils allaient toujours au magasin, mais dépensaient bien moins, et n'étaient pas a la merci d'un inventaire "juste a temps", d'une fin de mois difficile, ou que sais-je encore.

Ceci n'est pas vraiment du survivalisme, mais de la survie, du pragmatisme et du bon sens.

Mais alors…qu'est ce qui fait qu'un produit est un bon candidat pour commencer une réserve de nourriture ?
Beaucoup achètent et stockent des produits qu'ils ne mangent pas régulièrement.
Rappelons nous que le survivalisme est d'abords d'améliorer notre vie, même si il ne se passe jamais rien de catastrophique. Avoir 50 kilos de salsifis n'est pas viable, si je ne mange jamais de salsifis.

Achetez ce que vous mangez, et mangez ce que vous achetez.

La plupart des gens aurons de 5 a 20 jours d'une alimentation variée dans leurs placards…et il n'est pas nécessaire pendant cette période d'environs 2 semaines de manger quoi que ce soit d'autre que ce dont vous mangez régulièrement.
Si vous aimez les pâtes…achetez des pâtes.
Si vous étiez dans une situation anormal, ne préfériez-vous pas donner a vos enfants ce qu'ils ont l'habitude de manger ?
Faites une liste sur un mois de ce que votre famille consomme.
Si vous mangez un produit 10 fois en un mois, et que c'est un produit qui se garde bien, et bien c'est un bon candidat au stockage.




Un autre candidat est un produit qui se garde plus de 6 mois sans le besoin de réfrigération.
Les boites de conserves, la farine, le sucre, le lait en poudre et le miel sont donc d'excellent candidats.
Il nous faut aussi nous tourner vers les produits dotés d'une grande valeur calorique…car une valeur calorique importante se prête a l'allongement par rapport a la quantité.





Il nous faut une alimentation équilibrée.
Les produits qui sont polyvalents comme les pâtes, le riz et les haricots, font des candidats idéals pour s'assurer une diversité en gout et en apport nutritif. 

Nous devons aussi penser a des produits facilement divisible et donc qui anticipent le troque.

Du riz et des haricots prêt au troque.

Le garde-manger, ou le placard doit être soumit a une certaine intention de voir son espace maximisé. La nourriture la plus vielle devant, et la plus fraiche derrière. La méthode de stockage devrait être efficace, mais il est important de "décentraliser" vos réserves.
J'ai eu la chance de découvrir ce concept de "décentralisation", quand un hiver une tempête a fait de toute une partie de notre maison une piscine…notamment la cuisine, ou toute mes réserves se trouvaient. 
4 ou 5 boites en plastique d'environs 20 litres a des endroits différent de votre domicile est un bon moyen d'assurer le potentiel de votre stockage.


La provenance de votre nourriture importe peu…il y a des centaines de moyens de se procurer de la nourriture aujourd'hui. Le problème est le stockage en quantité sans passer par la congélation.
La congélation est un excellent moyen de préserver la nourriture, mais elle a ces limites comme par exemple les coupures d'électricité.
Dans le cas d'une coupure de courant, les produits réfrigérés doivent être consommés en premier.
Les produits congelés viennent après…ce qui veux bien dire que ces produits sont sous des lois liées aux systèmes de supports.

La déshydratation et le séchage marche très bien avec les fruits et les légumes.
La ou le déshydrateur brille, c'est dans sa consommation d'énergie minime. Un déshydrateur peut être alimenté par un panneau solaire ou autre énergie alternative bien plus longtemps et efficacement qu'un congélateur. On peu aussi facilement fabriquer et utiliser un déshydrater solaire et déshydrater du poisson.

Le fumage est aussi une des méthodes les plus efficace pour préserver la viande.




Si cette histoire de survivalisme n'est pas votre truc…devriez-vous stocker de la nourriture ?
Le stockage de nourriture est l'une des actions les plus rationnel qu'un individu peu entreprendre.
Certains stockent et font la collection de choses qui ne ce mange pas, qui ne peuvent être transportées ou troquées, qui ne sont pas au final un besoin.

Nous devons manger…pour la durée de notre existence sur cette planète.
Stocker quelque chose dont nous avons besoin n'est pas la germination d'une paranoïa…c'est de la préparation qui a du sens puisque ce nourrir, tout comme respirer et s'hydrater est une nécessitée.

Nous vivons dans un monde ou le manque de nourriture arrive et arrivera encore…et ou la capacité de ce nourrir est critique.
Quand une catastrophe telle que Katrina ici, ou un tremblement de terre a Haiti, ou un raz de marrée en Indonésie frappe la population, la demande d'aide est toujours la même:
Nourriture, eau potable, médicaments.

Katrina-New Orleans





mercredi 11 août 2010

Une introduction au survivalisme.

Je me suis retrouvé il n'y a pas longtemps dans le salon d'un ami a boire un thé d'Inde aux couleurs exotiques…de conversations en conversations, entre deux cigarettes en surplomb d'un Paris bouillonnant, l'inévitable question du survivalisme entra dans la pièce comme un vent chaud et pesant.

-"Le survivalisme ? Et bien c'est une manière de vivre qui tend a l'indépendance…c'est l'histoire de la cigale et la fourmi, et je suis une fourmi."

La discussion, qui est avant tout une promesse de "couper les dires", s'écroula de fatigue dans la nuit. J'ai alors pensé a toutes ces choses qui font l'objet de mon attention, l'histoire de notre espèce, nos motivations, nos besoins physiologique, nos besoins tout court, la pauvreté, la violence, l'économie, les catastrophes naturelles et humaines, la santé de la planète, la convoitise...

Le survivalisme est avant tout pragmatique.
Tout ce que nous faisons au niveau de la préparation dois faire partit de la vie courante, et amélioré cette vie même si il ne se passe jamais rien de dramatique.
Le stockage de nourriture est un exemple de ce pragmatisme. La nourriture en tant que commodité a aujourd'hui l'un des plus gros taux d'inflation. Si je possède 3 mois de nourriture d'avance et qu'il ne se passe jamais rien de catastrophique dans le monde, et bien j'ai toujours 3 mois d'avance sur l'inflation.
Si je perds mon travail et donc mon revenu, si je suis confiné pour une raison ou une autre a mon domicile, si une catastrophe naturelle comme une tempête de neige empêche la livraison de produits au supermarché, et bien je ne suis pas dépendant ou victime de tout cela.
Je stocke ce que je mange, et je mange ce que je stocke.





Le survivalisme c'est aussi comprendre que les dettes sont un cancer.
Ne pas avoir de dette est une forme d'indépendance…et que le monde implose ou non, la stabilité financière est primordial pour celui qui tend a l'indépendance et a la réduction de ses besoins.

Le survivalisme c'est aussi connaitre la valeur de sa propre production de nourriture. Faire pousser un jardin est une révolution en soi…et si jamais rien ne ce passe, jardiner est bon pour le coeur, le corps et l'esprit.

Souvent, je remarque cependant que les gens ce prépare a certaines éventualités dans le désordre. La règle est la suivante :
1-Personnel (perte de travail, maladie, incendie, vol, accident de la route…)
2-Locale (coupure d'eau/d'électricité, temperatures extremes, émeutes…)
3-Regionale (sécheresse, catastrophes naturel/humaine…)
4-Nationale (économie instable, chômage…)
5-Globale (pandémie, guerres, catastrophes naturel/humaine…)



Se préparer pour une catastrophe globale est viable, mais le plus souvent le désastre est personnel…la perte d'un conjoint ou un accident de la route est bien plus haut sur l'échelle des risques qu'une guerre nucléaire mondial.

C'est bien sur sur ce dernier point que les médias ne se fatigue pas d'appuyer.
Le survivaliste est maladroitement dépeint comme étant psychologiquement instable, s'agrippant a ses réserves et ses défenses dans un abri supposer l'isoler d'un conflit ou d'une catastrophe aux proportions biblique.
Bien sur, cet individu existe, mais il n'est pas ou plus la représentation majoritaire du mouvement que je connais comme étant la germination d'individus qui se responsabilisent face a un monde, qu'il nous faut bien admettre être en mauvaise santé.

Prenons l'exemple de l'éruption volcanique en Islande...rappelons que son voisin, aura été une part du processus qui mena a la révolution Française, lorsque celui-ci fit éruption et rendu la récolte difficile pour les paysans de l'époque.

Alors, ce volcan, qui aura fermer le trafic aérien Européen pendant moins d'une semaine, rend les systèmes de support visible. La distribution de médicaments dans le monde ce fait principalement par avion, puisque les plus importante compagnies pharmaceutique ce trouvent dans des pays éloignés (notamment la France et les US). Un hôpital a en moyenne 3 a 4 jours de réserve, tout comme les supermarchés d'ailleurs qui s'imposent un inventaire dit "juste a temps". Imaginez le trafic aérien fermer pendant 1 mois…6 mois.

Continuons...
Il faut environs 500 personnes qualifiées pour maintenir le fonctionnement d'une centrale nucléaire. 500. Imaginez une pandémie...nous avons pour le moment échappé au h1n1, mais les pandémies dans l'histoire il y en a eu...et ce n'est qu'une question de temps avant la prochaine.
Imaginons un taux de 50% de mortalité...et une infection de 75% de la population. 
Que faites vous alors, si la quarantaine est mise en place ? Si sortir pour aller acheter de la farine vous donne 75% de chance de rentrer chez vous infecter.
Qu'est ce que cela veux dire pour nos systèmes de support ? Pour nos 500 ingénieurs ? Pour la distributions de la nourriture ? Pour notre électricité ?

La grippe espagnole (h1n1-12) de 1918 a fait de 30 a 100 millions de mort...la peste noire a fait 34 millions.

Plus simplement...vous êtes une famille de 4, un seul qui bosse...perte de travail pour des raisons économique. Vous faites quoi ?

Un proche meurt...je sais c'est horrible de parler de ce genre de chose.
Avait-il une assurance vie ?
Laisse t-il des dettes ?
Combien ça coûte un enterrement ?
Comment peut-on dealer avec le choc émotionnel et devoir en même temps signer des papiers et se préoccuper des finances ?