lundi 24 juillet 2017

Les Chroniques d’une Ferme Urbaine - 7.24.17



Les poules arrivent tranquillement a l'age adulte. Après 17 semaines, nous avons notre premier œuf. Les poules commencent généralement a pondre entre 17 et 24 semaines. En plus de servir de "machines a recycler", nos quatre poules devraient nous apporter un niveau d’indépendance en œufs bio non négligeable.




Nous avons aussi passé beaucoup de temps a fortifier, isoler agrandir, organiser et optimiser le poulailler, notamment en rajoutant une nouvelle section pour plus de place et une enveloppe supplémentaire pour augmenter le résistance au froid.

Cette enveloppe "anti-froid" est la vielle palissade en bois que nous avons recycler pour ce projet...




Le maintient de la Ferme Urbaine reste le plus simple et rustique possible, pour réduire la pollution sonore et l'utilisation d'outils complexes et surtout gourmands en carburants et énergies.

Le moteur principale de cet espace urbain étant la production, l'intention reste de produire d'une manière saine, cohérente et durable.




L'unique récupérateur d'eau pour le moment ( faute de temps ) fonctionne parfaitement et nous approvisionne en eau de pluie pour l'arrosage des tomates et l'eau potable des abeilles...

La pollution et le gaspillage de l'eau potable est selon moi le plus gros problème que notre civilisation va devoir confronter ces 20 prochaines années. Un "jardin BIO" sans une structure durable d’approvisionnement en eau potable est une stratégie "1 pas en avant, 3 pas en arrière".

Nous avons connu "la guerre du feu", nous connaîtrons "la guerre de l'eau".

La construction de la serre en août va intégrer une multitude de tonneaux pour récupérer l'eau de pluie. Nous préférons l'utilisation d'une multitude de tonneaux a la mise en place d'une cuve unique et plus imposante. Les tonneaux peuvent être facilement ajoutés, modifi
és, retirés, bougés, adaptés, réparés...




La palissade du versant sud est installée...ainsi que le seul point d’entré du jardin. La porte est un mélange de matériaux recyclés qui traînaient dans le garage. Principalement de la taule ondulée.

Les tomates poussent très bien.





Du mouvement du coté des abeilles. Principalement, une de nos deux ruches a essaimé...ce qui est un signe de force et d’indépendance. Un moment impressionnant et magique ( vidéos sur Instagram )

Nous avons cependant eu de la chance et le nouvel essaim, récupéré chez le voisin dans un pommier, est maintenant notre troisième ruche.

Bref, les abeilles, elles aussi, travaillent a se rendre indépendantes et autonomes pour l'hiver a venir...et nous apprenons a les laisser travailler.






Nous avons quatre arbres fruitiers. Le cerisier, le plus vieux des quatre, vient de nous donner 25 kilos de cerises. Nous passons nos soirées a faire des confitures pour nos réserves personnelles mais aussi pour les amis et voisins.

Reconnecter avec les cycles naturels est une sensation formidable. Des temps d'abondance et de surplus interrompus par des temps de carence et de manque: C'est encore et toujours la cigale et la fourmi.





La palissade du versant nord a elle aussi été démolie et une nouvelle a été remontée. Un bout de terrain assez important a été récupéré.

Sous le pin et adossé a la nouvelle palissade nous allons intégrer le composte.

Photo AVANT / APRÈS




Nous avons aussi intégré un four solaire a nos stratégies de résilience alimentaire.

Le four solaire permet de cuisiner en utilisant l’énergie du soleil ce qui peut être interessant comme système de support pour une base autonome durable, après bien sur un bon système au bois et au gaz.

Pour les systemes vitaux comme l'eau, la nourriture et l'energie: 


3 c'est 2.   
2 C'est 1. 
1 c'est rien...

Il y a une multitude de fours solaire sur le marché.
Après des mois de recherches comparatives, notre choix s'est arrêté sur le SOLCOOK ALL SEASON.

Les autres fours solaire sont peut être très bien, mais le SOLCOOK a plusieurs avantages:
- Bon marché.
- Simple d'utilisation.
- Léger et plat (on peut le mettre dans la voiture).
- Et surtout: Orientable (il peut s'adapter a la course du soleil).


Nous étions plutôt sceptique, mais notre premier plat a été un franc succès: du poulet avec des pommes de terre et des choux de Bruxelles. Temps de cuisson: 3.5 heures.








Stay Safe.




mardi 18 juillet 2017

Ontario 499 - Le Air Force Survival Knife


Le Ontario (aussi fabriqué par Camillus) 499 AFSK est utilisé par plusieurs branches des forces armées américaines mais il a été principalement conçu pour la survie des pilotes de guerre. Le couteau, et notamment la “scie” sur son dos, est fait pour s’extirper de la cabine d’un avion, et donc “couper du métal”.

Il n’est cependant pas rare de retrouver ce couteau sur les soldats américains au Vietnam et encore aujourd’hui, pour un rôle plus large et combatif.




Le couteau est rustre, solide, confortable et surtout fonctionnel.

Les modifications sont souvent les mêmes pour optimiser et élargir le rôle de ce couteau bon marché: $40.

La double garde, parfaite pour s’attaquer au cockpit d’un avion de chasse ou venir piquer violemment un ennemi est généralement limée sur le dos du couteau pour pouvoir utiliser le pouce dans des situations de terrain comme par exemple le traitement du bois.


Le 499, de son surnom “le boulon” par les soldats pour la forme du pommeau, devient souvent un couteau simple garde pour une fonction plus "bushcraft"...

La seconde modification concerne la lame elle même et plus précisément le tranchant.

Le tranchant du 499 est adaptée a la découpe de l’aluminium…il ne sait pas bien faire le reste. Il n’est donc pas rare de voir le tranchant modifiée en lame convexe.


 - Mon 499 modifié -


D’une manière générale et pour le prix, le 499 est un couteau intéressant de part sa rusticité, sa forme de lame, la présence d’un pommeau “marteau” et une garde généreuse, même en simple.

L’étui en cuir est sans fioritures et fait le travail.

- Acier 1095
- Lame de 5 pouces
- Finition au phosphate









dimanche 16 juillet 2017